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Vendredi 6 juillet 1787 - Histoire

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En Convention, —M. Le GOUVERNEUR MORRIS proposa de consacrer une grande partie du rapport à « un membre pour quarante mille habitants ». Son point de vue était qu'ils pourraient absolument fixer le nombre pour chaque Etat en premier lieu ; laissant la Législature libre de pourvoir aux changements dans l'importance relative des États, et pour le cas des nouveaux États.

M. WILSON appuie la motion; mais dans le but de laisser le Comité sous aucune entrave implicite.

M. GORHAM craint un grand inconvénient de fixer directement le nombre des représentants qu'il est permis d'attribuer à chaque Etat. Il pensait que le nombre d'habitants était le véritable guide, bien qu'il soit peut-être opportun de s'écarter de la pleine proportion. Les États aussi varieraient dans leur étendue relative par la séparation de parties des plus grands États. Une partie de Virginie est maintenant sur le point de se séparer. Dans la province du Maine, une Convention délibère en ce moment sur une séparation du Massachusetts. Dans de tels cas, le nombre des représentants devrait certainement être réduit. Il espérait voir tous les États rapetissés par des divisions convenables, au lieu de les voir devenir redoutables comme on le craignait pour les petits États. Il concevait que, que le gouvernement fût modifié comme il pouvait, il y aurait une tendance constante dans les gouvernements des États à empiéter sur lui ; il importait donc que l'étendue des États se réduisît autant et aussi vite que possible. Plus le gouvernement sera fort d'abord, plus ces divisions s'opéreront facilement ; car elle aura moins d'importance dans l'opinion des États, qu'ils soient de grande ou de petite étendue.

M. GERRY ne pense pas, avec son collègue, que les grands États doivent être découpés. Cette politique a été inculquée par les États moyens et petits, sans générosité et contraire à l'esprit de la Confédération. Les hommes ambitieux seront enclins à solliciter des divisions inutiles, jusqu'à ce que les États soient réduits à la taille de comtés. Si cette politique devait encore actionner les petits États, les grands ne pourraient pas s'unir en toute sécurité avec eux ; mais seraient obligés de s'assurer de leur salut en ne se conférant que les uns avec les autres. Il privilégiait l'engagement, et pensait que la représentation ; doit être dans le rapport combiné du nombre d'habitants et de la richesse, et non de l'un ou de l'autre individuellement.

M. KING souhaite que la clause soit engagée principalement dans ; afin de le détacher du Rapport, avec lequel il n'avait aucun lien. Il pensait aussi que le rapport de représentation proposé ne pouvait être fixé avec certitude, puisque dans un siècle et demi notre augmentation calculée de la population porterait le nombre des représentants à un excès énorme ; que le nombre d'habitants n'était pas le bon indice de capacité et de richesse ; que la propriété était le premier objet de la société ; et que, en fixant un rapport, il ne fallait pas l'exclure de l'estimation. En ce qui concerne les nouveaux États, il a observé qu'il y avait quelque chose de particulier dans l'affaire, qui n'avait pas été remarqué. Les États-Unis étaient désormais admis comme propriétaires du pays au nord-ouest de l'Ohio. Le Congrès, par une de ses ordonnances, l'a réparti impolitiquement en dix États, et en a fait un article fondamental du pacte avec ceux qui peuvent devenir des colons, que dès que le nombre dans un État sera égal à celui du plus petit des des treize États originaires, il peut prétendre à l'admission dans l'Union. Delaware ne contient pas, il est calculé, plus de trente-cinq mille âmes ; et pour des raisons évidentes n'augmentera pas beaucoup pendant un temps considérable. Il est donc possible que si ce plan est maintenu par le Congrès, dix nouvelles voix peuvent être ajoutées, sans une plus grande addition d'habitants que celle représentée par la seule voix de la Pennsylvanie. Le plan, en tant qu'il respecte l'un des nouveaux États, est déjà irrévocable ; la vente des terres ayant commencé, les acquéreurs et les colons auront immédiatement droit à tous les privilèges du pacte.

M. BUTLER a accepté l'engagement, si le Comité devait être laissé libre. Il était persuadé que, plus le sujet était examiné, moins il apparaissait que le nombre des habitants serait une bonne règle de proportion. S'il y avait d'autres objections, le caractère modifiable de la norme suffirait. Il partageait l'avis de ceux qui pensaient qu'un certain équilibre était nécessaire entre les anciens et les nouveaux États. Il a soutenu avec acharnement que la propriété était la seule mesure juste de la représentation. C'était le grand objet du gouvernement ; la grande cause de la guerre ; les grands moyens de le poursuivre.

M. PINCKNEY n'a vu aucune bonne raison de s'engager. Après une enquête approfondie, la valeur des terres s'était révélée une règle impraticable. Les contributions des revenus, y compris les importations et les exportations, doivent être d'un montant trop variable ; trop difficile à régler; et trop préjudiciable aux États commerçants. Le nombre des habitants lui paraissait la seule règle juste et praticable. Il pensait que les noirs devaient être sur un pied d'égalité avec les blancs ; mais accepterait le rapport fixé par le Congrès. Il a soutenu que le Congrès n'avait pas le droit, en vertu des articles de la Confédération, d'autoriser l'admission de nouveaux États, aucun cas de ce genre n'ayant été prévu.

M. DAVY est en faveur de l'engagement de la clause, afin d'examiner le bien-fondé de la question soulevée sur le rapport. Il semblait penser que la richesse ou la propriété devait être représentée dans la seconde branche ; et des nombres dans la première branche.

Sur la motion d'engagement, telle que présentée par M. GUVERNEUR MORRIS, —Massachusetts, Connecticut, Pennsylvanie, Virginie, Caroline du Nord, Caroline du Sud, Géorgie, oui 7; New York, New Jersey, Delaware, n° 3 ; Maryland, divisé.

Les membres nommés par scrutin étaient M. GOUVERNEUR MORRIS, M. GORHAM, M. RANDOLPH, M. RUTLEDGE, M. KING.

M. WILSON a indiqué qu'en acceptant l'engagement, il pensait que le Comité pourrait envisager l'opportunité d'adopter un barème similaire à celui établi par la Constitution du Massachusetts, qui donnerait un avantage aux petits États sans s'écarter substantiellement de la règle de proportion.

M. WILSON et M. MASON proposent d'ajourner la clause relative aux billets de banque, afin de reprendre la clause relative à l'égalité des voix dans la deuxième branche.

Sur la question de l'ajournement, —New York, New Jersey, Pennsylvanie, Delaware, Maryland, Virginie, Caroline du Sud, Géorgie, oui—8; Massachusetts, Connecticut, Caroline du Nord, no-3.

La clause relative à l'égalité des voix étant à l'étude, —

Le Docteur FRANKLIN fait observer que cette question ne saurait être correctement posée par elle-même, le Comité ayant fait état de plusieurs propositions comme conditions mutuelles les unes des autres. Il ne pouvait pas voter pour elle si elle était prise séparément ; mais devrait voter pour le tout ensemble.

Le colonel MASON s'aperçut de la difficulté et proposa de renvoyer le reste du rapport au comité qui venait d'être nommé, afin que l'ensemble puisse être présenté sous un même angle.

M. RANDOLPH n'aime pas la référence à ce comité, car il se compose de membres d'États opposés aux souhaits des petits États et ne peut donc pas être acceptable pour ces derniers.

M. MARTIN et M. JENIFER proposent de reporter l'article jusqu'à ce que le dernier comité nommé fasse rapport.

M. MADISON fait observer que si la partie non engagée du rapport est liée à la partie qui vient d'être engagée, elle doit également l'être ; s'il n'est pas connecté, il n'a pas besoin d'être reporté jusqu'à ce que le rapport soit fait.

Sur la question de remise, proposée par M. JENIFER, —Connecticut, New Jersey, Delaware, Maryland, Virginie, Géorgie, oui—6; Pennsylvanie, Caroline du Nord, Caroline du Sud, n° 3 ; Massachusetts, New York, divisé.

La première clause, relative à l'origine des billets de banque, fut alors reprise.

M. GOUVERNEOR MORRIS s'oppose à une restriction de ce droit dans l'une ou l'autre branche, considérée simplement en elle-même, et comme sans rapport avec le point de représentation dans la seconde branche. Cela empêchera la seconde branche de proposer ses propres plans d'argent et donnera au peuple l'occasion de juger, par comparaison, des mérites de ceux proposés par la première branche.

M. WILSON ne voit rien de tel qu'une concession ici, de la part des petits États. Si les deux branches devaient dire oui ou non, il importait peu qu'elles disent oui ou non en premier, lesquelles durent. Si l'un ou l'autre devait, indistinctement, avoir le droit d'origine, l'inverse du rapport serait, pensait-il, le plus approprié ; puisque c'était une maxime, que le corps le moins nombreux était le plus propre à la délibération, le plus nombreux à la décision. Il a observé que cette discrimination avait été transcrite des Britanniques dans plusieurs Constitutions américaines. Mais il était persuadé qu'à l'examen des expériences américaines, il ne s'agirait pas d'une « bagatelle légère comme l'air ». Il ne put jamais non plus en découvrir l'avantage dans l'histoire parlementaire de la Grande-Bretagne. Il espère que, s'il y a un avantage à ce privilège, il sera signalé.

M. WILLIAMSON pense que si le privilège n'était pas commun aux deux branches, il devrait plutôt être limité à la seconde, car les projets de loi dans ce cas seraient plus étroitement surveillés, que s'ils provenaient de la branche ayant, la plupart des confiance.

Monsieur MASON. La considération qui pesait avec le Comité était que la première branche serait les représentants immédiats du peuple ; le second non. Si ces derniers avaient le pouvoir de donner l'argent du peuple, ils pourraient bientôt oublier le sou d'où ils l'ont reçu. Nous pourrions bientôt avoir une aristocratie. Il avait été très préoccupé par les principes avancés par certains messieurs, mais il eut la satisfaction de constater qu'ils ne prévalaient généralement pas. Il était un ami de la représentation proportionnelle dans les deux branches; mais supposait que certains points devaient être cédés par souci d'accommodement.

M. WILSON. S'il avait proposé que la seconde branche dispose d'une disposition indépendante des deniers publics, les observations du colonel MASON auraient été une réponse satisfaisante. Mais rien ne pouvait être plus éloigné de ce qu'il avait dit. Sa question était, comment le pouvoir de la première branche est-il augmenté, ou celui de la seconde diminué, en donnant le privilège proposé à la première ? Où est la différence, dans quelle branche commence-t-elle, si les deux doivent concourir, à la fin ?

