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Bataille d'Amiens, 8 août-3 septembre 1918

Bataille d'Amiens, 8 août-3 septembre 1918

Bataille d'Amiens, 8 août-3 septembre 1918

La bataille d'Amiens, du 8 août au 3 septembre 1918, est souvent considérée comme un tournant sur le front occidental (Première Guerre mondiale). La première moitié de l'année avait été dominée par les offensives allemandes, à commencer par la deuxième bataille de la Somme (21 mars-4 avril 1918), qui avait repoussé les Britanniques presque à la périphérie d'Amiens, créant un saillant massif dans le lignes.

La contre-attaque alliée débute lors de la seconde bataille de la Marne (15 juillet-5 août 1918). C'est l'échec de la dernière offensive allemande et une contre-attaque franco-américaine (offensive Aisne-Marne, 18 juillet-5 août) qui pousse les Allemands hors du saillant de Château-Thierry. Le 24 juillet, alors que cette bataille se déroulait, les commandants en chef alliés se sont réunis à Bombon pour décider de la marche à suivre. L'hypothèse générale était que la guerre se poursuivrait en 1919, mais Foch prévoyait une série de contre-attaques pour 1918. L'objectif initial était de repousser les Allemands hors de trois saillants gênants, à Saint-Mihiel, Château-Thierry et Amiens. Si ces attaques se déroulaient bien, alors une offensive générale suivrait.

La contribution britannique à ce plan fut la bataille d'Amiens. Avant même la réunion de Bombon, Haig avait ordonné au général Rawlinson, commandant la IVe armée autour d'Amiens, de se préparer à une attaque sur le saillant. Rawlinson a élaboré un plan pour une bataille de chars. Rawlinson avait une armée multinationale, avec des divisions américaines, australiennes, canadiennes et britanniques. Il reçut 530 chars britanniques et 70 chars français, dont 96 chars de ravitaillement, 22 porte-canons et 420 chars de combat, dont 324 Mark V. Aux fins de l'attaque d'Amiens, Haig reçut également le contrôle de la première armée française (Debeny), à droite de la position britannique. Huit divisions françaises participeront à l'attaque d'Amiens.

La clé du plan de Rawlinson était la surprise. Il planifiait une attaque de dix divisions contre un front de 10 milles (les Canadiens et les Australiens constituaient la majorité de l'infanterie). Il était essentiel que les Allemands ne se doutent pas de ce qui allait arriver - un contre-bombardement allemand au bon moment aurait pu infliger des pertes paralysantes à l'attaque britannique. En conséquence, Rawlinson a prévu d'attaquer sans aucun bombardement d'artillerie préliminaire. L'attaque commencerait par les chars, soutenus par l'infanterie et protégés par un barrage rampant. L'artillerie ouvrirait le feu en même temps que le char avance. A droite, la 1re armée française manquait de chars. Afin de préserver la surprise, les Français commenceraient un bombardement d'artillerie en même temps que l'attaque britannique, puis enchaîneraient avec leur infanterie 45 minutes plus tard.

La ligne allemande était défendue par vingt divisions fatiguées de la 18e armée (von Hutier) et de la 2e armée (Marwitz). Dans les quatre mois depuis qu'ils avaient capturé le saillant, les Allemands avaient créé un système défensif solide. Selon Ludendorff, « les fronts divisionnaires étaient étroits, l'artillerie était abondante et le système de tranchées était organisé en profondeur. Toute l'expérience acquise le 18 juillet avait été mise à profit ».

L'attaque a commencé le 8 août. Dans les premières heures de la bataille, six divisions allemandes s'effondrent. Des unités entières ont commencé à se rendre. Ludendorff a appelé le 8 août le « jour noir de l'armée allemande ». À la fin de la journée, les Alliés avaient avancé de neuf milles sur l'ensemble du front de dix milles. 16 000 prisonniers ont été faits le premier jour.

La première phase de la bataille a pris fin le 11 août. Les Allemands s'étaient repliés sur les lignes qu'ils tenaient avant la première bataille de la Somme. Haig a estimé que ces lignes étaient trop fortes pour attaquer sans un bombardement d'artillerie approprié - l'ancien champ de bataille de la Somme était un terrain vague de cratères d'obus inadaptés à la guerre des chars.

