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La Grande-Bretagne a-t-elle envoyé des condamnés au Canada à l'époque coloniale?

La Grande-Bretagne a-t-elle envoyé des condamnés au Canada à l'époque coloniale?

Pendant l'ère coloniale avant la guerre d'indépendance américaine, la Grande-Bretagne a envoyé des condamnés dans ses colonies nord-américaines qui sont finalement devenues les États-Unis, mais la Grande-Bretagne a-t-elle également envoyé des condamnés dans ces colonies qui sont devenues le Canada ?


Oui. En 1730 et de nouveau en 1789, la Grande-Bretagne envoya des navires de condamnés à Terre-Neuve. Cependant, aucune des deux expériences n'a été couronnée de succès, car ils ont découvert que St. John's ne pouvait pas intégrer les scores des nouveaux résidents. Il y a eu des cas dispersés d'une poignée de condamnés envoyés à Terre-Neuve pour des peines de sept ans, mais aucune autre tentative à grande échelle d'exporter des condamnés à Terre-Neuve (ou dans d'autres colonies canadiennes) ne semble avoir été tentée.

Dix-huit colonies en Amérique ont reçu environ 50 000 condamnés au cours du XVIIIe siècle, mais 90 % sont allés en Virginie, au Maryland et en Pennsylvanie. Pourquoi? Le gouvernement britannique n'a pas désigné de destinations pour les condamnés, mais a plutôt engagé des marchands pour les expédier. Les planteurs de ces colonies payaient bien, et les marchands pouvaient ramasser de précieuses marchandises de retour pendant leur séjour.

Bien que vous posiez spécifiquement des questions sur la Grande-Bretagne, il convient de noter que la première tentative de colonisation de la Nouvelle-Écosse impliquait une colonie de condamnés français sur l'île de Sable en 1598.


Soldats écossais, détenus déportés et jacobites

La guerre d'Indépendance américaine a commencé en 1775. Lorsque les Britanniques ont été vaincus, en 1783, des dizaines de milliers de réfugiés ont fui vers le nord, cherchant la sécurité et la paix au Canada.

Parmi les réfugiés se trouvaient des soldats écossais qui s'étaient battus pour la couronne britannique contre George Washington et les révolutionnaires américains.

Les colons écossais des Highlands de la vallée de la Mohawk à New York ont ​​formé un régiment. Les Écossais étaient connus comme de féroces combattants de la guérilla. Après la guerre, ils ont emmené leurs familles et se sont dirigés vers le nord, forgeant la colonie de Glengarry, dans le Haut-Canada, dans ce qui est maintenant l'Ontario. La colonie de Glengarry a par la suite attiré des immigrants écossais de partout dans les Highlands. En 1832, la population de la colonie de Glengarry était passée à 8 500.

La plupart des hommes du « King's First American Regiment » étaient des Écossais des Highlands qui se battaient en kilt au son des cornemuses. Le régiment a vaincu les troupes de Washington lors de la bataille de Brandywine. Après 1783, le régiment est dissous et les Écossais s'installent au Canada avec leurs femmes et leurs enfants.

Condamnés

Les condamnés déportés faisaient partie des Écossais restés fidèles à la couronne britannique.

Les prisons britanniques étaient surpeuplées. Garder les prisonniers enfermés était coûteux et les transporter à l'étranger était considéré comme une bonne solution au problème.

Depuis 1615, des criminels britanniques avaient été transportés dans le Nouveau Monde. Cela a réduit le coût du traitement des prisonniers et a également envoyé des criminels de l'autre côté de l'océan à l'autre bout du monde.

De nombreux prisonniers condamnés ont eu le choix entre l'exécution et le transport. La plupart des criminels transportés ont été envoyés dans les colonies américaines. Après la défaite britannique en 1783, les condamnés ont été transportés en Australie et en Nouvelle-Zélande.

Avec le Transportation Act de 1718, le gouvernement britannique s'est arrangé pour payer aux compagnies marchandes un montant fixe pour expédier les condamnés. Les conditions de transport étaient dures et les prisonniers n'avaient que peu de liberté.

À son arrivée dans le Nouveau Monde, chaque prisonnier était vendu comme serviteur sous contrat à un patron local. Les condamnés avaient rarement leur mot à dire sur leur avenir, n'étant guère plus que des esclaves pendant la durée de leur contrat. La plupart étaient employés comme ouvriers non qualifiés dans les plantations.

La plupart des condamnés écossais ont choisi de rester dans le Nouveau Monde après avoir purgé leur peine. Beaucoup se sont battus pour les Britanniques pendant la Révolution américaine, puis ont voyagé vers le nord jusqu'au Canada pour échapper à la persécution après la guerre.

Fuyant les Jacobites

De 1715 à 1759 environ, de nombreux Écossais qui ont émigré au Canada étaient des jacobites, fuyant l'Écosse après l'échec des soulèvements jacobites de 1715 et 1745. De nombreux jacobites ont été capturés et condamnés, en tant que traîtres, à être déportés vers les colonies américaines.

Après le soulèvement jacobite de 1745 et la défaite sanglante à la bataille de Culloden, les jacobites des Highlands étaient des hommes pourchassés. Les terres ont été confisquées et la loi de 1746 sur la proscription interdisait aux Highlanders de porter ou de posséder des armes, de posséder ou de porter des vêtements des Highlands, y compris des cornemuses, ou d'enseigner le gaélique. Un premier contrevenant pourrait être condamné à six mois de prison, mais une personne arrêtée une seconde fois serait transportée dans les colonies pour y passer sept ans comme travailleur sous contrat ou au service de l'armée britannique.

Le lieutenant-colonel jacobite Charles Fraser, fils aîné de « Old Inverallochy », a dirigé les Frasers de Lovett à la bataille de Culloden. Alors que Fraser gisait blessé après la bataille, le duc de Cumberland ordonna qu'il soit abattu. Le frère cadet de Fraser, le capitaine Simon Fraser, a combattu au Canada, dans les Fraser's Highlanders, et est décédé de ses blessures après la bataille des plaines d'Abraham en 1759. La capitulation de la Nouvelle-France après la bataille des plaines d'Abraham a ouvert les colonies canadiennes pour le règlement.

De nombreux Écossais ont choisi de partir pour le Nouveau Monde pour échapper à la répression brutale de leur mode de vie. Ils ont emporté avec eux les articles interdits de la tenue et de la culture des Highlands. En 1773, les Highlanders qui ont navigué sur le « Hector » à partir du Loch Broom ont débarqué en Nouvelle-Écosse vêtus de leur tenue proscrite des Highlands.

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La Grande-Bretagne a-t-elle envoyé des condamnés au Canada à l'époque coloniale? - Histoire

Le gouvernement britannique à l'époque coloniale

LES COLONIES AMÉRICAINES ET L'EMPIRE

Pour bien comprendre la relation de l'Amérique coloniale avec l'Empire britannique, il faut d'abord garder à l'esprit que les colons n'ont remis en cause l'idée de faire partie de l'Empire britannique que peu de temps avant le début de la Révolution américaine. Pendant le premier siècle et demi de l'histoire coloniale, la majorité des colons américains se considéraient comme des sujets de la Couronne, avec tous les droits, privilèges et responsabilités que la citoyenneté britannique impliquait. Ils ne pouvaient pas voter, bien sûr, mais le droit de vote en Angleterre était restreint. Néanmoins, le peuple britannique avait une certaine influence sur qui était élu au Parlement, tandis que les colons américains n'avaient aucune représentation au Parlement. La plupart des députés, ainsi que le monarque et ses conseillers, pensaient qu'ils avaient le droit de gouverner les colonies comme ils l'entendaient, et il aurait même été peu pratique d'envisager une représentation coloniale au sein du gouvernement.