M. GERRY ne dira pas que la concession est suffisante de la part des petits Etats. Mais il ne pouvait que le considérer à la lumière d'une concession. Cela en ferait un principe constitutionnel que la seconde branche n'ait pas la confiance du peuple en matière d'argent, ce qui diminuerait son poids et son influence. Ensuite, si la seconde branche était dépossédée du privilège, elle serait privée de la possibilité que lui donnerait son maintien en fonction trois fois plus longtemps que la première branche, de faire trois essais successifs en faveur d'un point particulier. .

M. PINCKNEY pense qu'il est évident que la concession est tout entière d'un côté, celui des grands États ; le privilège d'émettre des billets de banque n'a aucun compte.

M. GOUVERNEUR MORRIS avait attendu pour cisailler les bons effets de la restriction. Quant à l'alarme sonnée, d'une aristocratie, son credo était qu'il n'y a jamais eu et qu'il n'y aura jamais de société civilisée sans aristocratie. Son effort était de l'empêcher autant que possible de faire du mal. première branche. Il enlèvera la responsabilité de la deuxième branche, la grande sécurité de la bonne conduite. Il laissera toujours un plaidoyer quant à une facture d'argent odieuse, qu'elle n'a pas été appréciée, mais qu'elle ne pouvait pas être modifiée constitutionnellement, ni rejetée en toute sécurité. Ce sera une source dangereuse de différends entre les deux Chambres. Nous devrions soit prendre complètement la Constitution britannique, soit en faire une pour nous-mêmes. L'exécutif y a dissous deux chambres, seul remède à de tels conflits. Notre Exécutif pourra-t-il appliquer snch un recours ? Toute loi, directement ou indirectement, retire de l'argent des poches du peuple. Encore une fois, quel usage peut-on faire d'un tel privilège en cas de grande urgence ? Supposez un ennemi à la porte, et de l'argent à l'instant et absolument nécessaire pour le repousser, la branche populaire ne peut-elle pas en profiter, duresse, pour extorquer au Sénat des concessions destructrices de la Constitution elle-même ? Il illustra ce danger par l'exemple des expédients du Long Parlement pour renverser la Chambre des lords ; concluant, dans l'ensemble, que la restriction serait soit inutile, soit pernicieuse.

Le Docteur FRANKLIN n'entendait pas entrer dans une justification du Rapport ; mais comme on lui avait demandé à quoi servirait d'empêcher la seconde branche de se mêler des billets de banque, il ne put que remarquer qu'il était toujours important que les gens sachent qui avait disposé de leur argent, et comment il avait été éliminé. C'était une maxime, que ceux qui sentent, peuvent mieux juger. Ce but, pensait-il, serait mieux atteint si les affaires d'argent devaient être confinées aux représentants immédiats du peuple. C'était son incitation à cocur i le Resort. quant au danger ou à la difficulté qui pourrait naître d'un négatif dans la seconde branche, où le peuple ne serait pas proportionnellement représenté, il pourrait facilement être surmonté en déclarant qu'il n'y aurait pas un tel négatif ; ou, si cela ne suffit pas, en déclarant qu'il n'y a pas du tout de succursale.

M. MARTIN dit qu'il a été entendu dans le Comité que les difficultés et les différends qui ont été appréhendés doivent être évités dans le détail du plan.

M. Les difficultés et les différends augmenteront avec les tentatives pour les définir et les éviter. La reine Anne fut obligée de dissoudre son parlement pour mettre fin à une de ces disputes opiniâtres entre les deux chambres. N'eut été de la médiation de la Couronne, personne ne peut dire quel aurait été le résultat. Le point est toujours sub judice i

Le général PINCKNEY s'étonnait que ce point eût été considéré comme une concession. Il remarqua que la restriction relative aux billets de banque avait été rejetée sur le fond pris isolément, par huit États contre trois ; et que les États mêmes qui l'appelaient maintenant une concession étaient alors contre elle, comme inutile ou inconvenante en elle-même.

Sur la question de savoir si la clause relative aux projets de loi de finances dans le rapport du comité composé d'un membre de chaque État, devrait figurer dans le rapport, — Connecticut, New Jersey, Delaware, Maryland, Caroline du Nord, oui—5; Pennsylvanie, Virginie, Caroline du Sud, n° 3 ; Massachusetts, New York, Géorgie, divisés.

Une question a été alors soulevée, si la question a été portée dans l'affirmative ; il n'y a que cinq oui, sur onze États présents. Pour les mots de la Règle, voir le 28 mai.

Sur cette question, —Massachusetts, Connecticut, New Jersey, Pennsylvanie, Delaware, Maryland, Caroline du Nord, Caroline du Sud, Géorgie, oui—9; New York, Virginie, no-2.

(Dans plusieurs cas précédents, des votes similaires avaient été inscrits sous silence comme décidé par l'affirmative.)

Ajourné.


Événements historiques du 6 juillet

Mort noire

1348 Bulle papale du pape Clément VI publiée pendant la peste noire déclarant que les Juifs ne sont pas à blâmer et exhortant leur protection

Peinture médiévale de 1353 montrant les citoyens de Tournai (aujourd'hui en Belgique) enterrant les victimes de la peste noire

Royal Couronnement

1483 Richard III est couronné roi d'Angleterre après avoir déposé Édouard V

    Le capitaine de la marine portugaise Diogo Cão trouve l'embouchure du fleuve Congo Cérémonie d'ouverture du Shinju de Daitokuji au sous-temple

Victoire en Bataille

1495 Bataille de Fornovo, près de Parme : le roi de France Charles VIII bat la Sainte Ligue

    L'Angleterre et l'Ecosse signent le Traité d'Edimbourg Pacificatie de Boulogne : un nouveau traité de paix avec les huguenots Córdoba, en Argentine, est fondé par Jerónimo Luis de Cabrera

Événement de L'intérêt

1590 L'amiral anglais Francis Drake prend les forts portugais à Taag

    Majesteitsbrief: L'empereur Rudolf II accorde à la Bohême la liberté de religion Le gouverneur général néerlandais John Pieterszoon Coen prend les îles Banda, 15 000 morts

Pirate Défaite

1699 Le capitaine pirate William Kidd est capturé à Boston

Déclaration des causes et de la nécessité de prendre les armes

1775 Le Congrès publie une "Déclaration des causes et la nécessité de prendre les armes", énumérant les griefs mais niant l'intention d'être indépendant

Première impression de la brochure de la Déclaration du Congrès continental américain sur les causes et la nécessité de prendre les armes

Déclaration d'indépendance des États-Unis

1776 Déclaration d'indépendance américaine annoncée en première page de "PA Evening Gazette"

    Le général britannique Burgoyne capture le fort Ticonderoga aux mains des Américains Bataille navale franco-britannique à Negapatam (au large de l'Inde) Le Congrès américain résout à l'unanimité le nom de la monnaie américaine en "dollar" et adopte la monnaie décimale Le gouvernement français proclame la fin du timbre/taxe foncière Les troupes oranges occupent la zone de Duurstede Révolution française : l'Assemblée nationale forme un comité de trente membres pour rédiger une nouvelle constitution. & supprimé en tant qu'ennemis extraterrestres" Bataille d'Algésiras: la flotte française bat les premières de "Judith" du Britannique Christian Hebbel à Berlin

Conférence d'intérêt

1853 National Black convention se réunit à Rochester NY, ex-esclave Frederick Douglass assiste

    William Wells Brown publie "Clotel", 1er roman d'un afro-américain 1ère convention de l'État républicain tenue à Jackson, Michigan Lyman Blake brevete la machine de fabrication de chaussures Skirmish à Devall's Bluff, Arkansas (106 victimes) Bataille de Williamsport, Maryland [-juil 07] passe du Territoire du Nord de la Nouvelle-Galles du Sud à l'Australie-Méridionale Candidat noir au poste de lieutenant-gouverneur de Virginie, le Dr JH Harris a vaincu 14 Juifs russes de Bilu arrivent à Jaffa, en Palestine

Événement de L'intérêt

1885 Louis Pasteur réussit à administrer un vaccin antirabique à Joseph Meister, 9 ans, lui sauvant la vie

    La première publication de "The Maiden Tribute of Modern Babylon" de William T. Stead décrit comment il a pu acheter une fille de 13 ans dans "The Pall Mall Gazette" Horlick's of Wisconsin offre le premier lait malté au public Wimbledon Women's Tennis : Lottie Dod devient la plus jeune championne de Wimbledon (15 ans, 285 jours) la championne en titre bat Blanche Bingley 6-2, 6-0 Wimbledon Women's Tennis : Blanche Bingley-Hilyard bat Lena Rice 4-6, 8-6, 6-4

Événement de L'intérêt

1892 Jose Rizal forme la Liga Philippine à Manille

    Des ouvriers sidérurgistes en grève à Homestead, en Pennsylvanie, tirent sur des briseurs de grève, tuant 7 Dadabhai Naoroji élu premier député indien en Grande-Bretagne La petite ville de Pomeroy, Iowa, est presque détruite par une tornade qui tue 71 personnes et blesse 200 Cleveland envoie 2 000 soldats à Chicago pour réprimer la grève de Pullman Le Sénat américain accepte d'annexer Hawaï

Présidentiel Convention

1904 Le Parti démocrate des États-Unis nomme le juge new-yorkais peu connu Alton B. Parker pour le candidat présidentiel - assurant pratiquement l'élection de Theodore Roosevelt

    Alfred Deakin devient Premier ministre d'Australie pour la deuxième fois Tom Reece met 5 semaines pour compiler la pause de billard la plus élevée enregistrée dans un match (499 135) à Londres, sa méthode de canon « berceau » est bientôt interdite

Historique expédition

1908 L'expédition arctique de Robert Peary quitte New York pour le pôle nord

    V Les Jeux Olympiques d'été (modernes) sont officiellement ouverts à Stockholm, en Suède, les événements organisés avant la cérémonie remontant au 5 mai Donald Lippincott bat le record du monde du 100 m (10,6). saigné à mort, 5 jours après le 1er

Victoire en Bataille

1917 T. E. Lawrence capture le port d'Aqaba aux Turcs

Événement de L'intérêt

1919 Institut des sciences sexuelles ouvert à Berlin par le médecin Magnus Hirschfeld pour établir une étude des sciences sexuelles