Au lieu de cela, Haig a lancé une deuxième attaque plus au nord, en utilisant la troisième armée (Byng) et une partie de la première armée (Horne). Le but de cette attaque, connue sous le nom de bataille de Bapaume, était de repousser les Allemands vers la ligne de la Somme. Cette attaque a commencé le 21 août. Après avoir repoussé une contre-attaque allemande le 22 août, l'avance britannique oblige les Allemands à se replier sur la Somme. L'attaque s'est élargie pour inclure les première et quatrième armées, tandis que les Français poursuivaient leur propre attaque plus au sud.

Le 26 août, les Allemands tiennent une nouvelle ligne longeant la Somme au sud de Péronne, puis en rase campagne jusqu'à Noyon sur l'Oise. Le 29 août, les Néo-Zélandais capturent Bapaume, au centre de cette ligne. Les Australiens firent la percée suivante, traversant la Somme dans la nuit du 30 au 31 août et capturant Péronne. Enfin, le 2 septembre, le Corps canadien, combattant avec la Première armée, franchit l'interrupteur Drocourt-Quéant, au sud-est d'Arras. Ces percées forcent les Allemands à abandonner la ligne de la Somme et à battre en retraite jusqu'à la ligne Hindenburg.

L'ampleur inattendue des succès des armées britanniques et du Commonwealth à Amiens et à Bapaume incite Foch à planifier une triple offensive massive pour fin septembre, avec l'intention de briser la ligne Hindenburg et d'expulser les Allemands de France (offensive Meuse-Argonne, bataille des Flandres et bataille de Cambrai-Saint-Quentin).

Les Allemands subirent de très lourdes pertes lors de la bataille d'Amiens. Les Britanniques et les Français capturent 33 000 prisonniers et infligent entre 50 000 et 70 000 pertes aux Allemands. Les Britanniques ont perdu 22 000 hommes, les Français 20 000. La grande triple offensive atteindrait son objectif principal et déclencherait l'effondrement éventuel de l'Allemagne, mais à un coût beaucoup plus élevé.

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Batailles de la Somme 1918 : Offensive d'été des Alliés

Les deuxièmes batailles de la Somme 1918 ont eu lieu à l'été de cette année-là, à la suite de l'offensive allemande du printemps de l'opération Michael. L'offensive alliée de l'été s'ouvre avec la bataille d'Amiens le 8 août. L'armée française attaque en même temps au sud de la Somme lors de la bataille de Montdidier. Dix divisions alliées ont été impliquées, y compris les forces australiennes et canadiennes servant avec la quatrième armée britannique. Les forces alliées surprennent les Allemands le premier jour du 8 août et progressent rapidement vers l'est sur plusieurs kilomètres, faisant des centaines de prisonniers allemands en chemin. L'avancée significative a regagné une grande partie du terrain perdu par les Alliés en mars, plus tôt dans l'année. Cette bataille a marqué la fin de l'impasse de la guerre des tranchées sur le front occidental, la combinaison efficace de l'infanterie, de l'appui aérien et des chars. Ce fut le début de plusieurs batailles d'août à novembre 1918, qui devinrent connues sous le nom d'Offensive des Cent Jours. Le succès allié du 8 août fut un jour noir pour l'armée allemande.

La 3e armée britannique et le 2e corps des États-Unis lancent l'attaque pour reprendre Albert le 21 août. La ville d'Albert est reprise le 22 et la ville de Bapaume est prise le 29 août.

Le succès de la bataille d'Amiens se poursuit avec la seconde bataille de Bapaume à partir du 21 août. La Troisième armée britannique et le II Corps des États-Unis ont lancé l'attaque. La ville d'Albert est reprise le 22 et la ville de Bapaume est prise le 29 août.