De plus, les colonies prospérèrent sous la protection de l'Empire britannique. Les routes océaniques du monde étaient des endroits dangereux, où un navire de commerce colonial pouvait être attaqué par des pirates ou par des navires de guerre ou des corsaires de nations concurrentes. Le fait que les navires coloniaux battaient pavillon britannique signifiait que même dans les régions reculées du monde, les marchands et commerçants coloniaux pouvaient raisonnablement s'attendre à trouver un homme de guerre britannique à l'horizon pour les protéger en cas de troubles. De plus, les navires coloniaux transportant des marchandises coloniales pouvaient commercer largement, et tant que les produits coloniaux étaient désirés sur le marché du monde, de bons profits étaient possibles.

Pendant la majeure partie du XVIIe siècle, alors que les colonies étaient jeunes et en développement, les conflits entre les intérêts coloniaux et ceux de l'Empire étaient relativement insignifiants. Mais au XVIIIe siècle, les choses ont commencé à changer. Pour commencer, une série de guerres dynastiques se sont déroulées en Europe entre les grandes puissances : Espagne, France, Autriche-Hongrie, Prusse, Russie, Grande-Bretagne et divers États de moindre importance qui se sont alignés sur l'une ou l'autre des grandes puissances. Puisqu'une relation directe était supposée entre la possession de colonies et la puissance économique et donc militaire, ces guerres, bien que focalisées sur le continent européen, se sont souvent déroulées dans une certaine mesure sur le territoire colonial. Les colonies américaines se sont ainsi trouvées entraînées dans des conflits principalement entre la Grande-Bretagne et la France et la Grande-Bretagne et l'Espagne, même si ces conflits n'ont peut-être pas eu une importance majeure pour les colons eux-mêmes. Nous discuterons de ces guerres dans la section des guerres coloniales.

Un autre facteur qui entra dans la divergence croissante des intérêts entre les colons et la mère patrie fut le fait de la prospérité coloniale. Alors que les colons commençaient à prospérer, la diffusion de l'information par le biais de livres, de brochures, de journaux et ainsi de suite a insufflé aux Américains un sens politique de ce à quoi ils avaient droit en tant que citoyens britanniques. Les colons instruits et cultivés commencèrent à examiner et à remettre en question les diverses théories qui guidaient le gouvernement de l'Empire britannique. Ils ont progressivement pris conscience qu'ils étaient exploités à bien des égards et que lorsque leurs intérêts étaient en conflit avec ceux de la mère patrie, ils étaient vendus à découvert.

A la séparation théorique des intérêts s'ajoutait le simple fait de la distance. Alors même que les colonies américaines s'accrochaient pour la plupart à la côte est de l'Amérique du Nord, elles prenaient conscience qu'un vaste continent s'offrait à elles et que finalement, inévitablement, les colonies dépasseraient le moule dans lequel elles avaient été jetées. La séparation de l'Amérique de l'Empire britannique peut donc être considérée comme pratiquement inévitable, et donc les moyens par lesquels cette séparation aurait lieu seraient déterminés par des événements qui ont commencé après le milieu du XVIIIe siècle. Tout comme le Canada, l'Australie et l'Inde se sont finalement séparés de l'Empire, il est pratiquement certain que l'Amérique aurait fait de même. Les Américains étaient différents de leurs cousins ​​britanniques presque dès leur arrivée dans le Nouveau Monde, et l'espoir qu'ils puissent rester britanniques pour toujours était fragile.

Le système de gouvernement colonial : négligence bénigne

Au sommet du système britannique se trouvait la monarchie. Bien que leur autorité spécifique soit dans une certaine mesure sujette à négociation, à l'exception de la période dite de l'interrègne, leur droit de régner n'est pas remis en cause. Certes, Jacques II fut renversé lors de la Glorieuse Révolution de 1688, il fut immédiatement remplacé par sa fille Marie et son mari, Guillaume d'Orange.

Séparés de la mère patrie par des milliers de milles d'océan à l'époque de la voile, les colons nord-américains sentaient très légèrement la main du gouvernement. La Virginie a ouvert la voie en établissant un système de gouvernance qui s'est finalement appliqué à toutes les colonies américaines. La première assemblée de Virginie s'est réunie en 1619 et a continué à fonctionner par intermittence jusqu'à ce que Charles Ier accorde officiellement à la colonie de Virginie le droit d'avoir une assemblée en 1639. Dans ces premières colonies où la lutte pour la survie était primordiale, les détails de la gouvernance n'étaient pas un haute priorité. Au fil du temps, cependant, les systèmes de gouvernement des colonies ont développé des structures plus formelles, bien qu'elles aient considérablement varié car il n'y avait pas de procédure définie pour la gestion des colonies dans le système de gouvernement britannique.

Le gouverneur colonial.

A la tête de chaque colonie se trouvait un gouverneur, soit un gouverneur propriétaire, soit un gouverneur de la couronne nommé par le roi ou la reine. Les colonies propriétaires étaient établies en vertu de chartes de la Couronne et les compagnies nommaient les gouverneurs. Dans les colonies de la Couronne, les gouverneurs étaient nommés par le roi ou la reine et étaient responsables devant le monarque de gouverner les colons. Les gouverneurs qui résidaient effectivement dans les colonies, ou leurs adjoints ou lieutenants-gouverneurs sélectionnés, bien que responsables devant la couronne, dépendaient néanmoins de la bonne volonté des colons pour leur salaire, leur soutien, leur amitié, etc. Ainsi, ils se sont souvent retrouvés dans une position intermédiaire où la sensibilité aux besoins des colons pouvait se heurter à la responsabilité envers le roi.

Les gouverneurs détenaient le pouvoir sur divers officiers de justice, shérifs et autres fonctionnaires, qui étaient tous des agents royaux qui avaient tendance à soutenir la Couronne. Bien que certains gouvernaient bien, les gouverneurs coloniaux n'étaient pas particulièrement impressionnants. Les aristocrates aux ambitions politiques en compétition pour des postes prestigieux au sein du gouvernement n'auraient pas considéré qu'une nomination en tant que gouverneur colonial était une mission de choix. De plus, ils étaient soumis à la volonté de la Couronne, mais ils disposaient de peu de ressources pour faire exécuter les mandats qu'ils recevaient. La résistance aux politiques royales des colons, souvent exprimée à travers leurs assemblées, pourrait être difficile à résoudre pour les gouverneurs.

Législatures coloniales

Les assemblées coloniales étaient généralement des organes élus, dont les membres venaient des classes riches et terriennes. Ils ont souvent servi pendant de longues périodes. Parce que les assemblées coloniales étaient quasi-démocratiques (dans les colonies, la plupart des hommes blancs qui étaient libres d'engagements pouvaient voter), les fonctionnaires ne pouvaient pas agir sans se référer à l'opinion publique. Les assemblées tenaient cependant les cordons de la bourse du gouvernement et le gouverneur ne pouvait pas gouverner sans tenir compte de leurs souhaits.

Les assemblées pouvaient voter des lois qui devaient être signées par le gouverneur et envoyées au roi pour approbation. Le processus pouvait prendre du temps, car les factures devaient être envoyées en Angleterre, où elles pouvaient languir pendant des semaines avant d'être examinées. Les monarques britanniques ont renversé environ cinq pour cent de la législation coloniale, pas grand-chose, mais c'était un irritant constant. Souvent, les lois faisant l'objet d'un veto étaient immédiatement réadoptées sous une forme légèrement différente, et tout le processus recommençait, et les colons apprenaient bientôt à tirer parti des failles du système. En conséquence, les colons ont pris l'habitude de faire les choses à leur manière et mdashoften en raison de la négligence royale. Théoriquement, les législatures n'avaient pas beaucoup de pouvoir, car tout ce qu'elles faisaient était soumis à l'examen de la couronne, mais elles dominaient presque toutes les colonies. Bien qu'ils ne fussent pas des « parlements locaux », les colons commencèrent à les considérer comme tels. Au fur et à mesure que l'ère coloniale se rapprochait de la Révolution, les tensions entre les colonies et le Parlement avaient tendance à augmenter plus rapidement.