    Les Yankees de New York marquent le record de la MLB 14 points en 5e manche d'une déroute 17-0 des Sénateurs de Washington Le constructeur néerlandais d'automobiles/avions Trompenburg déclare faillite Wimbledon Women's Tennis : Suzanne Lenglen de France bat Kitty McKane 6-2, 6-2 pour son 5e consécutif Titre des célibataires de Wimbledon Accident ferroviaire sur la ligne principale de Nouvelle-Zélande 17 tués et 28 blessés Le Comité exécutif central accepte le traité d'Union, signé à Moscou en décembre 1922, et l'Empire russe devient l'Union des Républiques socialistes soviétiques 1ère photo envoyée à titre expérimental à travers l'Atlantique par radio, États-Unis - Angleterre 1er film entièrement parlant diffusé à New York (Lights of NY) Le plus gros grêlon enregistré au moment où 1,5 lb (7 pouces de diamètre) tombe à Potter, Nebraska

Base-ball Enregistrer

1933 1er match des étoiles de la MLB : l'AL gagne 4-2 à Comiskey Park, Chicago, Babe Ruth frappe le premier coup de circuit des étoiles

Film Premier

1933 "Nertsery Rhymes" court métrage avec Ted Healy et ses Stooges premières, l'une des premières apparitions cinématographiques des Trois Stooges

Événement de L'intérêt

1934 La spécialiste américaine du double Elizabeth Ryan remporte son 12e titre en double à Wimbledon alors qu'elle et Simone Mathieu de France défendent leur couronne 6-3, 6-3 contre Dorothy Andrus & Sylvie Henrotin

    Tennis masculin de Wimbledon: le favori à domicile Fred Perry bat l'Australien Jack Crawford 6-3, 6-0, 7-5 pour le premier des 3 titres consécutifs de Wimbledon

Wimbledon Tennis Féminin

1935 Wimbledon Women's Tennis : Helen Wills Moody remporte son 7e des 8 titres en simple de Wimbledon en battant Helen Jacobs 6-3, 3-6, 7-5

    L'architecte de Rotterdam A van de Steurs Museum Boymans ouvre 114°F (46°C), Moorhead, Minnesota (record d'état) 121°F (49°C), Steele, Dakota du Nord (record d'état) Une brèche majeure du Manchester, Bolton et Bury Canal en Angleterre envoie des millions de gallons d'eau en cascade à 200 pieds dans la rivière Irwell 6e MLB All Star Game: NL gagne 4-1 à Crosley Field, Cincinnati sur 4 erreurs AL Les nazis allemands ferment les dernières entreprises juives

Événement de L'intérêt

1941 L'équipe des Yankees de New York dévoile un monument à l'ancien capitaine Lou Gehrig au centre du terrain au Yankee Stadium le futur Hall of Famer est décédé le mois précédent


Vendredi 6 juillet 1787 - Histoire

Dans la convention, — Il est proposé de reporter la clause du rapport du Comité des onze quant à l'origine des billets de banque dans la première branche, afin de reprendre ce qui suit, " que dans la seconde branche, chaque État aura un voix égale, " —

M. GERRY propose d'ajouter, en tant qu'amendement à la dernière clause acceptée par la chambre, " que de la première réunion de la législature des États-Unis jusqu'à ce qu'un recensement soit effectué, tous les fonds à collecter pour alimenter le Trésor public par impôt direct seront évalués sur les habitants des divers États d'après le nombre de leurs représentants respectivement dans la première branche. aller ensemble.

M. WILLIAMSON craignait que le New Hampshire n'ait à se plaindre. Trois membres lui furent alloués à titre d'indemnité libérale, pour cette raison entre autres, qu'elle ne pouvait supposer qu'on n'avait tiré aucun avantage de son absence. Comme elle était toujours absente, et n'avait pas la possibilité de décider si elle choisirait de conserver le numéro à condition qu'elle soit taxée au prorata, il a pensé que le nombre devrait être réduit de trois à deux avant que la question ne soit prise en compte. La motion de M. GERRY.

M. READ ne peut approuver la proposition. Il avait observé, a-t-il dit, au sein du Comité un retard de certains des membres des grands Etats, à prendre leur pleine proportion de Représentants. Il n'a alors pas vu le motif. Il soupçonne maintenant que c'était pour éviter leur part d'impôt qui leur était due. Il n'avait pas d'objection à un ajustement juste et précis de la représentation et de l'imposition l'une par rapport à l'autre.

M. GOUVERNEUR MORRIS et M. MADISON répondirent que l'accusation elle-même impliquait un acquittement puisque, nonobstant l'augmentation du nombre de membres attribués au Massachusetts et à la Virginie, la motion pour proportionner les charges à ceux-ci a été faite par un membre de l'ancien État, et a été approuvée par M. MADISON, de ce dernier, qui faisait partie du comité. M. GOUVERNEUR MORRIS dit qu'il pense que la Pennsylvanie a sa juste part dans huit membres et qu'il ne peut pas en demander plus en toute franchise. M. MADISON dit, qu'ayant toujours conçu que la différence d'intérêt aux États-Unis n'était pas entre les grands et les petits, mais les États du Nord et du Sud, et constatant que le nombre de membres attribués aux États du Nord était très supérieur, hes aurait dû préférer une addition de deux membres aux États du Sud, à savoir, un au Nord et un à la Caroline du Sud, plutôt qu'un membre à la Virginie. Il aimait la présente motion, parce qu'elle tendait à modérer les opinions à la fois des opposants et des partisans de l'appréciation très élevée des nègres.

M. ELLSWORTH dit que la proposition sera retirée. C'est entré trop dans les détails. Le principe général était déjà suffisamment établi. Comme les fractions ne peuvent être prises en compte dans la répartition du nombre des Représentants, la règle sera injuste, jusqu'à ce qu'un véritable recensement soit effectué. Après quoi, l'impôt pourra être précisément proportionné, selon le principe établi, au nombre d'habitants.

M. WILSON espère que la motion ne sera pas retirée. Si c'est le cas, il sera fait d'un autre quartier. La règle sera aussi raisonnable et juste avant qu'après un recensement. Quant aux nombres fractionnaires, le recensement ne les détruira pas, mais les constatera. Et ils auront le même effet après, soit avant, le recensement car comme il comprend la règle, il s'agit de l'ajuster non au nombre d'habitants, mais de Représentants.

M. SHERMAN s'oppose à la motion. Il pensait que la législature devait être laissée libre, auquel cas elle se conformerait probablement aux principes observés par le Congrès.

M. MASON ne sait pas que Virginia serait perdante par le règlement proposé, mais il a des scrupules à en juger la justesse. Il doute beaucoup que la règle conjecturale qui précédera le recensement soit aussi juste qu'elle serait rendue par un recensement réel.

M. ELLSWORTH et M. SHERMAN proposent de reporter la motion de M. GERRY.

Sur la question, elle passa par la négative, —Connecticut, New Jersey, Delaware, Maryland, oui—4 Massachusetts, Pennsylvanie, Virginie, Caroline du Nord, Caroline du Sud, Géorgie, non—6.

Sur la question relative à la motion de M. GERRY, elle est adoptée par la négative, les États étant également divisés, —Massachusetts, Pennsylvanie, Caroline du Nord, Caroline du Sud, Géorgie, oui—5 Connecticut, New Jersey, Delaware, Maryland, Virginie, non—5 .

M. GERRY constatant que la perte de la question avait procédé d'une objection, avec certains, à l'évaluation proposée des impôts directs sur les habitants des États, qui pourrait ramener la législature à un impôt de capitation, a déplacé sa proposition de nouveau, mais tellement varié qu'il autorise l'évaluation sur les États, ce qui laisse le mode à la législature, à savoir : les impôts seront prélevés sur lesdits plusieurs États, d'après le nombre de leurs représentants respectivement dans la première branche.

Sur cette question variée, elle passa par l'affirmative : — Massachusetts, Virginie, Caroline du Nord, Caroline du Sud, Géorgie, oui — 5 Connecticut, New Jersey, Delaware, Maryland, non — 4 Pennsylvanie, divisé.

Sur la motion de M. RANDOLPH, le vote de lundi dernier, autorisant la Législature à ajuster, de temps à autre, la représentation sur les principes de la richesse et du nombre d'habitants, a été reconsidéré d'un commun accord, afin de rayer la richesse et ajuster la résolution à celle nécessitant des révisions périodiques en fonction du nombre de Blancs et des trois cinquièmes des Noirs. La motion était dans les mots suivants : -" Mais comme la situation actuelle des États peut probablement changer dans le nombre de leurs habitants, que la législature des États-Unis soit autorisée, de temps à autre, à répartir le nombre de représentants et au cas où l'un des États serait ci-après divisé, ou deux ou plusieurs États unis, ou de nouveaux États créés dans les limites des États-Unis, la législature des États-Unis aura le pouvoir de régler le nombre de représentants dans l'un des cas ci-dessus, sur le principe de leur nombre d'habitants, selon les dispositions ci-après mentionnées."

M. GOUVERNEUR MORRIS s'oppose à la modification, comme laissant encore une incohérence. Si les nègres devaient être considérés comme des habitants, et que la révision devait se faire sur le principe du nombre d'habitants, il faudrait les additionner dans leur nombre entier, et non dans la proportion des trois cinquièmes. Si en tant que propriété, le mot richesse était juste et sa suppression produirait l'incohérence même dont il était censé se débarrasser. Le train des affaires, et le tour tardif qu'elles avaient pris, l'avaient conduit, disait-il, à une profonde méditation à ce sujet, et il en énoncerait franchement le résultat. Une distinction avait été établie et préconisée entre les États du Nord et du Sud. Nous avions jusqu'alors considéré cette doctrine comme hérétique. Ite pensait toujours que la distinction était sans fondement. Il voit pourtant qu'elle est persistante et les messieurs du Sud ne seront satisfaits que s'ils voient la voie ouverte à leur conquête de la majorité dans les conseils publics. La conséquence d'un tel transfert de pouvoir de l'intérêt maritime à l'intérieur et à la terre, sera, prévoit-il, une telle oppression pour le commerce, qu'il sera obligé de voter pour le principe vicieux de l'égalité dans la seconde branche, afin pour fournir une certaine défense aux États du Nord contre elle. Mais pour en venir au fait, soit cette distinction est fictive, soit réelle si fictive, qu'elle soit écartée, et procédons avec confiance. S'il est réel, au lieu d'essayer de mélanger des choses incompatibles, prenons immédiatement congé les uns des autres. Il ne peut y avoir de fin aux exigences de sécurité, si chaque intérêt particulier doit y avoir droit. Les États de l'Est peuvent le réclamer pour leur pêcherie et pour d'autres objets, comme les États du Sud le réclament pour leurs objets particuliers. Dans cette lutte entre les deux extrémités de l'Union, quelle part doivent prendre les États du Milieu, en fait de politique ? Rejoindre leurs frères orientaux, selon ses idées. Si les États du Sud prennent le pouvoir et se joignent, comme ils le seront, au pays de l'intérieur, ils déclencheront inévitablement une guerre avec l'Espagne pour le Mississippi. Cette langue est déjà tenue. La contrée intérieure, n'ayant ni propriété ni intérêt exposés sur la mer, sera peu affectée par une telle guerre. Il a souhaité savoir quelle sécurité les Etats du Nord et du Milieu auront contre ce danger. Il a été dit que la Caroline du Nord, la Caroline du Sud et la Géorgie seulement, auront dans peu de temps la majorité du peuple américain. Ils devaient alors comprendre la grande contrée extérieure, et tout était à craindre dès qu'ils s'emparaient du pouvoir.