Dans la nuit du 30 au 31 août, les troupes de la 2e division australienne traversent le terrain marécageux et la Somme pour remonter la pente vers les hauteurs du Mont Saint-Quentin. Une position occupée par les Allemands sur cette colline surplombait la ville de Péacuteronne et offrait aux Allemands un bon point de vue sur toute attaque alliée en plein jour. En prenant avec succès le sommet de la colline, les Australiens ont été repoussés à nouveau lorsque les réserves allemandes sont arrivées pour reprendre la position. Le lendemain, cependant, les Australiens réussirent à repousser complètement les Allemands de la colline et celle-ci fut finalement sous contrôle allié. La ville de Péacuteronne est prise le 1er septembre. Les unités australiennes impliquées ont subi de lourdes pertes mais ont réussi à capturer la position, ce qui a entraîné le début d'un retrait allemand vers l'est.


D'Amiens à l'Armistice : L'offensive des cent jours

L'offensive des cent jours, également connue sous le nom d'avance vers la victoire, était une série de succès alliés qui ont repoussé l'armée allemande sur les champs de bataille de 1914.

L'offensive allemande du printemps a failli briser la ligne de front alliée, mais ils ont tout juste réussi à tenir le coup. Lors de la seconde bataille de la Marne (15 juillet-6 août), les Allemands échouent une nouvelle fois à porter un coup décisif et le 18 juillet, la contre-attaque alliée, menée par les Français, les repousse à nouveau. La Marne sera la dernière offensive allemande. Les Alliés prirent alors l'initiative.

La coopération a été un facteur important dans le succès de l'offensive. Le général Ferdinand Foch est nommé commandant en chef des forces alliées sur le front occidental en mars 1918. Il dirige la stratégie d'ensemble qui assure une approche coordonnée des armées française, britannique et américaine.

Les alliés Contrôler les cieux

Les alliés Contrôler les cieux

L'offensive des cent jours a duré 95 jours, commençant par la bataille d'Amiens le 8 août 1918 et se terminant par l'armistice le 11 novembre 1918.

À l'été 1918, les Alliés avaient le contrôle du ciel. Les avions britanniques, français et américains étaient parfois cinq fois plus nombreux que leurs homologues allemands. Leur domination dans les airs a permis aux Alliés de photographier les positions allemandes et de diriger leurs tirs d'artillerie depuis des avions ainsi que d'empêcher les Allemands de faire de même. Cela a permis aux Alliés de dissimuler leurs préparatifs et de laisser l'armée allemande deviner d'où viendrait la prochaine attaque.

Les Bataille d'Amiens Commence

Les Bataille d'Amiens Commence

Le 8 août 1918, à 4 h 20, la bataille d'Amiens commence. C'était un matin de brouillard épais et les Allemands ont été complètement pris par surprise. Certains officiers allemands auraient été capturés alors qu'ils prenaient encore leur petit-déjeuner ! Le Corps australien et le Corps canadien ont mené l'attaque et ont avancé rapidement derrière les 534 chars, atteignant leurs objectifs en quelques heures.

Lorsque l'avance a été stoppée le 11 août, les Alliés ont déplacé leur attaque vers une autre partie de la ligne. Cette nouvelle stratégie a contribué au succès de l'offensive en étirant continuellement les ressources et les effectifs de l'armée allemande. Les Alliés ont continué à attaquer de cette manière tout au long de l'été et de l'automne 1918, donnant peu de répit à l'armée allemande de plus en plus épuisée et épuisée.

Fin août, les Alliés avaient notamment capturé Albert, Bapaume, Noyon et Péronne lors de la seconde bataille de la Somme.​

Les Américains

Les Américains

Fin août, il y avait plus de 1,4 million de soldats américains en France. C'est l'arrivée de ces troupes fraîches qui a permis aux Alliés de poursuivre le combat après leurs pertes importantes lors de l'offensive allemande du printemps.

L'attaque du saillant de St Mihiel (12-15 septembre) a été la première et la seule attaque menée par les Américains pendant la Première Guerre mondiale. Ce fut une victoire relativement facile car elle attrapa l'armée allemande en train de battre en retraite, mais elle fit de l'armée américaine une formidable force de combat.