Le système judiciaire s'est développé plus lentement, et ce n'est que lorsque la Cour suprême des États-Unis a été créée par la Constitution que la triade gouvernementale des branches exécutive, législative et judiciaire s'est orientée vers les pouvoirs égaux que nous tenons maintenant pour acquis.

Le système économique. Comme nous l'avons noté ailleurs, les fortunes économiques des colonies étaient fortement contrôlées par le roi et le Parlement dans le contexte du mercantilisme britannique. Le mercantilisme, qui a été défini comme une forme de « capitalisme d'État », était censé aider l'empire tout entier, et bien que les colons se soient parfois sentis victimes de la pratique mercantile, l'intention des lois mercantiles, qui ont pris la forme de divers actes de navigation, était de renforcer le commerce britannique et donc l'économie britannique au détriment des autres nations. Gouverner l'Empire selon les principes mercantilistes était censé élever le niveau de prospérité britannique avec l'idée qu'une marée montante soulève tous les bateaux.

En réalité, cependant, les intérêts et les besoins des sujets britanniques situés sur le sol anglais avaient la plus haute priorité, de sorte que lorsque cela était jugé pratique, les intérêts des colonies étaient subordonnés à ceux de la mère patrie. Et bien que les colons se soient parfois opposés à diverses pratiques incorporées dans les actes de navigation qui restreignaient le commerce colonial, ils ne remettaient pas en cause la théorie selon laquelle l'Empire avait le droit d'être gouverné comme ses dirigeants l'entendaient.

Les gouvernements coloniaux. Le gouvernement dans les colonies américaines en commençant par les premiers jours de la colonisation a évolué lentement. Dans les premières colonies telles que Jamestown et Plymouth, le nombre d'habitants était si petit qu'aucun gouvernement organisé n'était nécessaire. Dans ces premières structures coloniales, le gouvernement prenait souvent la forme d'un leader fort, un homme comme William Bradford, John Winthrop ou John Smith, peut-être aidé par quelques conseillers de confiance. Naturellement dans les conditions incertaines dans lesquelles ils vivaient, une main de fer n'aurait pas été utile. Ainsi, le consentement des gouvernés était implicite, sinon exprimé. Le Mayflower Compact, cependant, un document extraordinaire en ce qu'il exposait pour la première fois une structure gouvernementale basée sur un document écrit et signé, était une exception. En général, cependant, les gouvernements ont pris diverses formes au fur et à mesure que la colonie grandissait selon l'origine de leur statut juridique, qui était basé sur les termes de leur charte.

Il est important de garder à l'esprit, premièrement, que chaque colonie était une entité politique distincte dont la relation était avec la Couronne, soit directement, soit par l'intermédiaire d'une société à charte créée par la Couronne. Rien ne ressemblant de loin à un gouvernement colonial général n'existait jusqu'à peu de temps avant la guerre d'Indépendance. Pendant la plus grande partie de l'ère coloniale, les relations entre les colonies voisines n'avaient aucune structure formelle, et bien que les conflits entre les colonies fussent rares, ils se produisaient lorsque des empiètements de territoire ou des différences religieuses survenaient. Nous devons également garder à l'esprit que la plupart des colonies ont commencé leur existence sous des chartes, et les gouvernements de ces colonies où les affaires des compagnies se sont formées pour les gérer. Bien que toutes les chartes aient été rédigées de manière à exiger une conformité générale avec le droit anglais, elles variaient dans leur structure.

Au fur et à mesure que les colonies grandissaient, des formes de gouvernement plus sophistiquées devinrent nécessaires. Ces formes, cependant, variaient d'une colonie à l'autre et au sein de chaque colonie, alors que différentes villes et cités naissantes commençaient à se développer et à prospérer. La structure générale était que toutes les colonies avaient un gouverneur et une sorte d'entité législative, qu'elle soit nommée ou élue. Les gouverneurs avaient généralement un conseil de conseillers, parfois membres de l'assemblée. Ces conseils fonctionnaient parfois dans le cadre de la législature, une maison séparée. Les systèmes judiciaires fonctionnaient généralement autour d'un juge de paix nommé. Les organes de l'Église exerçaient parfois des fonctions quasi judiciaires. Bien que certaines assemblées coloniales soient composées de membres élus, il serait erroné de les considérer comme des organes démocratiques. Les personnes éligibles pour participer aux élections étaient généralement l'élite de la colonie, composée au maximum de tous les propriétaires masculins blancs. Cependant, comme la propriété était si abondante dans les colonies, il était relativement facile pour les individus de devenir propriétaires, de sorte que le nombre de personnes éligibles pour participer au gouvernement pouvait atteindre 80 à 90 % des hommes blancs adultes.

À gauche : la maison d'État de Williamsburg

Tous les gouverneurs coloniaux étaient tenus de se conformer aux diktats de la Couronne, soit directement, soit par l'intermédiaire des gestionnaires de colonies propriétaires. Alors que leur autorité était forte, ils ne pouvaient pas gouverner d'une main de fer, car ils dépendaient de leurs compagnons colons pour le soutien. Ils ne vivaient pas dans des châteaux, leurs besoins sociaux et leurs désirs étaient satisfaits par leurs camarades colons, et non par une cour. Ils dépendaient des assemblées pour subvenir à leurs besoins financiers. Ils avaient le droit de veto sur toutes les lois votées par les assemblées, mais les assemblées et leurs constituants avaient des moyens évidents de faire pression sur le gouverneur.

Il est probablement le plus important de noter que le gouvernement des colonies a touché le peuple très légèrement. Si le gouvernement dans les différentes colonies variait, le gouvernement local variait considérablement plus. Les structures gouvernementales organisées étaient rares. Les forces de police étaient au mieux aléatoires. Les institutions sociales telles que nous les tenons pour acquises aujourd'hui étaient pratiquement inexistantes. À cet égard, les églises dans les colonies ont fourni un soutien social aux en difficulté et aux nécessiteux. En raison de la forte demande d'emploi, presque un adulte valide pouvait trouver beaucoup de travail à faire, il y avait très peu de crimes, en particulier les crimes contre les biens. Même les colons les plus prospères avaient peu de biens immobiliers pouvant être convertis en l'équivalent d'argent. En d'autres termes, il n'y avait pas grand-chose à voler. La vie dans les colonies était aussi souvent assez dure, ce qui signifiait que la coopération et l'entraide entre les colons étaient nécessairement un phénomène courant.

À mesure que la vie coloniale avançait dans les années 1700, ces formes de gouvernement fracturées ont commencé à prendre une forme plus moderne. Dans les colonies du nord, fortement influencées par l'expérience puritaine, les gouvernements locaux ont évolué relativement tôt. Même aujourd'hui, dans les États du nord, les villes et les villages ont des gouvernements hautement organisés et fonctionnent comme des entités politiques indépendantes. Une grande partie de cette tradition a évolué à partir de l'idée de l'assemblée municipale de la Nouvelle-Angleterre, car le règlement de portée se gouvernait lui-même à toutes fins pratiques.

Dans le Sud, cependant, sous la structure anglicane, les colonies étaient organisées en paroisses modelées sur la stricte de l'église, ces paroisses dictaient souvent les limites des comtés. (Même aujourd'hui, dans l'État de Louisiane, par exemple, ce qu'on appelle ailleurs les comtés sont encore appelés paroisses.) Le gouvernement dans les colonies du Sud prenait alors souvent la forme d'un gouvernement de comté avec très peu d'autorité gouvernementale située dans les villes et villages.

Le point important à retenir dans tout cela est que les colons sentaient très légèrement la main du gouvernement. Il y avait peu d'impôts, peu d'exigences régulières de quelque nature que ce soit imposées par les gouvernements, et à l'exception de questions telles que l'obtention d'un titre de propriété ou le mariage, les colons faisaient peu de demandes à leurs gouvernements et attendaient très peu sous forme de gouvernance. Lorsque le Parlement britannique a commencé à exercer des pressions sur les colonies après la période des guerres coloniales, il a rapidement suscité la résistance. Jusque-là, les colons pouvaient tout sauf ignorer l'autorité parlementaire. Une fois qu'ils ont commencé à sentir sa main lourde, le mécontentement a augmenté rapidement.