M. BUTLER. La sécurité que veulent les États du Sud, c'est que leurs nègres ne leur soient pas enlevés, ce que certains messieurs à l'intérieur ou à l'extérieur ont très bon esprit de faire. Il n'était pas supposé que la Caroline du Nord, la Caroline du Sud et la Géorgie auraient plus d'habitants que tous les autres États, mais beaucoup plus par rapport aux autres États qu'ils n'en ont actuellement. Le peuple et la force de l'Amérique se portent évidemment vers le sud et vers le sud-ouest.

M. WILSON. Si une déclaration générale satisfaisait un gentilhomme, il n'avait aucune indisposition à déclarer ses sentiments. Concevant que tous les hommes, où qu'ils soient placés, ont des droits égaux et ont également droit à la confiance, il considérait sans appréhension l'époque où quelques États devaient contenir le nombre supérieur de personnes. La majorité du peuple, où qu'elle se trouve, doit, dans toutes les questions, gouverner la minorité. Si le pays de l'intérieur acquiert cette majorité, il n'en aura pas seulement le droit, mais il s'en prévaudra, que nous le voulions ou non. Cette jalousie a trompé la politique de la Grande-Bretagne à l'égard de l'Amérique. Les maximes fatales qu'elle épousait étaient que les colonies grandissaient trop vite et que leur croissance devait être retardée. Quelles ont été les conséquences ? D'abord inimitié de notre part, puis séparation effective. Des conséquences semblables en résulteront de la part des établissements de l'intérieur, si la jalousie et la politique sont poursuivies de la part des nôtres. De plus, si les nombres ne sont pas une règle appropriée, pourquoi une meilleure règle n'est-elle pas indiquée

Personne ne s'est encore aventuré à l'essayer. Le Congrès n'a jamais pu découvrir mieux. A sa connaissance, aucun Etat n'en a suggéré d'autre. En 1783, après une discussion approfondie d'une mesure de la richesse, tous étaient alors convaincus, comme ils le sont maintenant, que la règle des nombres ne diffère pas beaucoup de la règle combinée des nombres et de la richesse. Encore une fois, il ne pouvait admettre que la propriété était l'objet unique ou principal du gouvernement et de la société. La culture et l'amélioration de l'esprit humain était l'objet le plus noble. En ce qui concerne cet objet, ainsi que d'autres droits personnels, les nombres étaient sûrement la mesure naturelle et précise de la représentation. Et en ce qui concerne la propriété, ils ne pouvaient pas s'écarter beaucoup de la mesure précise. A aucun point de vue, cependant, l'établissement des nombres, comme règle de représentation dans la première branche, ne pouvait faire varier son opinion sur l'inconvenance de laisser entrer un principe vicieux dans la seconde branche.

Sur la question de radier la richesse, et d'apporter le changement tel que proposé par M. RANDOLPH, il est passé par l'affirmative, —Massachusetts, Conneeticut, New Jersey, Pennseylvania, Maryland, Virginie, Caroline du Nord, Caroline du Sud, Géorgie, oui— 9 Delaware, divisé.

M. READ propose d'insérer, après le mot "divisé", "ou agrandi par addition d'un territoire " qui a été convenu, nem con. Ajourné.


Aujourd'hui dans l'histoire - Vendredi 6 juillet

Aujourd'hui, nous sommes le vendredi 6 juillet, le 187e jour de 2018. Il reste 178 jours dans l'année.

Le 6 juillet 1957, Althea Gibson est devenue la première joueuse de tennis noire à remporter un titre en simple à Wimbledon en battant sa compatriote américaine Darlene Hard 6-3, 6-2. La bibliothèque Harry S. Truman, la première bibliothèque présidentielle du pays, a été consacrée à Independence, Missouri. John Lennon, 16 ans, a rencontré pour la première fois Paul McCartney, 15 ans, lorsque le groupe de Lennon, le groupe Quarrymen skiffle, a donné un concert à l'église St. Peter de Woolton, Liverpool.

En 1535, Sir Thomas More fut exécuté en Angleterre pour haute trahison.

En 1777, pendant la Révolution américaine, les forces britanniques ont capturé le fort Ticonderoga.

En 1885, le scientifique français Louis Pasteur a testé un vaccin antirabique sur Joseph Meister, 9 ans, qui avait été mordu par un chien infecté, le garçon n'a pas développé la rage.

En 1917, pendant la Première Guerre mondiale, les forces arabes dirigées par T.E. Lawrence et Auda Abu Tayi ont capturé le port d'Aqaba aux Turcs ottomans.

En 1933, le premier match de baseball des étoiles a eu lieu au Comiskey Park de Chicago, la Ligue américaine a battu la Ligue nationale, 4-2.

En 1942, Anne Frank, ses parents et sa sœur sont entrés dans une "annexe secrète" dans un immeuble d'Amsterdam où ils ont ensuite été rejoints par quatre autres personnes qu'ils ont cachées aux occupants nazis pendant deux ans avant d'être découverts et arrêtés.

En 1944, environ 168 personnes sont mortes dans un incendie qui s'est déclaré lors d'une représentation dans le chapiteau principal du Ringling Bros. and Barnum & Bailey Circus à Hartford, Connecticut.

En 1964, le film "A Hard Day's Night", avec les Beatles, a fait sa première mondiale à Londres. La colonie britannique du Nyassaland est devenue le pays indépendant du Malawi.

En 1967, la guerre a éclaté lorsque le Nigeria a envoyé des troupes dans l'État sécessionniste du Biafra. (La guerre du Biafra a duré 2 ans et demi et a abouti à une victoire nigériane.)

En 1971, le trompettiste et chanteur de jazz Louis Armstrong décède à New York à l'âge de 69 ans.

En 1988, 167 travailleurs du pétrole de la mer du Nord ont été tués lorsque des explosions et des incendies ont détruit une plate-forme de forage. Les déchets médicaux et autres débris ont commencé à s'échouer sur les rivages de la région de New York, forçant la fermeture de plusieurs plages populaires.

En 1997, le rover Sojourner a descendu une rampe depuis l'atterrisseur Mars Pathfinder jusqu'au paysage martien pour commencer à inspecter le sol et les roches de la planète rouge.

Il y a dix ans : les États-Unis ont lancé une frappe aérienne dans la province afghane du Nuristan, le gouvernement afghan a déclaré plus tard que 47 civils avaient été tués. Le président George W. Bush est arrivé au Japon pour son huitième et dernier sommet du Groupe des Huit, où il a souligné l'urgence de fournir une aide à l'Afrique. Rafael Nadal a remporté une finale captivante en cinq sets à Wimbledon, 6-4, 6-4, 6-7 (5), 6-7 (8), 9-7, refusant à Roger Federer un sixième titre consécutif dans un match qui a duré 4 heures, 48 ​​minutes.

Il y a cinq ans : un train en fuite transportant du pétrole brut a déraillé dans l'est du Québec, provoquant des incendies et des explosions qui ont détruit une grande partie de la ville de Lac-Mégantic et tué 47 personnes. Un Boeing 777 d'Asiana Airlines en provenance de Séoul, en Corée du Sud, s'est écrasé lors de l'atterrissage à l'aéroport international de San Francisco sur les 307 personnes à bord du vol 214, trois adolescents chinois ont été tués.Un avion à énergie solaire, le Solar Impulse, a terminé la dernière étape d'un vol de cross-country historique, glissant jusqu'à une escale en douceur à l'aéroport international John F. Kennedy de New York. Marion Bartoli a remporté son premier titre majeur en battant Sabine Lisicki 6-1, 6-4 en finale de Wimbledon. Jimmie Johnson est devenu le premier pilote en 31 ans à balayer le Daytona International Speedway.

Il y a un an : le fabricant de l'analgésique opioïde Opana ER a déclaré qu'il cesserait de vendre le médicament à la demande de la Food and Drug Administration afin de lutter contre les abus.

Anniversaires d'aujourd'hui : Le 14e Dalaï Lama, Tenzin Gyatso, a 83 ans. L'acteur Ned Beatty a 81 ans. Le chanteur Gene Chandler a 78 ans. La chanteuse country Jeannie Seely a 78 ans. L'acteur Burt Ward a 73 ans. L'ancien président George W. Bush a 72 ans. Acteur- le réalisateur Sylvester Stallone a 72 ans. L'acteur Fred Dryer a 72 ans. L'actrice Shelley Hack a 71 ans. L'actrice Nathalie Baye a 70 ans. L'acteur Geoffrey Rush a 67 ans. L'actrice Allyce Beasley a 67 ans. Le musicien de rock John Bazz (The Blasters) a 66 ans. L'acteur Grant Goodeve a 66 ans. La chanteuse country Nanci Griffith a 65 ans. Willie Randolph, une étoile à la retraite de la MLB, a 64 ans. Le musicien de jazz Rick Braun a 63 ans. L'acteur Casey Sander a 63 ans. Le musicien country John Jorgenson a 62 ans. L'ancienne première fille Susan Ford Bales a 61 ans. Hockey le joueur et entraîneur Ron Duguay a 61 ans. L'actrice-écrivain Jennifer Saunders a 60 ans. Le musicien de rock John Keeble (Spandau Ballet) a 59 ans. L'acteur Pip Torrens a 58 ans. L'acteur Brian Posehn a 52 ans. L'acteur Robb Derringer a 51 ans. Le journaliste politique/modérateur John Dickerson a 50 ans. L'acteur Brian Van Holt a 49 ans. Le rappeur Inspectah Deck (Clan Wu-Tang) a 48 ans L'animateur de télévision Josh Elliott a 47 ans. Le rappeur 50 Cent a 43 ans. L'actrice Tamera Mowry a 40 ans. L'actrice Tia Mowry a 40 ans. Le comédien-acteur Kevin Hart a 39 ans. L'actrice Eva Green a 38 ans. L'acteur Gregory Smith a 35 ans. Le musicien de rock Chris "Woody" Wood (Bastille) a 33 ans. La chanteuse de rock Kate Nash a 31 ans. L'acteur Jeremy Suarez a 28 ans.