Avec le succès de St Mihiel, les Américains sont poussés à soutenir l'attaque ambitieuse planifiée par le maréchal Foch lors des batailles de Meuse-Argonne. Ce fut la principale contribution de l'armée américaine à la Première Guerre mondiale et les pertes étaient élevées parmi leurs troupes inexpérimentées.

Dans le Ouvert

Dans le Ouvert

Les armées alliées ont déployé de nouvelles tactiques pour surmonter l'impasse de la guerre des tranchées. L'artillerie, les chars et la puissance aérienne ont été utilisés avec succès dans une nouvelle approche coordonnée toutes armes. Le succès allié a vu les combats se déplacer des tranchées vers l'extérieur.​

L'artillerie alliée dominait le champ de bataille, ouvrant la voie à une percée. Cependant, les mitrailleuses allemandes ont entravé leurs avancées, de sorte que la plupart des attaques ont été menées sous le couvert de l'obscurité.

Les chars étaient encore des armes relativement nouvelles et étaient surtout utiles pour écraser les obstacles en fil de fer barbelé, détruire les postes de mitrailleuses et dans les combats de village. Ils seraient suivis de petits groupes d'infanterie. Ils portaient des crèches, des cadres en bois et en acier, qui pouvaient être lâchés pour leur permettre de traverser de larges tranchées.

Le mouvement rapide a rendu difficile l'approvisionnement du front, et peu de soldats qui étaient sur le terrain en 1918 avaient reçu une formation à la guerre ouverte.

Les Ligne Hindenburg

Les Ligne Hindenburg

Fin septembre, les forces alliées faisaient face à la ligne Hindenburg, une série de positions fortement fortifiées qui constituaient les principales défenses allemandes.

La bataille du canal de Saint-Quentin (29 septembre 1918) a été une victoire cruciale qui a percé l'une des sections les plus solides de la ligne Hindenburg. Suite à la percée complète de la ligne début octobre, le général Ludendorff aurait déclaré que « la situation de l'armée [allemande] exige un armistice immédiat afin d'éviter une catastrophe ».

Même s'il restait encore plusieurs semaines avant l'armistice, il était clair que l'Allemagne ne pouvait plus gagner la guerre.

Les « Jour noir de l'armée allemande »

Les « Jour noir de l'armée allemande »

Tout au long de l'offensive des Cent Jours, le mauvais moral de l'armée allemande a contribué de manière significative aux victoires alliées. L'échec de l'offensive de printemps et la contre-attaque surprise d'Amiens démoralisent les troupes allemandes. Environ 30 000 soldats allemands se sont rendus lors de la bataille d'Amiens. Ludendorff a décrit le premier jour de cette bataille comme le « jour noir de l'armée allemande ». Un grand nombre de prisonniers allemands ont également été capturés lors de la bataille du canal de Saint-Quentin. La 46e division captura à elle seule plus de 4 000 hommes. Le général Sir Henry Rawlinson fit remarquer que la ligne Hindenburg aurait été imprenable si elle avait été défendue par l'armée allemande deux ans plus tôt.

Le Corps canadien Atteint Mons

Le Corps canadien Atteint Mons

Le Corps canadien est arrivé à Mons à 4 heures du matin le 11 novembre 1918. Ils étaient entourés de civils en liesse alors qu'ils marchaient dans les rues. Mons avait été le lieu de la première bataille livrée par l'armée britannique en août 1914 et avait été occupée par les Allemands pendant toute la durée de la guerre.

Les combats sur le front occidental se sont poursuivis jusqu'à la dernière minute jusqu'à ce que finalement, à 11 heures du matin, le 11 novembre 1918, l'armistice entre en vigueur et les hostilités cessent.​

Les Coût de la victoire

Les Coût de la victoire

L'offensive des Cent Jours a apporté la victoire, mais à un coût énorme. Les pertes alliées entre août et novembre 1918 étaient d'environ 700 000. Les pertes allemandes étaient légèrement plus élevées à environ 760 000.