3. Que puis-je voir en ligne ?

Registres des personnes transportées en Australie, 1787-1879

Les recensements de condamnés, les rassemblements, les pardons et les autorisations de sortie, y compris les séries HO 10, HO 11 et CO 209/7, peuvent être recherchés sur ancestry.com.au (£). Le recensement de la Nouvelle-Galles du Sud (HO 10/21 &ndash HO 10/27) est le plus complet. Vous pouvez souvent trouver :

  • informations biographiques
  • si chaque colon est venu en liberté ou en tant que forçat, ou est né dans la colonie
  • le nom de leur navire et leur année d'arrivée

HO 10 contient des informations sur les pardons et les permissions de sortir des condamnés de la Nouvelle-Galles du Sud et de la Tasmanie, 1834-59.

HO 10 et HO 11 peuvent être téléchargés gratuitement depuis Discovery, notre catalogue cependant, sachez qu'il s'agit de fichiers très volumineux, adaptés uniquement au téléchargement via une connexion haut débit rapide et illimitée.

Index des condamnés de Tasmanie, 1804-1853

Recherchez dans l'index des condamnés de Tasmanie (Conseil des archives de Tasmanie) par nom pour voir quelques dossiers numérisés, y compris les dossiers de conduite, les retraits et les descriptions.

Registres criminels pour l'Angleterre et le Pays de Galles, 1791-1892

Recherchez les registres criminels de l'Angleterre et du Pays de Galles (HO 26 et HO 27), de 1791 à 1892, sur Ancestry.co.uk ( £ ).

Criminels, condamnés et prisonniers, 1770-1934

Des dossiers assortis de criminels, de condamnés et de prisonniers peuvent être recherchés sur Findmypast.co.uk ( £ ), bien que beaucoup ne se rapportent pas au transport criminel.


5. Listes de passagers

Les listes de passagers sont parmi les documents les plus accessibles et les plus simples documentant les voyages des émigrants. Notre guide sur les dossiers des passagers contient plus d'informations.

5.1 Listes de passagers sortants, 1890-1960

Ceci est notre ensemble plus complet de listes de passagers. Ils sont détenus dans la série de records BT 27 et sont décrits plus en détail dans la section &lsquoOnline records&rsquo.

5.2 Registres des listes de passagers, 1906 à 1951

Les registres des listes de passagers étaient organisés par port et tenus par le Board of Trade. Avant 1908, les registres ne concernent que les ports de Southampton, Bristol et Weymouth.

Ils fournissent les noms des navires et le mois d'arrivée et de départ. Après 1920, la date précise d'arrivée ou de départ est enregistrée.

Les listes sont conservées dans la série d'enregistrements BT 32. Vous pouvez sélectionner des documents par tranche d'année à partir de cette liste de toutes les références BT 32.

5.3 Listes des passagers voyageant en Méditerranée, 1831-1834

Nous tenons des listes de passagers de paquebots à vapeur HM transportant des passagers à destination, en provenance et à l'intérieur de la région méditerranéenne entre 1831 et 1834. Les paquebots à vapeur étaient des paquebots qui partaient d'un port selon un horaire régulier.


L'ère des bagnards

Ces structures comprennent Fitzroy Dock - à la fois la première cale sèche commencée en Australie et le seul exemple survivant, à l'échelle nationale, d'une cale sèche construite par des condamnés. D'autres monuments de cette période sont le poste de garde de l'île Cockatoo, la salle à manger, les cellules d'isolement, les silos à grains et la maison Biloela, tous construits à partir de grès extrait par des condamnés.

Le 31 juillet 2010, le site des condamnés de l'île Cockatoo a été inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO avec 10 autres sites du patrimoine à l'échelle nationale. Connus collectivement sous le nom de biens du patrimoine mondial des sites des condamnés australiens, ces sites présentent des exemples exceptionnels de structures de l'époque des condamnés. L'île est également inscrite sur la Liste du patrimoine national depuis août 2007, et plusieurs de ses structures de bagnes sont inscrites sur la Liste du patrimoine du Commonwealth. Depuis 2001, le Harbour Trust cherche à réaliser des travaux de conservation du patrimoine et des programmes publics qui révèlent et amplifient l'héritage des condamnés de l'île.

La solution au problème des prisons de Londres

À la fin du XVIIIe siècle, le système pénitentiaire de Londres a été mis à rude épreuve à mesure que le taux de criminalité augmentait. Pour réduire les embouteillages et dissuader les comportements criminels, le gouvernement britannique a décidé d'envoyer des condamnés dans le «Great Southern Land». Entre 1787 et 1868, environ 166 000 condamnés - hommes, femmes et enfants - ont été transportés en Australie et dispersés sur 3 000 sites différents à l'échelle nationale. Cependant, le transport des condamnés vers NSW a pris fin en 1840. Bien que la plupart soient arrivés de Grande-Bretagne, plusieurs milliers ont été envoyés du Canada, d'Amérique , les Bermudes et d'autres colonies britanniques.

Au début de 1839, le gouverneur de la Nouvelle-Galles du Sud, Sir George Gipps, a informé le secrétaire d'État à la Guerre et aux Colonies qu'il établirait une colonie pénitentiaire à Cockatoo Island pour les criminels récidivistes afin de réduire la surpopulation à la prison de Norfolk Island. Il a estimé que l'île Cockatoo était entourée d'eau profonde pour empêcher toute évasion, mais qu'elle était facilement accessible depuis la colonie principale, ce qui signifie que les prisonniers pouvaient être facilement supervisés par l'administration coloniale.

Le 21 février de la même année, Cockatoo Island a reçu un premier contingent de soixante condamnés de Norfolk Island. Ils sont arrivés sous escorte militaire et ont d'abord été logés dans des tentes. À l'époque, l'île était décrite comme « sans eau et. abondent en serpents ». Peu de temps après, les condamnés nouvellement arrivés ont été mis au travail pour extraire le grès de l'île pour la construction de bâtiments pénitentiaires ainsi que pour les travaux publics, y compris le Semi-Circular Quay de Sydney.

Comme l'île n'avait pas d'approvisionnement naturel en eau potable, les forçats ont creusé manuellement de grands réservoirs d'eau dans le plateau de grès. De manière quelque peu controversée, ils ont également creusé vingt silos à grains entre 1839 et 1941. La colonie souffrait de pénuries chroniques de céréales et, pour éviter que la situation ne se reproduise, Gipps avait cherché à stocker des céréales sur l'île Cockatoo pour les utiliser pendant les périodes de mauvaise récolte. Les forçats de l'île Cockatoo étaient une source de main-d'œuvre gratuite pour entreprendre les travaux d'excavation et l'éloignement de l'établissement pénitentiaire signifiait que le grain stocké était en sécurité. Cependant, le gouvernement britannique a vu cela comme une ingérence inutile dans le marché libre et a ordonné que les céréales stockées sur l'île Cockatoo soient mises en vente.

Charles Ormsby et Gother Kerr Mann

Le 1er octobre 1841, Charles Ormsby devint surintendant de l'établissement pénitentiaire de Cockatoo Island. Sa nomination, par Gipps, était controversée en raison de sa récente suspension de l'administration d'une autre prison. Le bref mandat d'Ormsby en tant que surintendant adjoint et magistrat de Norfolk Island s'est terminé après qu'il a été jugé pour avoir organisé l'abattage de moutons par des condamnés. Bien qu'acquitté des accusations, Ormsby a été reconnu moralement coupable par le gouverneur de l'île Norfolk.