"La peur est en avant. Personne n'a peur d'hier." &# x2014 Renata Adler, écrivaine américaine.


Journal d'histoire de l'Ohio

scellant le plus gros contrat public jamais négocié aux États-Unis.

Il avait réussi à soumissionner pour plus de quatre millions d'acres de la pub-

domaine lic. De plus, selon certains historiens ultérieurs (sinon

poraries), il avait contribué de manière significative à deux docu-

ments en cours de rédaction au début de l'été 1787 : le

Ordonnance modelée par le Congrès sous les articles défaillants du

Confédération et la Constitution évoluant dans le Grand Conven-

tion. Quel crédit faut-il accorder à cet extraordinaire ecclésiastique ?

fr? Quelles étaient ses tactiques et stratégies en tant qu'agent ? Edward Chan-

ning a offert cette évaluation de Manasseh Cutler: "Il n'a pas pris

méchamment envers les méthodes sournoises qui étaient nécessaires à cette époque

Louis W. Potts est professeur agrégé d'histoire à l'Université du Missouri-Kansas

1. 3 août 1787, Journey Book II-B, Manasseh Cutler Collection, Northwestern

Université. Ci-après, les citations de ces manuscrits seront répertoriées MCC. Pour une critique

de la version publiée des papiers de Cutler voir Lee Nathaniel Newcomer, "Manasseh

Écrits de Cutler : une note sur la pratique éditoriale," Revue historique de la vallée du Mississippi, 47

(juin 1960), 88-101. Le nouveau venu a noté: "Avec ses rédacteurs Manasseh Cutler

a été sous-humanisé ainsi que sur-politisé. En raison des libertés qui

ils ont pris avec ses écrits, un portrait plus complet et mieux équilibré de

Cutler doit se fier aux manuscrits plutôt qu'à la version éditée pro-


Vendredi 6 juillet 1787 - Histoire

Le report [FN1] Ratio d'électeurs pour la nomination de l'Exécutif à savoir 1 pour chaque Etat dont les habitants ne dépassent pas 100 000, [FN2] &c. étant pris.

M. MADISON fait observer que cela rendrait à temps tous ou presque tous les États égaux. Puisqu'il y en avait peu qui ne contiendraient pas à temps le nombre d'habitants leur donnant droit à 3 électeurs : que ce rapport devait soit être rendu temporaire, soit tellement varié qu'il s'adapterait à la population croissante des États.

M. GERRY propose cela au 1er. exemple, les électeurs devraient être attribués aux États dans le rapport suivant : à N. H. 1. Mas. 3. R.I. 1. Suite 2. N. Y. 2. N. J. 2. Pa. 3. Del. 1. Md. 2. Va. 3. N. C. 2. S. C. 2. Geo. 1.

Sur la question d'ajourner afin de reprendre cette motion de M. Gerry. C'est passé par l'affirmative. Mas. oui. Suite non. N.J. non. Pa. ay. N° del. Md. non. Va. ay. N.C. ay. S.C. ay. Géo. oui. [FN3]

M. ELSEWORTH propose que 2 électeurs soient attribués à N. H. Une règle doit être poursuivie et N. H. compte plus de 100 000 habitants. Il a pensé qu'il serait approprié d'attribuer également 2. à la Géorgie

M. BROOM et M. MARTIN ont proposé de reporter l'attribution des électeurs de M. Gerry, laissant un rapport approprié à être rapporté par le comité à nommer pour détailler les résolutions.

Sur cette motion. Mas. non. Ct. non. N. J. ay. Pa. non. Retard. Md. ay. Va. non. N.C. non. S.C. non. Géo. non. [FN4]

M. HOUSTON 2dé. la motion de M. Elseworth pour ajouter un autre électeur à N. H. & Georgia. Sur la question : Mas. non. Ct. oui. N.J. non. Pa. non. N° del. Md. non. Va. non. N.C. non. S.C. ay. Géo. oui. [FN5]

M. WILLIAMSON propose un amendement à la répartition des électeurs de M. Gerry dans le 1er. exemple que dans les futures élections de la Natl. Exécutif, le nombre d'électeurs à désigner par les divers États sera réglé par leur nombre respectif de représentants dans le 1er. branche poursuivant aussi près que peuvent être les proportions actuelles.

À la question sur le ratio des électeurs de M. Gerry Mas. oui. Ct. oui. N.J. non. Pa. ay. N° del. Md. non. Va. ay. N.C. ay. S.C. ay. Géo. non. [FN6] [FN7] "pour être révocable sur mise en accusation et condamnation pour mauvaise pratique ou négligence du devoir." voir Résol : 9. [FN8]

M. PINKNEY et M. Govr. MORRIS propose de rayer cette partie de la résolution. M. P. a observé. il ne devrait pas être destituable pendant qu'il est en poste

M. DAVIE. S'il n'est pas attaquable pendant son mandat, il ne ménagera aucun effort ni aucun moyen pour se faire réélire. Il considère cela comme une sécurité essentielle à la bonne conduite de l'Exécutif.

M. WILSON a convenu de la nécessité de rendre l'exécutif inattaquable pendant son mandat.

M. Govr. MORRIS. Il ne peut commettre aucun acte criminel sans Coadjuteurs qui peuvent être punis. Au cas où il devrait être réélu, ce sera [FN9] une preuve suffisante de son innocence. D'ailleurs qui doit destituer ? C'est la destitution de suspendre ses fonctions. Si ce n'est pas le cas, le mal continuera. Si c'est le cas, la destitution sera presque équivalente à un déplacement et rendra l'exécutif dépendant de ceux qui doivent destituer

le colonel MASON . Aucun point n'est plus important que le maintien du droit de destitution. Un homme sera-t-il au-dessus de la justice ? Surtout cet homme sera-t-il au-dessus d'elle, qui peut commettre la plus grande injustice ? Quand de grands crimes étaient commis, c'était pour punir le principal aussi bien que les coadjuteurs. Il y avait eu beaucoup de débats et de difficultés quant au mode de sélection de l'exécutif. Il approuva ce qui avait été adopté d'abord, à savoir le renvoi de la nomination à la Natl. Corps législatif. Une objection contre. Les électeurs risquaient d'être corrompus par les candidats et cela a fourni une raison particulière en faveur des destitutions pendant leur mandat. L'homme qui a pratiqué la corruption et par ce moyen a obtenu sa nomination en premier lieu, sera-t-il laissé échapper au châtiment en répétant sa culpabilité ?

Docr. FRANKLIN était pour le maintien de la clause comme favorable à l'Exécutif. L'histoire ne fournit qu'un exemple d'un premier Magistrat formellement traduit en justice publique. Tout le monde a crié agst. ceci comme inconstitutionnel. Quelle était la pratique avant cela dans les cas où le magistrat en chef se rendait odieux ? Pourquoi on a eu recours à l'assassinat dans wch. il n'était pas seulement privé de sa vie, mais de l'occasion de défendre son caractère. Ce serait donc le meilleur moyen de prévoir dans la Constitution la punition régulière de l'Exécutif là où sa faute devrait le mériter, et son acquittement honorable quand [FN10] il devrait être injustement accusé.

M. Govr. MORRIS admet que la corruption et quelques autres infractions sont telles qu'elles devraient être destituables, mais ont pensé que les cas devraient être énumérés et définis :

M. MADISON estime indispensable que des dispositions soient prises pour défendre la Communauté contre. l'incapacité, la négligence ou la perfidie du premier magistrat. La limitation de la durée de son service n'était pas une garantie suffisante. Il pourrait perdre sa capacité après sa nomination. Il pourrait pervertir son administration en un schéma de spéculation ou d'oppression. Il pourrait trahir sa confiance envers les puissances étrangères. Le cas de la Magistrature exécutive était très distinct de celui de la Législature ou de tout autre organisme public, exerçant des fonctions de durée limitée. On ne peut présumer que tous ou même une majorité des membres d'une Assemblée perdraient leur capacité de décharge ou seraient soudoyés pour trahir leur confiance. Outre les restrictions de leur intégrité personnelle et de leur honneur, la difficulté d'agir de concert à des fins de corruption était une sécurité pour le public. Et si un ou quelques membres seulement devaient être séduits, la solidité des membres restants maintiendrait l'intégrité et la fidélité du corps. Dans le cas de la magistrature exécutive qui devait être administrée par un seul homme, la perte de capacité ou la corruption étaient plutôt du ressort des événements probables, et l'un ou l'autre pouvait être fatal à la République.

M. PINKNEY ne voit pas la nécessité des destitutions. Il était sûr qu'ils ne devaient pas sortir de la Législature qui dans ce cas les tiendrait comme une verge sur l'Exécutif et par ce moyen détruirait effectivement son indépendance. Son pouvoir de révision en particulier serait rendu tout à fait insignifiant.

M. GERRY insiste sur la nécessité des destitutions. Un bon magistrat n'en aura pas peur. Un mauvais doit être gardé dans la crainte d'eux. Il espérait que la maxime ne serait jamais adoptée ici selon laquelle le premier magistrat ne pouvait rien faire de mal.

M. RANDOLPH . Le bien-fondé des destitutions était pour lui un principe de prédilection. La culpabilité, où qu'elle soit, doit être punie. L'Exécutif aura de grandes occasions d'abuser de son pouvoir particulièrement en temps de guerre lorsque la force militaire, et à certains égards l'argent public sera entre ses mains. Si aucune punition régulière n'est prévue, elle sera irrégulièrement infligée par des tumultes et des insurrections. Il est conscient de la nécessité de procéder avec prudence et d'exclure autant que possible l'influence de la Législature des affaires. Il a suggéré pour examen une idée qui était venue [du colonel Hamilton] de composer un forum hors des juges appartenant aux États : et même d'exiger une enquête préliminaire pour savoir s'il existait de justes motifs [FN11] d'impeachment.

Doctr. FRANKLIN évoque le cas du prince d'Orange à la fin de la guerre. Un accord a été conclu entre la France et la Hollande par lequel leurs deux flottes devaient s'unir à un certain moment et à un certain endroit. La flotte hollandaise n'apparut pas. Tout le monde a commencé à s'en étonner. Enfin, on soupçonna que le Statholder était au fond de l'affaire. Ce soupçon prévalait de plus en plus. Pourtant, comme il ne pouvait être mis en accusation et qu'aucun examen régulier n'avait lieu, il resta dans son bureau, et fortifiant son propre parti, à mesure que le parti qui lui était opposé devenait redoutable, il fit naître les animosités et les contestations les plus violentes. S'il avait été destituable, une enquête régulière et pacifique aurait eu lieu et si coupable aurait été dûment puni, si innocent rendu à la confiance du public.