Initialement, les Alliés ne s'attendaient pas à ce que l'offensive mette fin à la guerre mais prévoyaient leur attaque finale pour le printemps 1919. Cependant, leur impressionnant fait d'armes pendant les Cent-Jours a brisé l'esprit de l'armée allemande et infligé des pertes dont ils ne pouvaient pas se remettre.​


Conflits militaires similaires ou similaires à la bataille d'Amiens (1918)

Série d'offensives massives des Alliés qui ont mis fin à la Première Guerre mondiale. À partir de la bataille d'Amiens (8-12 août) sur le front occidental, les Alliés repoussent les puissances centrales, annulant leurs gains de l'offensive de printemps. Wikipédia

Offensive militaire allemande majeure pendant la Première Guerre mondiale qui a commencé l'offensive de printemps le 21 mars 1918. Lancé depuis la ligne Hindenburg, dans les environs de Saint-Quentin, France. Wikipédia

A combattu pendant la Première Guerre mondiale sur le front occidental de fin août à début septembre, dans le bassin de la Somme. Partie d'une série de contre-offensives réussies en réponse à l'offensive allemande du printemps, après une pause pour le redéploiement et l'approvisionnement. Wikipédia

Série d'attaques allemandes le long du front occidental pendant la Première Guerre mondiale, commençant le 21 mars 1918. Pour vaincre les Alliés avant que les États-Unis ne puissent déployer pleinement leurs ressources. Wikipédia

Une partie de l'offensive des cent jours de la Première Guerre mondiale par les Alliés contre les positions allemandes sur le front occidental. Portion incomplète du Canal du Nord et aux abords de Cambrai entre le 27 septembre et le 1er octobre 1918. Wikipedia

Liste des forces impliquées dans la bataille d'Amiens de la Première Guerre mondiale combattue du 8 au 11 août 1918. Les forces alliées à Amiens étaient sous le commandement suprême du général Ferdinand Foch. Wikipédia

L'ordre de bataille de l'opération Michael, qui fait partie de l'offensive allemande du printemps, s'est déroulée du 21 mars au 5 avril 1918 comme l'un des principaux engagements de la Première Guerre mondiale. Se sont battus entre les forces mixtes françaises, britanniques et du Dominion et Wikipédia

Offensive britannique sur le front occidental pendant la Première Guerre mondiale. Du 9 avril au 16 mai 1917, les troupes britanniques ont attaqué les défenses allemandes près de la ville française d'Arras sur le front occidental. Wikipédia

Bataille pivot de la Première Guerre mondiale qui a commencé le 29 septembre 1918 et a impliqué les forces britanniques, australiennes et américaines opérant dans le cadre de la quatrième armée britannique sous le commandement général du général Sir Henry Rawlinson. Plus au nord, une partie de la Troisième armée britannique a également soutenu l'attaque. Wikipédia

Bataille entre les forces alliées et l'armée allemande, livrée pendant l'offensive des Cent Jours de la Première Guerre mondiale. Après la deuxième bataille de Cambrai, les Alliés ont avancé de près de 3 km et ont libéré les villes françaises de Naves et Thoune-Saint-Martin. Wikipédia

Bataille entre les troupes des première, troisième et quatrième armées britanniques et les forces de l'Empire allemand au cours de l'offensive des cent jours de la Première Guerre mondiale. La bataille a eu lieu dans et autour de la ville française de Cambrai, entre le 8 et le 10 octobre 1918. Wikipedia

Bataille de la Première Guerre mondiale qui s'est déroulée à Bapaume en France, du 21 août 1918 au 3 septembre 1918. Suite de la bataille d'Albert et est également désignée comme la deuxième phase de cette bataille. Wikipédia

La deuxième bataille de Villers-Bretonneux (également Actions de Villers-Bretonneux, après les premières batailles de la Somme, 1918) a eu lieu du 24 au 27 avril 1918, lors de l'offensive allemande de printemps à l'est d'Amiens. Remarquable pour être la première fois que des chars se sont battus les uns contre les autres, ce fut l'action de chars la plus importante et la plus réussie de l'armée allemande pendant la Première Guerre mondiale. Wikipédia

Bataille de la Première Guerre mondiale menée par les armées de l'Empire britannique et de la Troisième République française contre l'Empire allemand. Elle a eu lieu entre le 1er juillet et le 18 novembre 1916 des deux côtés du cours supérieur de la Somme en France. Wikipédia