En tant que surintendant de Cockatoo Island, Ormsby a supervisé la construction de cellules d'isolement et a utilisé des fers aux jambes et le chat à neuf queues pour garder les condamnés en ligne. Il a également acquis la réputation de traiter l'île comme son fief personnel. En 1849, il a été réprimandé pour avoir dirigé des entreprises privées de l'île. Cela comprenait l'élevage de porcs, de volailles et de chèvres, nourris avec des rations de prisonniers, et l'utilisation du travail des condamnés pour faire pousser des choux. En plus du porc et des œufs, il vendait jusqu'à 40 000 choux par an.

Ormsby a continué comme surintendant jusqu'à ce qu'il soit évincé en 1859. À cette époque, il y avait eu cinq enquêtes sur sa gestion de l'île Cockatoo. L'enquête finale, en 1858, a révélé une corruption généralisée et des entreprises illégales. Ceux-ci comprenaient l'omniprésence de l'alcool et d'autres produits de contrebande, les matchs de boxe des condamnés et la mauvaise discipline des prisonniers.

Ormsby a été remplacé en tant que surintendant par Gother Kerr Mann, l'un des plus grands ingénieurs australiens du XIXe siècle. Mann était ingénieur en chef de l'île depuis 1947. À ce titre, il était responsable de la conception de tous les bâtiments civils et correctifs de l'île. Mann avait également conçu et supervisé la construction de Fitzroy Dock. L'achèvement de cette cale sèche en 1857, après dix ans de construction, a marqué le début de l'ère maritime légendaire de l'île Cockatoo (1857 à 1991).

Au cours des années 1850, la double utilisation de l'île comme prison et chantier naval a conduit à un conflit de gestion entre Mann et Ormsby. La promotion de Mann au poste de surintendant a efficacement résolu ce problème car il est devenu le seul responsable de tous les aspects de la vie insulaire. Mann a continué à diriger Cockatoo Island jusqu'à sa retraite en 1870, un an après la fermeture de l'établissement pénitentiaire.

L'évasion légendaire de Frederick Ward

Le condamné le plus tristement célèbre de Cockatoo Island est sans doute Frederick Ward. En 1856, il est condamné à plusieurs années de travaux forcés sur l'île pour avoir déplacé des chevaux volés. Quatre ans après le début de sa peine, Ward a été libéré de Cockatoo Island, après avoir reçu un congé pour bonne conduite. Son pardon était conditionnel à ce qu'il se présente tous les trois mois au poste de police de Mudgee.

Peu de temps après sa libération, Ward est tombé amoureux de la femme Worimi Mary Ann Bugg et l'a épousé. Plus tard, il a accompagné Bugg à la ferme de son père près de Dungog pour la naissance de leur enfant. Ce faisant, il a raté son rassemblement. Par conséquent, le billet de congé de Ward a été révoqué et, en raison de modifications apportées au règlement pénal en 1863, il a dû purger les six années restantes de sa peine. Pour avoir assisté au rassemblement sur un cheval « emprunté », la peine de Ward a été prolongée de trois ans.

On 11 September 1863, Ward cemented his place in Australian folklore when he escaped Cockatoo Island with fellow convict, Fred Britten. According to one legend, Bugg was instrumental in this feat. Namely, she swam to the island from Balmain and left a file for Ward and Britten to remove their chains. After a swim through shark-infested waters, Ward made it to shore where Bugg was waiting with a horse and they rode to freedom. Ward subsequently gained notoriety as the outlaw Captain Thunderbolt and embarked on a bushranging spree that culminated in his death in 1870.

The conditions endured by convicts

Cockatoo Island’s convicts lived in a cramped, poorly ventilated, and foul-smelling quarters. Wards intended to accommodate up to 300 prisoners were, at times, occupied by nearly 500. Further, the communal tubs that functioned as toilets were often left standing for hours. This lack of hygiene led to bed bugs, fleas, rats, and disease. On top of this, convicts were required to complete backbreaking work, such as excavating sandstone, to earn two meals a day. Breakfast was a serving of bland porridge, and dinner consisted of meat and bread. If a convict didn’t complete their work, they went to bed hungry.

On 1 June 1858, new regulations came into effect, making it mandatory for prisoners convicted from that date to work the entire period of their probation to qualify for tickets-of-leave. Consequently, some prisoners gained nothing by their work while others could earn remission. This situation led to insubordination amongst convicts and, by the end of 1860, many refused to work.

Subsequently, Cockatoo Island was subject to an investigation by a Select Committee into the public prisons of Sydney. Chaired by Henry Parks, the inquiry brought to light the appalling prison conditions as well as the grievances convicts had about the 1858 regulations. Despite the committee’s unfavourable assessment of the penal establishment, no discernible improvements were made.

The prison’s closure and revival

In the years leading up to the closure of Cockatoo Island’s penal establishment in 1869, the prisoner population declined significantly. When the penal establishment ceased operating, the remaining prisoners were transferred to Darlinghurst Gaol however, Cockatoo Island’s prison buildings weren’t vacant for long. In 1871, they were repurposed for an industrial school for girls and a separate reformatory.

In 1888, the former prison buildings at Cockatoo Island reverted to housing criminals to alleviate overcrowding at Darlinghurst Gaol. By the time of the prison’s closure in 1908, it housed only female prisoners. When all remaining prisoners were relocated to Little Bay, that year, the island’s function as a gaol ended for good.

[Note: The video on this page was produced by the Australian Convict Sites Steering Committee and is reproduced here with their permission.]


Colonial Trade Routes and Goods

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From the book The Making of America, published by National Geographic Society © 2002

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Ressources associées

Thirteen British Colonies

The British began their invasion of North America in 1587 when the Plymouth Company established a settlement that they dubbed Roanoke in present-day Virginia. This first settlement failed mysteriously and in 1606, the London Company sent a ship full of people to establish a presence. They named the area Jamestown. From there, other groups crossed the ocean to start new lives in this &ldquoNew World.&rdquo Some groups arrived to pursue religious freedom and others economic opportunities. Over time, they formed the thirteen British colonies up and down the East Coast. Learn more about the thirteen British colonies with these classroom resources.

Population Distribution 17th-19th Century

The total number of people on Earth has been increasing for centuries, and it looks as though that trend will continue into the future. The first big growth spurt for the world population occurred in the mid-20th century. However, prior to this population boom, in the 17th to 19th centuries, the population demographics were considerably different than those of today. Globally, this time period was defined by movements of colonization, conquest, trade, industrialization, and the transatlantic slave trade. These events redistributed people on the eve of one of population&rsquos biggest booms. Looking back at where and how people lived in these centuries can help us learn more about why the world population is the way it is today. Teach students about the history of the world population with this curated collection of resources.

Economics of the Thirteen British Colonies

The British arrived in North America in 1587 through the sponsorship of the Plymouth Company, which established a short-lived settlement called Roanoke in present-day Virginia. Then in 1606, the London Company established a presence in what would become Jamestown, Virginia. These companies pursued the economic opportunities afforded by the natural resources abundant in this &ldquoNew World.&rdquo The economy in the colonies, which varied regionally, was mostly centered around agriculture and exporting materials back to England. The southern colonies had large plantations that grew tobacco or cotton and required slave labor, while northern colonies had small family farms. Learn more about the economics of the 13 British colonies with these classroom resources.


Did Britain send convicts to Canada during the colonial era? - Histoire

Red Coat (also Redcoat) is the historical term given to the British non-commissioned men who served during the American Revolution, between 1775 and 1783. The British Army soldiers between 1760 and 1860 wore red uniforms and fought in the Wolfe’s war, the defeat at Quebec, the Wellington’s Peninsular War, the Waterloo conflict, the Kabul retreat, the Crimean War, the Indian Mutiny, the Georgian war, and also in the Victorian England conflict.

In the American Revolution, the Red Coats fought against the American rebels, militia and their Spanish and French allies of North America in the battles at Canada, New England, New York, Philadelphia, Virginia, and also in Florida and the West Indies. Apart from the British Regular Army units, the Red Coats included German Auxiliaries, militia, West Indian Forces, Local Volunteer Corps, and Provincial Units assembled from the Loyalists and Canadians.