M. KING fait remarquer que le cas du Statholder n'est pas applicable. Il occupait sa place à vie et n'était pas périodiquement élu. Dans le premier cas, les destitutions sont appropriées pour garantir une bonne conduite. Dans ces derniers, ils sont inutiles, la responsabilité périodique envers les électeurs étant une garantie équivalente.

M. WILSON a observé que si l'idée devait être poursuivie, les sénateurs qui doivent occuper leur place pendant le même mandat avec l'exécutif, devraient être soumis à la destitution et à la destitution.

M. PINKNEY craint que certains messieurs ne raisonnent en supposant que l'exécutif aurait des pouvoirs qui ne lui seraient pas confiés : il présume que ses pouvoirs seraient tellement circonscrits qu'ils rendraient les destitutions inutiles.

M. Govr. L'opinion de MORRIS avait été modifiée par les arguments utilisés dans la discussion. Il était maintenant conscient de la nécessité des destitutions, si l'exécutif devait continuer à exercer ses fonctions pendant [FN12]. Notre exécutif n'était pas comme un magistrat ayant un intérêt viager, encore moins comme un ayant un intérêt héréditaire dans sa charge. Il peut être soudoyé par un intérêt plus grand pour trahir sa confiance et personne ne dira qu'il faut s'exposer au danger de voir le premier Magistrat en paie étrangère, sans pouvoir se prémunir contre lui. en le déplaçant. On croirait que le roi d'Angleterre est bien assuré. corruption. Il a pour ainsi dire un fief simple dans tout le royaume. Pourtant, Charles II a été soudoyé par Louis XIV. L'exécutif devait donc être impeachable pour trahison, corruption de ses électeurs, et l'incapacité étaient d'autres causes d'impeachment. Pour ce dernier, il doit être puni non comme homme, mais comme officier, et puni seulement par la dégradation de sa charge. Ce Magistrat n'est pas le Roi mais le Premier Ministre. Le peuple est le Roi. Cependant, lorsque nous le rendons justiciable de la justice, nous devons veiller à fournir un mode qui ne le rendra pas dépendant de la législature.

Il a été déplacé & 2ded. de reporter la question des destitutions qui a été rejetée. Mas. & S. Carolina étant seulement ay. Sur vous. Question, l'exécutif sera-t-il révocable en cas de destitution, etc. ? Mas. non. Ct. oui. N. J. ay. Pa. ay. Retard. Md. ay. Va. ay. N.C. ay. S.C. non. Géo. oui. [FN13]

" [FN14] Cadre à recevoir une rémunération fixe." D'accord avec nem. con. "à payer sur le Trésor national" a accepté, N. Jersey que dans la négative.

M. GERRY & [FN15] Govr. MORRIS a proposé « que les électeurs de l'exécutif ne soient pas membres de la législature nationale, ni officiers des États-Unis, ni que les électeurs eux-mêmes ne soient éligibles à la magistrature suprême. » D'accord avec nem. con.

Docr. Mc.CLURG a demandé s'il ne serait pas nécessaire, avant qu'un comité chargé de détailler la Constitution ne soit nommé, de déterminer les moyens par lesquels l'exécutif doit appliquer les lois et résister aux combinaisons contre. eux. Doit-il avoir une force militaire à cet effet, ou avoir le commandement de la Milice, la seule force existante qui puisse être appliquée à cet usage ? Dans l'état actuel des résolutions, le Comité n'aura pas de directives déterminées sur ce grand point.

M. WILSON pense que certaines directives supplémentaires au Comité seraient nécessaires.

Monsieur le ROI. Le Comité doit pourvoir à la fin. Leur pouvoir discrétionnaire de pourvoir aux moyens est mis en jeu selon un axiome établi.

FN1 Le mot "proposé" est remplacé dans la transcription par "reporté".

FN2 Dans le chiffre « 100 000 », le « 1 » est barré et un chiffre « 2 » est écrit au-dessus dans la transcription

FN3 Dans la transcription, le vote se lit comme suit : "Massachusetts, Pennsylvanie, Virginie, Caroline du Nord, Caroline du Sud, Géorgie, aye-6 Connecticut, New Jersey, Delaware, Maryland, no-4."

FN4 Dans la transcription, le vote se lit comme suit : "New Jersey, Delaware, Maryland, oui-3 Massachusetts, Connecticut, Pennsylvanie, Virginie, Caroline du Nord, Caroline du Sud, Géorgie, no-7."

FN5 Dans la transcription, le vote se lit comme suit : "Connecticut, Caroline du Sud, Géorgie, oui-3 Massachusetts New Jersey, Pennsylvanie, Delaware, Maryland, Virginie, Caroline du Nord, no-7."

FN6 Dans la transcription, le vote se lit comme suit : "Massachusetts, Connecticut, Pennsylvanie, Virginie, Caroline du Nord, Caroline du Sud, oui-6 New Jersey, Delaware, Maryland, Géorgie, no-4."

FN7 Les mots "Sur la clause" sont ici insérés dans la transcription.

FN8 Les mots "la neuvième résolution" sont remplacés dans la transcription par "Resol: 9."

FN9 Le mot « a » est ici inséré dans la transcription.

FN10 Le mot « où » est remplacé dans la transcription par « quand ».

FN11 La transcription utilise le mot « motifs » au singulier.

FN12 Les mots "longueur de" sont ici insérés dans la transcription.

FN13 Dans la transcription, le vote se lit comme suit : "Connecticut, New Jersey, Pennsylvanie, Delaware, Maryland, Virginie, Caroline du Nord, Géorgie, aye-8 Massachusetts, Caroline du Sud, No-2."


Dimanche 28 février 2021

Pas d'amour pour Rhode Island

Dans les années 1780, il était juste de décrire York, en Pennsylvanie, comme une ville fédéraliste. Le jour de l'indépendance de 1788, les notables de la communauté ont célébré avec un défilé honorant les États qui avaient envoyé des délégués à la convention fédérale de l'année précédente. Ils ont sélectionné à l'Académie York douze enfants blancs, tous membres potentiels de l'élite américaine, pour porter des drapeaux avec les noms des États représentés. Le message inhérent était clair : les véritables héritiers de la Révolution, et les gardiens de l'avenir de la république, étaient les citoyens, aisés ou non, qui soutenaient la Constitution fédérale.

Caricature politique, célébrant la ratification du New Hampshire, 6.21.1788

L'avenir de ce document restait encore incertain. En juillet 1788, dix États, dont la Pennsylvanie, avaient ratifié la Constitution, mais New York ne l'avait pas encore fait et était au milieu d'une convention d'État controversée. La convention de Caroline du Nord ne s'était pas encore réunie et, lorsqu'elle l'a fait, elle a voté pour différer plutôt que d'approuver la ratification. Les organisateurs du défilé de York croyaient toujours, apparemment, que ces deux États ratifieraient et envoyèrent des représentants au nouveau Congrès. Ils ont transformé leurs craintes pour l'avenir du mouvement fédéraliste en colère contre un État qui n'avait même pas envoyé de délégués à Philadelphie : Rhode Island.

L'île de Rogue avait auparavant mis en colère les partisans de l'élite d'une Union nationale plus forte en mettant son veto à un amendement tarifaire aux articles de la Confédération et en adoptant une loi sur le papier-monnaie perçue comme défavorable aux créanciers d'autres États. Les dirigeants de York ont ​​dénigré l'État de l'océan avec un drapeau noir, porté derrière les drapeaux des autres États par un garçon afro-américain "en crêpe". Sur la banderole étaient cousus ou peints ces mots :

je la diviserai parmi les nations

je vais enlever son nom

Car son iniquité a abondé

Son injustice a bouleversé le pays.

Des mots forts, adaptés des Écritures (bien que votre auteur n'ait pas encore été en mesure de localiser le livre, le chapitre ou le verset). Les Rhode Islanders, en ce qui concernait ces fédéralistes de Pennsylvanie, ne pouvaient pas se considérer comme faisant partie du peuple élu.En effet, Dieu les rejetterait sûrement pour s'être séparés du reste des élus, pour avoir adoré la fausse idole du papier-monnaie et pour avoir omis de payer leur dîme au régime national. Lorsqu'en 1790, le nouveau gouvernement américain vota un embargo commercial avec le Rhode Island à moins qu'il ne ratifie la Constitution, les dirigeants de York appuyèrent sans aucun doute cet acte de coercition. On ne pouvait négocier avec les injustes que pendant si longtemps.

Les lecteurs modernes comme moi sont bien sûr frappés par le détail cruel du jeune porte-drapeau noir. Le message implicite de son placement au sein du défilé était que les Afro-Américains appartenaient également aux peuples anonymes et spoliés qui avaient défié la parole de Dieu. Au mieux, les organisateurs du défilé voulaient-ils que l'enfant, qui avait peut-être été réduit en esclavage*, joue le rôle d'un bouffon, d'un étranger comique employé pour tourner en dérision ceux que ses maîtres considéraient également comme leurs inférieurs. Probablement les parents des douze jeunes élèves qui ont défilé dans les rangs des justes pensaient qu'associer Rhode Island à un esclave ou un étranger était drôle. Certaines personnes obtiennent leurs rires de coups de poing.

Source : Boonshoft, L'éducation aristocratique et la construction de la République américaine (Chapel Hill, 2020), 75.

* La législature de Pennsylvanie a adopté une loi d'émancipation progressive en 1780, mais l'esclavage est resté légal dans l'État pendant plusieurs décennies.


Mardi 28 juillet 2015

Un million de Mendenhalls : #3

1772 (18 septembre) : Deep River, Guilford, Caroline du Nord - Acte de naissance des réunions Quaker

1820 (07 août) (47 ans) : Comté de Guilford, Caroline du Nord
6 personnes au total dans le ménage - pas d'esclaves.