Bataille entre les troupes des première et troisième armées britanniques et les forces de l'Empire allemand pendant l'offensive des cent jours de la Première Guerre mondiale. L'action s'est déroulée dans et autour de la commune belge de Honnelles, entre le 5 et le 7 novembre 1918. Wikipedia

L'armée britannique pendant la Première Guerre mondiale a mené la guerre la plus importante et la plus coûteuse de sa longue histoire. Composée exclusivement de volontaires - par opposition aux conscrits - au début du conflit. Wikipédia

Attaque réussie par l'armée australienne et l'infanterie de l'armée américaine, soutenues par des chars britanniques, contre les positions allemandes dans et autour de la ville de Le Hamel, dans le nord de la France, pendant la Première Guerre mondiale. Planifiée et commandée par le lieutenant-général John Monash, commandant du corps australien . Wikipédia

Campagne de la Première Guerre mondiale, menée par les Alliés contre l'Empire allemand. La bataille se déroule sur le front occidental, de juillet à novembre 1917, pour le contrôle des crêtes sud et est de la ville belge d'Ypres en Flandre occidentale, dans le cadre d'une stratégie décidée par les Alliés lors de conférences en novembre 1916 et mai 1917. . Wikipédia

Les dirigeants alliés de la Première Guerre mondiale étaient les personnalités politiques et militaires qui ont combattu ou soutenu les Alliés pendant la Première Guerre mondiale. Nicolas II - Dernier tsar de Russie, roi titulaire de Pologne et grand-duc de Finlande. Wikipédia

Bataille de la Première Guerre mondiale livrée le 18 septembre 1918, impliquant la Quatrième armée britannique sous le commandement du général Henry Rawlinson contre les positions d'avant-postes allemandes devant la ligne Hindenburg. Capturé le 18 septembre par la 12e division. Wikipédia

À propos du rôle de Douglas Haig en 1918. Commandant en chef du British Expeditionary Force (BEF) sur le front occidental. Wikipédia


Conséquences

La bataille d'Amiens marque un tournant majeur dans le rythme de la guerre. Les Allemands avaient commencé la guerre avec le plan Schlieffen avant que la course à la mer ne ralentisse le mouvement sur le front occidental et que la guerre ne se transforme en guerre de tranchées. L'offensive allemande du printemps plus tôt cette année-là avait de nouveau donné à l'Allemagne l'avantage offensif sur le front occidental. Le soutien blindé a aidé les Alliés à percer un trou dans les lignes de tranchées, affaiblissant des positions de tranchées autrefois imprenables. La 3e armée britannique sans soutien blindé n'avait pratiquement aucun effet sur la ligne tandis que la 4e, avec moins d'un millier de chars, pénétrait profondément en territoire allemand. Le commandant australien John Monash a été fait chevalier par le roi George V dans les jours qui ont suivi la bataille.

Le correspondant de guerre britannique Philip Gibbs a noté l'effet d'Amiens sur le rythme de la guerre, déclarant le 27 août que "l'ennemi est sur la défensive" et que "l'initiative de l'attaque est si complètement entre nos mains que nous pouvons le frapper à beaucoup d'endroits différents." Gibbs attribue également à Amiens un changement dans le moral des troupes, affirmant que "le changement a été plus important dans l'esprit des hommes que dans la prise de territoire. De notre côté, l'armée semble être soutenue par l'énorme espoir de poursuivre affaires rapidement" et que, "il y a aussi un changement dans l'esprit de l'ennemi. Ils n'ont même plus un faible espoir de victoire sur ce front occidental. Tout ce qu'ils espèrent maintenant, c'est de se défendre assez longtemps pour obtenir la paix par la négociation."

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Une guerre mondiale est une guerre impliquant plusieurs ou la plupart des pays les plus puissants et les plus peuplés du monde. Les guerres mondiales s'étendent sur plusieurs pays sur plusieurs continents, avec des batailles livrées dans plusieurs théâtres. Le terme s'applique aux deux grands conflits internationaux qui se sont produits au cours du vingtième siècle : la Première et la Seconde Guerre mondiale.