The Men of Red Coats

The Red Coats of the Revolutionary War was a semi-professional force, trained only for conventional European warfare. The British Army was relatively small in stature by European standards, but supposedly superior to the inexperienced militia forces of the Continental Army initially available to the Patriots. In the beginning of American Revolution, the British army was about a total of 48,000 men composed of around 39,000 infantry units, 7,000 cavalry units, and 2,500 artillery men. These numbers looked large enough, but America was different than Europe and the Red Coats suffered from in-effective recruiting methods. The vast countryside, trackless wilderness settlements, non-existent roads to little villages made it difficult to effectively control the entire colonial area.

Most of the Red Coat soldiers forced into this unfamiliar environment were professional men, enlisted in the army for life. They came from the lowest social order, and most of them were ex-convicts with no prior civilian life and referred as “scum of life”. Their regiments were their homes, and they were asserted by harsh discipline. Apart from the convicts, the British government had high difficulties in recruiting regular soldiers, because the cause and terms were not appealing enough. They tried various different ways to recruit during the revolution at Britain only in vain. Their only recruitment success came by hiring German mercenaries for the war. Though the Red Coats were disciplined and superior in maneuvering, their skills were wasted by in-effective war strategies facing the American militia who had been drilled to work in the harsh environment. While the British Army tried to enforce strict discipline, the Red Coat men had little self-discipline in themselves. Gambling, pandering and fighting over local women, corruption and heavy drinking were very common. The Red Coats also had to endure out-of-place logistics, food supplies and artillery replenishment.

Many Red Coat officers during the revolution came from the upper class purchased their promotions and commissions using family connections instead of valor on the battlefield. Most senior officers often drank too much on occasions like Christmas. Their strategy was good while expanding the Victorian empire, but once settled as colonies, they had difficulties containing the conflicts with their own brethren. Generals of the Red Coats were usually members of the ruling elite or politicians with an aristocratic background. Many big names like General Burgoyne, Cornwallis, Clinton, and Howe were all senior members of Parliament gaining them both Political reliability and military capability.

Période coloniale

After the French and the Indian wars, a major portion of the British garrison remained in America. They had to replenish supplies and continue recruiting, which was not an easy job in the 18th Century America. They often used enforced strict practices and fraudulent recruitment methods. The Red Coats were very unpopular in the towns and small villages of New England and ‘Old’ England both. The French was put a strain on the relationship between the Red Coats and their provincial colleagues. These small bickering were the spark for Generals like George Washington to start revolting against the Royal Army.

Fighting in the American Revolution

The Red Coats had serious difficulties fighting the Revolution. Compared to the American militia, the British had no major local supporters of the war, and their only troops were provided German Hessians. Inexperienced officers who had no military capability who had purchased their commissions diluted the effectiveness of their responsibility. Distance was also a major problem for the Red Coats, both on the continent and across the Atlantic. Although the British Royal Navy was at its peak during the American Revolution in terms of strength and experience, they usually took about two months to supply fresh troops which made them out of date with the completely different military situation by the time they arrived on land. Their artillery also proved to be inferior when compared with the improvised American munitions.

Even when the British were winning some initial conflicts over the Continental soldiers, the Red Coats had difficulty in occupying the captured areas due to lack of numbers spread over the vast areas. Thus suppressing the rebellion in America posed major problems for their strategy. Though they had the local Loyalist support in some regions, they were often packed away by the Patriot militia men because of the absence of armed British regulars and Army men. The arrival of French, Spanish and the Netherlands Armies forced the British Army to spread further instead of focusing on one task. Waning Loyalist allegiance to the war, neutral colonies drifting towards independence and an uninspired British Army made the retreat much quicker.


Références assorties

North America’s first humans migrated from Asia, presumably over a now-submerged land bridge from Siberia to Alaska sometime about 12,000 years ago, during the last Ice Age it has also been argued, however, that…

Both Britain and Canada stationed their troops in Afghanistan’s south, where fighting had been most intense. More than 20 other countries also lost troops during the war, though many—such as Germany and Italy—chose to focus their forces in the north and the west, where the insurgency was less…

…of 1775 the Americans invaded Canada. One force under Gen. Richard Montgomery captured Montreal on November 13. Another under Benedict Arnold made a remarkable march through the Maine wilderness to Quebec. Unable to take the city, Arnold was joined by Montgomery, many of whose troops had gone

Richard Montgomery invaded Canada in the fall of 1775, captured Montreal, and launched an unsuccessful attack on Quebec, in which Montgomery was killed. The Americans maintained a siege on the city until the arrival of British reinforcements in the spring and then retreated to Fort Ticonderoga.

17, 1961), agreement between Canada and the United States to develop and share waterpower and storage facilities on the Columbia River. The treaty called for the United States to build Libby Dam in northern Montana and for Canada to build dams at three locations in British Columbia. Hydroelectric power…

When the United States and Canada became industrialized, they used coal, oil, iron, other metals, and wood with extravagance and often with great waste. The waste products of the factories of these countries started to pollute air, land, and water, and, as cities with enormous populations began to appear, most…

…called Canada Act, (1791), in Canadian history, the act of the British Parliament that repealed certain portions of the Quebec Act of 1774, under which the province of Quebec had previously been governed, and provided a new constitution for the two colonies to be called Lower Canada (the future Quebec)…

United States and Canada that could detect and verify the approach of aircraft or intercontinental ballistic missiles (ICBMs) from the Soviet Union.

…the upper Yukon River in Canadian territory in 1896. The rush was in full sway by 1898 and the new town of Dawson sprang up to accommodate the miners. Though it would serve as the setting of some of the most memorable novels and short stories of Jack London, the…

…course of developing events in Canada, it was decided that the functions of the governor-general should be limited to representation of the crown, unless any dominion preferred that the governor-general should also perform any functions on behalf of the British government. In 1930 the Imperial Conference declared that appointment of…

…informal, his interpretation of French-Canadian history as a struggle for survival against the continuing dominance of British Canada had wide and prolonged influence. He published two novels (1922 and 1932) under the pseudonym Alonie de Lestres. His most important work was the four-volume Histoire du Canada français depuis la…

…1773, its extensive landholdings in Canada were transferred to the British government, with any revenues derived from them to be applied to educational programs. Popular demand for the educational and missionary services of the Jesuits forced Pope Pius VII to restore the order in 1814. In 1842 a number of…

The Métis resisted the Canadian takeover of the Northwest in 1869. Fearing the oncoming wave of settlers from Ontario, the Métis established a provisional government under the leadership of Louis Riel (1844–85). In 1870 this government negotiated a union with Canada that resulted in the establishment of the province…

Canada’s earliest legal traditions can be traced to both France and England. Quebec city followed the early models of French cities and created a watchman system in 1651. Upper Canada, later renamed Ontario, adopted English traditions and established both a constabulary and a watch-and-ward…

Another early station appeared in Canada when station XWA (now CFCF) in Montreal began transmitting experimentally in September 1919 and on a regular schedule the next year. (The first commercially sponsored stations in Canada appeared in 1922.) The first British station offered two daily half-hour programs of talk and music…

By the 1990s Canada’s government had severely cut funding for the Canadian Broadcasting Corporation (CBC), thereby weakening the role of that network and making commercial stations with their advertiser-supported music formats more important to Canadian listeners.

For example, the Canadian government, building upon a history of regulation, passed broadcasting acts in 1991 that required a certain percentage of programming to be exclusively Canadian and in turn restricted the importation of foreign (usually meaning American) radio programming. Designed as part of a larger process of…

Canada’s huge landmass, relatively small population, and proximity to the United States combined to create a struggle for those seeking a separate identity for Canadian radio. The eventual result was a four-way system of commercial, government, and both French-speaking and English-speaking stations. By the…

The first Canadian FM stations were developed as part of a continued expansion of the CBC. In the late 1950s a dedicated service to indigenous people in Canada’s north was begun, and in the next decade it was expanded to use shortwave. Resisting American commercial counterpressure in…

…War, a Confederate raid from Canada into Union territory the incident put an additional strain on what were already tense relations between the United States and Canada.