1827 (20 janvier) (54 ans) : Palestine, Vermilion, Illinois
Registre foncier - 80 acres dans l'article 28

1831 (16 septembre) (58 ans) : Palestine, Vermilion, Illinois
Registre foncier - 80 acres dans l'article 27

1839 (01 novembre) (67 ans) : Danville, Vermilion, Illinois
Registre foncier - 40 acres dans l'article 27


Contenu

Composition Brouillon Modifier

La première version connue de la Déclaration d'indépendance est un fragment connu sous le nom de « Projet de composition ». [1] Le projet, rédigé en juillet 1776, est de la main de Thomas Jefferson, principal auteur de la Déclaration. Il a été découvert en 1947 par l'historien Julian P. Boyd dans les papiers Jefferson à la Bibliothèque du Congrès. Boyd examinait des documents primaires en vue de leur publication dans Les papiers de Thomas Jefferson quand il a trouvé le document, un morceau de papier qui contient une petite partie du texte de la Déclaration, ainsi que quelques notes sans rapport prises par Jefferson. [2] Avant la découverte de Boyd, le seul brouillon connu de la Déclaration avait été un document connu sous le nom de Rough Draft. La découverte a confirmé la spéculation des historiens selon laquelle Jefferson doit avoir écrit plus d'un brouillon du texte. [2]

De nombreux mots du projet de composition ont finalement été supprimés par le Congrès du texte final de la déclaration. George Mason était un homme politique de Virginie et a écrit la Déclaration des droits de Virginie en mai-juin 1776. Mason a écrit quelque chose de très similaire à la première section de la déclaration de Jefferson. Son ouverture était :

Section 1. Que tous les hommes sont par nature également libres et indépendants, et ont certains droits inhérents, dont, lorsqu'ils entrent dans un état de société, ils ne peuvent, par aucun pacte, priver ou dépouiller leur postérité, à savoir, la jouissance de la vie et la liberté, avec les moyens d'acquérir et de posséder la propriété, et de rechercher et d'obtenir le bonheur et la sécurité. [3]

Les phrases du fragment pour survivre au processus d'édition incluent "acquiescer à la nécessité, qui dénonce notre séparation" et "les tenir, comme nous tenons le reste de l'humanité, Ennemis dans la guerre, dans les amis de la paix". [2]

L'examen médico-légal a déterminé que le papier de l'ébauche de composition et le papier de l'ébauche ont été fabriqués par le même fabricant. [4] En 1995, les conservateurs de la Bibliothèque du Congrès ont défait certains travaux de restauration antérieurs sur le fragment et l'ont placé dans un tapis de protection. Le document est stocké dans une chambre froide. Lorsqu'il est exposé, le fragment est placé dans une vitrine à température et hygrométrie contrôlées. [4]

Brouillon Modifier

Thomas Jefferson a conservé un brouillon de quatre pages qu'il a appelé tard dans sa vie le « brouillon original ». [5] [6] Connu aux historiens comme le Rough Draft, les premiers étudiants de la Déclaration ont cru qu'il s'agissait d'un brouillon écrit seul par Jefferson et ensuite présenté au Comité de cinq comité de rédaction. Certains chercheurs pensent maintenant que le brouillon n'était pas en fait un « brouillon original », mais plutôt une version révisée complétée par Jefferson après consultation avec le comité. [5] Combien d'ébauches Jefferson a écrites avant celle-ci, et quelle partie du texte a été apportée par d'autres membres du comité, est inconnue.

Jefferson montra le Rough Draft à John Adams et Benjamin Franklin, et peut-être à d'autres membres du comité de rédaction. Adams et Franklin ont apporté quelques modifications supplémentaires. [5] Franklin, par exemple, peut avoir été responsable du changement de l'expression originale de Jefferson "Nous tenons ces vérités pour sacrées et indéniables" en "Nous tenons ces vérités pour évidentes." [7] Jefferson a incorporé ces changements dans une copie qui a été soumise au Congrès au nom du comité. Jefferson a conservé le brouillon et a pris des notes supplémentaires à ce sujet au fur et à mesure que le Congrès révisait le texte. Il a également fait plusieurs copies du brouillon sans les modifications apportées par le Congrès, qu'il a envoyées à des amis, dont Richard Henry Lee et George Wythe, après le 4 juillet. À un moment donné du processus, Adams a également écrit une copie. [5]

Copie conforme Modifier

En 1823, Jefferson écrivit une lettre à James Madison dans laquelle il raconta le processus de rédaction. Après avoir apporté des modifications à son projet comme suggéré par Franklin et Adams, il a rappelé que « j'ai ensuite écrit une copie au net, l'ai signalé au Comité, et d'eux, sans modification, au Congrès. » [8] Si les souvenirs de Jefferson étaient corrects, et qu'il a effectivement rédigé une copie au net qui a été montrée au comité de rédaction puis soumise au Congrès le 28 juin, ce document n'a pas été retrouvé. [9] "Si ce manuscrit existe toujours", a écrit l'historien Ted Widmer, "c'est le Saint Graal de la liberté américaine." [dix]

La copie conforme a probablement été annotée par Charles Thomson, le secrétaire du Congrès continental, tandis que le Congrès débattait et révisait le texte. [11] Ce document était celui que le Congrès a approuvé le 4 juillet, ce qui en fait ce que Boyd a appelé la première copie « officielle » de la Déclaration. La copie conforme a été envoyée à John Dunlap pour être imprimée sous le titre « A Declaration by the Representatives of the United States of America , in General Congress Assembly ». Boyd a fait valoir que si un document avait été signé au Congrès le 4 juillet, il s'agirait de la copie conforme et n'aurait probablement été signé que par John Hancock, sa signature étant attestée par Thomson. [12]

La copie conforme peut avoir été détruite lors du processus d'impression [13] ou détruite pendant les débats conformément à la règle du secret du Congrès. L'auteur Wilfred J. Ritz suppose que la copie conforme a été immédiatement envoyée à l'imprimeur afin que des copies puissent être faites pour que chaque membre du Congrès puisse les consulter pendant le débat, et que toutes ces copies ont ensuite été détruites pour préserver le secret. [14]

La Déclaration a d'abord été publiée sous forme de feuillet imprimé par John Dunlap de Philadelphie. Une bordée a été collée dans le journal du Congrès, ce qui en fait ce que Boyd a appelé la « deuxième version officielle » de la Déclaration. [15] Les bordées de Dunlap ont été distribuées dans les treize états. Après avoir reçu ces dépêches, de nombreux États ont publié leurs propres éditions de dépêches. [16]

Bordée de Dunlap Modifier

Les bordées de Dunlap sont les premiers exemplaires publiés de la Déclaration d'indépendance, imprimés dans la nuit du 4 juillet 1776. On ne sait pas exactement combien de bordées ont été imprimées à l'origine, mais le nombre est estimé à environ 200. la signature célèbre n'est pas sur ce document, mais son nom apparaît en gros caractères sous "Signé par ordre et au nom du Congrès", avec le secrétaire Charles Thomson inscrit comme témoin ("Attestation").

Le 4 juillet 1776, le Congrès ordonna au même comité chargé de rédiger le document de « surveiller et corriger la presse », c'est-à-dire de surveiller l'impression. Dunlap, un immigrant irlandais alors âgé de 29 ans, a été chargé du travail qu'il a apparemment passé une grande partie de la nuit du 4 juillet à composer, à le corriger et à faire défiler les feuilles de bord. [18]

"Il existe des preuves que cela a été fait rapidement et dans l'excitation - les filigranes sont inversés, certaines copies semblent avoir été pliées avant que l'encre ne sèche et des morceaux de ponctuation se déplacent d'une copie à l'autre", selon Ted Widmer, auteur de Arche des libertés : l'Amérique et le monde. "Il est romantique de penser que Benjamin Franklin, le plus grand imprimeur de son époque, était là dans la boutique de Dunlap pour superviser, et que Jefferson, l'auteur nerveux, était également à portée de main." [18] John Adams a écrit plus tard, "Nous étions tous pressés." [18] Les bordées de Dunlap ont été envoyées à travers les nouveaux États-Unis au cours des deux jours suivants, y compris au commandant en chef de l'armée continentale, George Washington, qui a ordonné que la déclaration soit lue aux troupes le 9 juillet. Une autre copie a été envoyé en Angleterre. [18]

En 1949, 14 exemplaires de la bordée Dunlap étaient connus. [16] Le nombre était passé à 21 en 1975. [19] Il y avait 24 copies connues de la bordée de Dunlap en 1989, lorsqu'une 25e bordée a été découverte [20] derrière un tableau acheté pour quatre dollars dans un marché aux puces.

Le 2 juillet 2009, il a été annoncé qu'une 26e bordée de Dunlap avait été découverte aux Archives nationales de Kew, en Angleterre. On ignore actuellement comment cette copie est arrivée aux archives, mais une possibilité est qu'elle ait été capturée à partir d'un navire côtier américain intercepté pendant la guerre d'indépendance. [21] [22]