…geographic expansion under way in Canada and the United States that would be more quickly advanced by steamboats than by land transportation. North American transportation before the late 1850s was by river in most regions. This was not a unique situation: most areas subject to 19th-century colonization by Europeans—such as…

…augment his meagre regular and Canadian militia forces with Indian allies, which was enough to confirm the worst fears of American settlers. Brock’s efforts were aided in the fall of 1811, when Indiana territorial governor William Henry Harrison fought the Battle of Tippecanoe and destroyed the Indian settlement at Prophet’s…

European colonization

The region from the Bering Strait northward and east to the Mackenzie River was untouched by Russians, but after the mid-19th century it was visited by great numbers of European and Euro-American whalers, who imported both disease and alcohol the native…

…itself in what became northwestern Canada from the 1670s on. The East India Company began establishing trading posts in India in 1600, and the Straits Settlements (Penang, Singapore, Malacca, and Labuan) became British through an extension of that company’s activities. The first permanent British settlement on the African continent was…

…America—Nova Scotia, New Brunswick, and Canada—were united as “one Dominion under the name of Canada” and by which provision was made that the other colonies and territories of British North America might be admitted. It also divided the province of Canada into the provinces of Quebec and Ontario and provided…

…the British Commonwealth countries of Canada, Australia, New Zealand, the Union of South Africa, Eire, and Newfoundland. Although there was no formal definition of dominion status, a pronouncement by the Imperial Conference of 1926 described Great Britain and the dominions as “autonomous communities within the British Empire, equal in status,…

…and the then dominions of Canada, Australia, New Zealand, South Africa, Ireland, and Newfoundland.

Wolseley was then sent to Canada to improve that colony’s defenses in case of war with the United States. In 1870 he led the Red River expedition through 600 miles (950 km) of wilderness to suppress the rebel Louis Riel, who had proclaimed a republic in Manitoba. Success in the…

…make the French colony of Canada a province of the British Empire in North America. Among these were whether an assembly should be summoned, when nearly all the inhabitants of the province of Quebec, being Roman Catholics, would, because of the Test Acts, be ineligible to be representatives whether the…

…and lord high commissioner of Canada, Durham arrived at Quebec in May 1838 in the aftermath of political rebellion. Faced with French-Canadian hostility, virtual anarchy in Lower Canada (the modern province of Quebec), and possible expansion of the United States into Canada, he was given almost dictatorial powers.

… in 1759, British control of Canada was effectively secured. The island of Guadeloupe was captured in the same dramatic year, as were French trading bases on the west coast of Africa.

Explorations of

…also is credited with naming Canada, though he used the name—derived from the Huron-Iroquois kanata, meaning a village or settlement—to refer only to the area around what is now Quebec city.

…name (1609) and made other explorations of what are now northern New York, the Ottawa River, and the eastern Great Lakes.

…a parallel with Vancouver [Canada], to seek the Northwest Passage back into the Atlantic. Bitterly cold weather defeated him, and he coasted southward to anchor near what is now San Francisco. He named the surrounding country New Albion and took possession of it in the name of Queen Elizabeth.

…strait, and a bay in North America are named for him.

…in 1666 set out for Canada to seek his fortune. With a grant of land at the western end of Île de Montréal, La Salle acquired at one stroke the status of a seigneur (i.e., landholder) and the opportunities of a frontiersman.

International relations

…passing between the United States, Canada, and Mexico. The pact effectively created a free-trade bloc among the three largest countries of North America. NAFTA went into effect in 1994 and remained in force until it was replaced in 2020.

members were Belgium, Canada, Denmark, France, Iceland, Italy, Luxembourg, the Netherlands, Norway

Policy on

…of the United States and Canada disenfranchised most Northern American tribes of their land and sovereignty. Most indigenous individuals were legally prohibited from leaving their home reservation without specific permission having thus confined native peoples, the two countries set about assimilating them into the dominant culture. Perhaps the most insidious…

For the indigenous peoples of the Canadian West, the 19th century was a time of rapid transformation. The fur trade and a variety of large prey animals were in decline, and, with the elimination of government tribute payments, this created a period of economic…

Instead, Canada’s 1868 Act Providing for the Organisation of the Department of the Secretary of State of Canada and for the Management of Indian and Ordnance Lands (sometimes referred to as the first Indian Act, although an act by that name was not passed until 1876)…

…the dominant colonial cultures of Canada and the United States.

Canada’s attempts at promoting these goals tended to focus on the individual, while those of the United States tended to focus on the community.

…creation of the Dominion of Canada in 1867. The new Canadian government quickly stated its intent to annex the northern Plains, most of which had until then been part of Rupert’s Land, a territory of the Hudson’s Bay Company annexation proceeded without consultation with the area’s resident tribes.

…hand, and Great Britain and Canada, on the other, over the international status of the Bering Sea. In an attempt to control seal hunting off the Alaskan coast, the United States in 1881 claimed authority over all the Bering Sea waters. Britain refused to recognize this claim. In 1886 the…

…formation of the Dominion of Canada. In 1864 a conference was planned to discuss the possibility of a union of the Maritime Provinces. The Province of Canada (consisting of present-day Ontario and Quebec) requested and received permission to send a delegation. Consequently the conference, which convened at Charlottetown, P.E.I., on…

…from their Punjab homes to Canada but who were denied permission to disembark in that country because of their colour. As British subjects, the Sikhs had assumed they would gain entry to underpopulated Canada, but, after wretched months aboard an old Japanese freighter (the Komagata Maru) in cramped and unsanitary…

La Seconde Guerre mondiale

In addition, Canada built naval and air bases in Newfoundland. By the fall of 1941, the Americans were fully engaged in escorting shipping in the northwest Atlantic alongside the Canadians and British, and the U.S. Navy fought several battles with U-boats west of Iceland, where it had…

…invasion), by units of the Canadian 3rd Infantry Division, who took heavy casualties in the first wave but by the end of the day succeeded in wresting control of the area from defending German troops.


Let's end the myths of Britain's imperial past

I n his speech to the Conservative party conference this month, David Cameron looked back with Tory nostalgia to the days of empire: "Britannia didn't rule the waves with armbands on," he pointed out, suggesting that the shadow of health and safety did not hover over Britain's imperial operations when the British were building "a great nation". He urged the nation to revive the spirit that had once allowed Britain to find a new role after the empire's collapse.

Tony Blair had a similar vision. "I value and honour our history enormously," he said in a speech in 1997, but he thought that Britain's empire should be the cause of "neither apology nor hand-wringing" it should be used to further the country's global influence. And when Britain and France, two old imperial powers that had occupied Libya after 1943, began bombing that country earlier this year, there was much talk in the Middle East of the revival of European imperialism.

Half a century after the end of empire, politicians of all persuasions still feel called upon to remember our imperial past with respect. Yet few pause to notice that the descendants of the empire-builders and of their formerly subject peoples now share the small island whose inhabitants once sailed away to change the face of the world. Considerations of empire today must take account of two imperial traditions: that of the conquered as well as the conquerors. Traditionally, that first tradition has been conspicuous by its absence.

Cameron was right about the armbands. The creation of the British empire caused large portions of the global map to be tinted a rich vermilion, and the colour turned out to be peculiarly appropriate. Britain's empire was established, and maintained for more than two centuries, through bloodshed, violence, brutality, conquest and war. Not a year went by without large numbers of its inhabitants being obliged to suffer for their involuntary participation in the colonial experience. Slavery, famine, prison, battle, murder, extermination – these were their various fates.

Yet the subject peoples of empire did not go quietly into history's goodnight. Underneath the veneer of the official record exists a rather different story. Year in, year out, there was resistance to conquest, and rebellion against occupation, often followed by mutiny and revolt – by individuals, groups, armies and entire peoples. At one time or another, the British seizure of distant lands was hindered, halted and even derailed by the vehemence of local opposition.

A high price was paid by the British involved. Settlers, soldiers, convicts – those people who freshly populated the empire – were often recruited to the imperial cause as a result of the failures of government in the British Isles. These involuntary participants bore the brunt of conquest in faraway continents – death by drowning in ships that never arrived, death at the hands of indigenous peoples who refused to submit, death in foreign battles for which they bore no responsibility, death by cholera and yellow fever, the two great plagues of empire.

Many of these settlers and colonists had been forced out of Scotland, while some had been driven from Ireland, escaping from centuries of continuing oppression and periodic famine. Convicts and political prisoners were sent off to far-off gulags for minor infringements of draconian laws. Soldiers and sailors were press-ganged from the ranks of the unemployed.

Then tragically, and almost overnight, many of the formerly oppressed became themselves, in the colonies, the imperial oppressors. White settlers, in the Americas, in Australia, New Zealand, South Africa, Canada, Rhodesia and Kenya, simply took over land that was not theirs, often slaughtering, and even purposefully exterminating, the local indigenous population as if they were vermin.

The empire was not established, as some of the old histories liked to suggest, in virgin territory. Loin de là. In some places that the British seized, they encountered resistance from local people who had lived there for centuries or, in some cases, since time began. In other regions, notably at the end of the 18th century, lands were wrenched out of the hands of other competing colonial powers that had already begun their self-imposed task of settlement. The British, as a result, were often involved in a three-sided contest. Battles for imperial survival had to be fought both with the native inhabitants and with already existing settlers – usually of French or Dutch origin.

None of this has been, during the 60-year post-colonial period since 1947, the generally accepted view of the empire in Britain. The British understandably try to forget that their empire was the fruit of military conquest and of brutal wars involving physical and cultural extermination.

A self-satisfied and largely hegemonic belief survives in Britain that the empire was an imaginative, civilising enterprise, reluctantly undertaken, that brought the benefits of modern society to backward peoples. Indeed it is often suggested that the British empire was something of a model experience, unlike that of the French, the Dutch, the Germans, the Spaniards, the Portuguese – or, of course, the Americans. There is a widespread opinion that the British empire was obtained and maintained with a minimum degree of force and with maximum co-operation from a grateful local population.

This benign, biscuit-tin view of the past is not an understanding of their history that young people in the territories that once made up the empire would now recognise. A myriad revisionist historians have been at work in each individual country producing fresh evidence to suggest that the colonial experience – for those who actually "experienced" it – was just as horrific as the opponents of empire had always maintained that it was, perhaps more so. New generations have been recovering tales of rebellion, repression and resistance that make nonsense of the accepted imperial version of what went on. Focusing on resistance has been a way of challenging not just the traditional, self-satisfied view of empire, but also the customary depiction of the colonised as victims, lacking in agency or political will.

The theme of repression has often been underplayed in traditional accounts. A few particular instances are customarily highlighted – the slaughter after the Indian mutiny in 1857, the massacre at Amritsar in 1919, the crushing of the Jamaican rebellion in 1867. These have been unavoidable tales. Yet the sheer scale and continuity of imperial repression over the years has never been properly laid out and documented.

No colony in their empire gave the British more trouble than the island of Ireland. No subject people proved more rebellious than the Irish. From misty start to unending finish, Irish revolt against colonial rule has been the leitmotif that runs through the entire history of empire, causing problems in Ireland, in England itself, and in the most distant parts of the British globe. The British affected to ignore or forget the Irish dimension to their empire, yet the Irish were always present within it, and wherever they landed and established themselves, they never forgot where they had come from.

The British often perceived the Irish as "savages", and they used Ireland as an experimental laboratory for the other parts of their overseas empire, as a place to ship out settlers from, as well as a territory to practise techniques of repression and control. Entire armies were recruited in Ireland, and officers learned their trade in its peat bogs and among its burning cottages. Some of the great names of British military history – from Wellington and Wolseley to Kitchener and Montgomery – were indelibly associated with Ireland. The particular tradition of armed policing, first patented in Ireland in the 1820s, became the established pattern until the empire's final collapse.

For much of its early history, the British ruled their empire through terror. The colonies were run as a military dictatorship, often under martial law, and the majority of colonial governors were military officers. "Special" courts and courts martial were set up to deal with dissidents, and handed out rough and speedy injustice. Normal judicial procedures were replaced by rule through terror resistance was crushed, rebellion suffocated. No historical or legal work deals with martial law. It means the absence of law, other than that decreed by a military governor.

Many early campaigns in India in the 18th century were characterised by sepoy disaffection. Britain's harsh treatment of sepoy mutineers at Manjee in 1764, with the order that they should be "shot from guns", was a terrible warning to others not to step out of line. Mutiny, as the British discovered a century later in 1857, was a formidable weapon of resistance at the disposal of the soldiers they had trained. Crushing it through "cannonading", standing the condemned prisoner with his shoulders placed against the muzzle of a cannon, was essential to the maintenance of imperial control. This simple threat helped to keep the sepoys in line throughout most of imperial history.

To defend its empire, to construct its rudimentary systems of communication and transport, and to man its plantation economies, the British used forced labour on a gigantic scale. From the middle of the 18th century until 1834, the use of non-indigenous black slave labour originally shipped from Africa was the rule. Indigenous manpower in many imperial states was also subjected to slave conditions, dragooned into the imperial armies, or forcibly recruited into road gangs – building the primitive communication networks that facilitated the speedy repression of rebellion. When black slavery was abolished in the 1830s, the thirst for labour by the rapacious landowners of empire brought a new type of slavery into existence, dragging workers from India and China to be employed in distant parts of the world, a phenomenon that soon brought its own contradictions and conflicts.

As with other great imperial constructs, the British empire involved vast movements of peoples: armies were switched from one part of the world to another settlers changed continents and hemispheres prisoners were sent from country to country indigenous inhabitants were corralled, driven away into oblivion, or simply rubbed out.

There was nothing historically special about the British empire. Virtually all European countries with sea coasts and navies had embarked on programmes of expansion in the 16th century, trading, fighting and settling in distant parts of the globe. Sometimes, having made some corner of the map their own, they would exchange it for another piece "owned" by another power, and often these exchanges would occur as the byproduct of dynastic marriages. The Spanish and the Portuguese and the Dutch had empires so too did the French and the Italians, and the Germans and the Belgians. World empire, in the sense of a far-flung operation far from home, was a European development that changed the world over four centuries.

In the British case, wherever they sought to plant their flag, they were met with opposition. In almost every colony they had to fight their way ashore. While they could sometimes count on a handful of friends and allies, they never arrived as welcome guests. The expansion of empire was conducted as a military operation. The initial opposition continued off and on, and in varying forms, in almost every colonial territory until independence. To retain control, the British were obliged to establish systems of oppression on a global scale, ranging from the sophisticated to the brutal. These in turn were to create new outbreaks of revolt.

Over two centuries, this resistance took many forms and had many leaders. Sometimes kings and nobles led the revolts, sometimes priests or slaves. Some have famous names and biographies, others have disappeared almost without trace. Many died violent deaths. Few of them have even a walk-on part in traditional accounts of empire. Many of these forgotten peoples deserve to be resurrected and given the attention they deserve.

The rebellions and resistance of the subject peoples of empire were so extensive that we may eventually come to consider that Britain's imperial experience bears comparison with the exploits of Genghis Khan or Attila the Hun rather than with those of Alexander the Great. The rulers of the empire may one day be perceived to rank with the dictators of the 20th century as the authors of crimes against humanity.

The drive towards the annihilation of dissidents and peoples in 20th-century Europe certainly had precedents in the 19th-century imperial operations in the colonial world, where the elimination of "inferior" peoples was seen by some to be historically inevitable, and where the experience helped in the construction of the racist ideologies that arose subsequently in Europe. Later technologies merely enlarged the scale of what had gone before. As Cameron remarked this month, Britannia did not rule the waves with armbands on.


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