Liste des bordées Dunlap existantes Modifier

# Emplacement Propriétaire Remarques Référence
1 New Haven, Connecticut Bibliothèque Beinecke, Université de Yale [18]
2 Bloomington, Indiana Bibliothèque Lilly, Université de l'Indiana Le propriétaire précédent était Henry N. Flynt de Greenwich, Connecticut. [18]
3 Portland, Maine Société historique du Maine Donné à la société en 1893 par le legs de John S. H. Fogg. [18]
4 Chicago, Illinois Société historique de Chicago Signé par John Steward (1747-1829) de Goshen, New York vendu le 2 juillet 1975, aux enchères, par Christie's, Londres vendu plus tard à la Chicago Historical Society. [18]
5 Baltimore, Maryland Société historique du Maryland Fragment de la partie supérieure gauche du document, y compris les 36 premières lignes. [18]
6 Boston, Massachusetts Société historique du Massachusetts [18]
7 Cambridge, Massachusetts Bibliothèque Houghton, Université Harvard Don en 1947 par Carleton R. Richmond. [18]
8 Williamstown, Massachusetts Collège Williams Auparavant propriété de la famille Wood vendue aux enchères, le 22 avril 1983, par Christie's, New York. [18]
9 Princeton, New Jersey Bibliothèque Scheide, Bibliothèque Firestone, Université de Princeton Actuellement détenue par William R. Scheide acheté par John H. Scheide de A. S. W. Rosenbach. [18]
10 New York, New York
(dernier emplacement connu)
Collectionneur privé Vendu par la New-York Historical Society à un collectionneur privé aux États-Unis, entre 1993 et ​​2008. [18] [23]
11 New York, New York Bibliothèque publique de New York [18]
12 New York, New York Bibliothèque Morgan Une fois détenue par la famille Chew vendue le 1er avril 1982, aux enchères chez Christie's, New York. [18]
13 Exeter, New Hampshire Musée de l'indépendance américaine Copie découverte en 1985 dans la maison Ladd-Gilman à Exeter. [18]
14 Philadelphie, Pennsylvanie Société philosophique américaine Acquis de la Bibliothèque du Congrès en 1901 dans le cadre d'un échange pour l'empreinte Passy de Benjamin Franklin de La chronique indépendante de Boston "Supplément." [18]
15 Philadelphie, Pennsylvanie Société historique de Pennsylvanie Fragment comprenant les 32 premières lignes, probablement une preuve non corrigée, de la collection de Frank M. Etting Etting a affirmé que c'était ce document qui avait été lu en public. Cependant, Charles Henry Hart a écrit en 1900 : « L'endossement est de l'écriture de feu Frank M. Etting, mort fou, l'un des collectionneurs les plus inexacts et les plus inexacts. [18]
16 Philadelphie, Pennsylvanie Parc historique national de l'Indépendance Auparavant propriété du colonel John Nixon, nommé par le shérif de Philadelphie pour lire la déclaration d'indépendance au public le 8 juillet 1776, dans la cour de la State House présentée au parc par ses héritiers en 1951. [18]
17 Dallas, Texas Bibliothèque publique de Dallas "The Leary Copy" découvert en 1968 au milieu du stock de Leary's Book Store de Philadelphie, Pennsylvanie, dans une caisse qui n'avait pas été ouverte depuis 1911. Ira G. Corn Jr. et Joseph P. Driscoll de Dallas ont acheté le manuscrit le 7 mai. 1969. Un groupe de 17 personnes l'a ensuite vendu au gouvernement de la ville de Dallas. [18]
18 Charlottesville, Virginie Université de Virginie 1/2. Trouvé en 1955 dans un grenier à Albany, New York, où il avait servi à emballer d'autres papiers. Acheté par Charles E. Tuttle Company de Rutland, le Vermont a ensuite été vendu à David Randall, qui l'a vendu en 1956 à l'université. [18]
19 Charlottesville, Virginie Université de Virginie 2/2. "La copie H. Bradley Martin" exposée au Grolier Club en 1974 vendue le 31 janvier 1990 à Albert H. Small, qui la donna à l'université. [18]
20 Washington DC. Bibliothèque du Congrès, Division des livres rares et des collections spéciales [18]
21 Washington DC. Bibliothèque du Congrès, Division des manuscrits, Washington Papers Copie fragmentée de 54 lignes, considérée comme la copie que George Washington lut aux troupes le 9 juillet 1776, à New York. [18]
22 Washington DC. Archives nationales Inséré dans le journal manuscrit du Congrès continental, préalablement attaché avec un sceau. [18]
23 Copie itinérante Normand Léar Trouvé à l'arrière d'un cadre photo acheté lors d'une vente de garage pour 4,00 $ dans un marché aux puces d'Adamstown, en Pennsylvanie, maintenant détenu par un consortium qui comprend Norman Lear vendu en 2000 pour 8,14 millions de dollars auparavant vendu pour 2,42 millions de dollars le 4 juin 1991. [24] [25]
24 Londres, Royaume Uni Les Archives nationales, les papiers du Colonial Office Le général William Howe et le vice-amiral Richard Howe du navire amiral Aigle, au large de Staten Island, a envoyé cette copie avec une lettre datée du 11 août 1776, qui déclare : « Une copie imprimée de cette déclaration d'indépendance nous est parvenue accidentellement quelques jours après l'expédition du paquet Mercury, et nous avons l'honneur pour l'enfermer." [18]
25 Londres, Royaume Uni Les Archives nationales, Admiralty Papers Le vice-amiral Richard Howe a envoyé cette copie du vaisseau amiral Aigle, puis "au large de Staten Island" avec une lettre datée du 28 juillet 1776. [18]
26 Londres, Royaume Uni Les Archives nationales, les papiers du Colonial Office Découvert dans un coffret de documents en 2008. La provenance exacte est actuellement inconnue. [21] [22]

Goddard bordée Modifier

En janvier 1777, le Congrès chargea Mary Katherine Goddard d'imprimer une nouvelle banderole qui, contrairement à celle de Dunlap, répertorie les signataires de la Déclaration. [26] [27] Avec la publication du Goddard broadside, le public a appris pour la première fois qui avait signé la Déclaration. [27] L'un des signataires éventuels de la Déclaration, Thomas McKean, n'est pas inscrit sur la cote Goddard, suggérant qu'il n'avait pas encore ajouté son nom au document signé à ce moment-là.

En 1949, neuf bordées Goddard existaient encore. Les emplacements signalés de ces copies à ce moment-là étaient les suivants : [28]

Autres bordées Modifier

En plus des dépliants autorisés par le Congrès, de nombreux États et imprimeurs privés ont également publié des dépliants de la Déclaration, en utilisant le flanc de Dunlap comme source. En 1949, un article dans le Revue de la bibliothèque de Harvard a examiné toutes les bordées connues à cette époque et a trouvé 19 éditions ou variantes d'éditions, y compris les impressions Dunlap et Goddard. L'auteur a pu localiser 71 exemplaires de ces différentes éditions. [16]

Un certain nombre d'exemplaires ont été découverts depuis cette époque. En 1971, une copie d'une rare bordée de quatre colonnes probablement imprimée à Salem, dans le Massachusetts, a été découverte dans la bibliothèque Lauinger de l'université de Georgetown. [29] En 2010, des médias ont rapporté qu'une copie de la Déclaration se trouvait à Shimla, en Inde, après avoir été découverte au cours des années 1990. Le type de copie n'a pas été spécifié. [30]

La Déclaration Matlack Modifier

La copie de la déclaration qui a été signée par le Congrès est connue sous le nom de copie en gros ou en parchemin. Cette copie a probablement été écrite à la main par le greffier Timothy Matlack, et a reçu le titre de « La déclaration unanime des treize États-Unis d'Amérique ». [31] Cela a été précisé par la résolution du Congrès adoptée le 19 juillet 1776 :

Résolu, que la déclaration adoptée le 4, soit assez rédigée sur parchemin, avec le titre et le style de « la déclaration unanime des treize États-Unis d'Amérique », et que la même, une fois rédigée, soit signée par chaque membre du Congrès . [32]

Tout au long de la guerre d'Indépendance, la copie écrite a été déplacée avec le Congrès continental, [33] qui a déménagé plusieurs fois pour éviter l'armée britannique. En 1789, après la création d'un nouveau gouvernement en vertu de la Constitution des États-Unis, la déclaration écrite fut transférée à la garde du secrétaire d'État. [33] Le document a été évacué en Virginie lorsque les Britanniques ont attaqué Washington, DC pendant la guerre de 1812. [33]

Après la guerre de 1812, la stature symbolique de la Déclaration ne cesse d'augmenter, même si l'encre de la copie imprimée s'estompe sensiblement. [17] En 1820, le secrétaire d'État John Quincy Adams a chargé l'imprimeur William J. Stone de créer une gravure essentiellement identique à la copie grossière. [33] La gravure de Stone a été réalisée à l'aide d'un processus de transfert d'encre humide, où la surface du document a été humidifiée, et une partie de l'encre d'origine transférée à la surface d'une plaque de cuivre, qui a ensuite été gravée afin que les copies puissent être coulées. la plaque sur une presse. Lorsque Stone a terminé sa gravure en 1823, le Congrès a commandé 200 exemplaires à imprimer sur parchemin. [33] En raison de la mauvaise conservation de la copie grossie jusqu'au 19ème siècle, la gravure de Stone, plutôt que l'original, est devenue la base de la plupart des reproductions modernes. [34]

De 1841 à 1876, la copie grossie a été affichée publiquement sur un mur en face d'une grande fenêtre du bâtiment du Bureau des brevets à Washington, DC. En 1876, il a été envoyé à l'Independence Hall à Philadelphie pour être exposé lors de l'Exposition du centenaire, qui a eu lieu en l'honneur du 100e anniversaire de la Déclaration, puis est retourné à Washington l'année suivante.[33] En 1892, des préparatifs ont été faits pour que la copie grossière soit exposée à l'Exposition universelle colombienne de Chicago, mais le mauvais état du document a conduit à l'annulation de ces plans et à la suppression du document de l'exposition publique. [33] Le document a été scellé entre deux plaques de verre et entreposé. Pendant près de 30 ans, il n'a été exposé qu'à de rares occasions à la discrétion du secrétaire d'État. [35]

En 1921, la garde de la Déclaration, ainsi que de la Constitution des États-Unis, a été transférée du Département d'État à la Bibliothèque du Congrès. Des fonds ont été alloués pour préserver les documents dans une exposition publique qui a ouvert ses portes en 1924. [36] Après l'attaque japonaise sur Pearl Harbor en 1941, les documents ont été déplacés pour être conservés au United States Bullion Depository à Fort Knox dans le Kentucky, où ils ont été conservé jusqu'en 1944. [37]

Pendant de nombreuses années, les fonctionnaires des Archives nationales pensaient qu'ils, plutôt que la Bibliothèque du Congrès, devaient avoir la garde de la Déclaration et de la Constitution. Le transfert a finalement eu lieu en 1952, et les documents, ainsi que la Déclaration des droits, sont maintenant exposés en permanence aux Archives nationales dans la « Rotonde des chartes de la liberté ». Bien qu'enfermés dans de l'hélium, au début des années 1980, les documents étaient menacés par une nouvelle détérioration. En 2001, utilisant les dernières technologies de conservation, les restaurateurs ont traité les documents et les ont transférés dans des boîtiers en titane et en aluminium, remplis de gaz argon inerte. [38] Ils ont été à nouveau exposés avec l'ouverture de la Rotonde des Archives nationales rénovée en 2003. [39]

La déclaration de Sussex Modifier

Le 21 avril 2017, le Declaration Resources Project de l'Université Harvard a annoncé qu'une deuxième copie de manuscrit en parchemin avait été découverte au West Sussex Record Office à Chichester, en Angleterre. [40] Nommée la « Déclaration du Sussex » par ses chercheurs, Danielle Allen et Emily Sneff, elle diffère de la copie des Archives nationales (que les chercheurs appellent la « Déclaration de Matlack ») en ce que les signatures ne sont pas regroupées par États. . On ne sait pas encore comment elle est arrivée en Angleterre, mais les chercheurs pensent que le caractère aléatoire des signatures indique une origine avec le signataire James Wilson, qui avait fortement soutenu que la Déclaration n'avait pas été faite par les États mais par le peuple tout entier. [41] [42]

Les chercheurs identifient la déclaration de Sussex comme une transcription de la déclaration de Matlack, probablement faite entre 1783 et 1790 et probablement à New York ou peut-être à Philadelphie. Ils proposent que la déclaration de Sussex « descende de la déclaration Matlack et qu'elle (ou une copie) a servi, avant de disparaître de la vue, de texte source à la fois pour la gravure de 1818 Tyler et la gravure de 1836 Bridgham ». [43]


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