Tempête d'acier

Pour les fans de podcasts, Sir Hew Strachan a un regard en profondeur sur la bataille d'Amiens ICI.

Rob Thompson a également écrit un article pour le Association du front occidental sur la planification de la bataille et les défis logistiques, cliquez ICI pour un PDF de l'article.

Il y a de quoi se faire les dents !

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Commentaires

Vraiment sympa, c'est cette grille n 8 x 6 Si c'est le cas, c'est la norme pour le carré bashing et qui fait ces chiffres. Copiez-le également sur le site Wargames. Merci d'avoir posté ceci, j'aime les grilles et c'est juste très différent.

Merci Norm, j'ai répondu sur TWW, mais au cas où quelqu'un d'autre lirait ceci: les grilles sont des carrés de 6 "sur une planche de 4 x 3 pieds, ce qui est la taille standard du Square Bashing. Toutes les figurines sont de Peter Pig, à l'exception de deux chars de l'extension Great War de PSC !


L'utilisation du sans fil à la bataille d'Amiens du 8 au 11 août 1918

Une thèse soumise dans le cadre des exigences du diplôme de maîtrise en études britanniques de la Première Guerre mondiale à l'Université de Birmingham. Ce travail a remporté le prix de la WFA pour la meilleure thèse de 2013 qui a été décerné lors de la WFA President's Conference de 2014.

introduction

  • Chapitre 1 Signals Intelligence: Les plans pour le secret et la tromperie
  • Chapitre 2 L'utilisation du sans fil avec les forces terrestres
  • Chapitre 3 L'utilisation du sans fil avec la Royal Air Force
  • Conclusion
  • Bibliographie

Abréviations

  • SMA de l'Amirauté.
  • Artillerie de campagne australienne de l'AFA.
  • AIR Ministère de l'Air.
  • Mémorial australien de la guerre AWM, Canberra.
  • BEF Corps expéditionnaire britannique.
  • Officier d'état-major de la batterie de comptoir du CBSO.
  • Artillerie lourde du Corps canadien du CCHA.
  • Onde continue CW.
  • Quartier général du GHQ (du BEF).
  • Officier général commandant du GOC.
  • Quartier général du QG.
  • IWM Imperial War Museum, Londres.
  • LHCMA Liddle Hart Centre pour les archives militaires, Londres.
  • Archives nationales du CNA, Ottawa.
  • Dépêche officielle de l'armée de l'O.A.D.
  • OU d'autres grades.
  • RA Artillerie royale.
  • RAI Royal Artillery Institute, Londres.
  • R.A.F. Royal Air Force
  • RFA Artillerie royale de campagne.
  • RFC Royal Flying Corps.
  • Archives nationales de la TNA, Londres.
  • Télégraphie sans fil WT.
  • Bureau de guerre de l'adjudant-chef.

Introduction

Il y a un consensus général parmi les historiens que la bataille d'Amiens a marqué le début de la fin sur le front occidental pendant la Première Guerre mondiale.[1] L'objet de cette thèse est d'examiner le rôle et la contribution des communications sans fil au succès du British Expeditionary Force (ci-après BEF) pendant les quatre jours du 8 au 11 août 1918.

L'importance d'Amiens et de la communication sans fil

Malgré le consensus mentionné ci-dessus, l'historien officiel britannique, le brigadier-général Sir James Edmonds, a estimé que le succès remporté à Amiens n'était que « ce que les Allemands appelleraient une victoire ordinaire ».[2] Edmonds a ensuite précisé cette déclaration en expliquant que, bien qu'Amiens n'ait pas été une victoire stratégique, elle a néanmoins porté un coup décisif à son moral à l'armée allemande, ce qui a entraîné une perte de confiance dans la victoire finale.[3] Cependant, il est probablement plus exact d'affirmer qu'Amiens a exacerbé le déclin du moral de l'armée allemande, un déclin qui avait commencé dans la période suivant l'échec des offensives de mars.[4] Ceci est confirmé par le général Erich Ludendorff qui, bien qu'ayant qualifié le 8 août de « jour noir de l'armée allemande », croyait que c'était la perte antérieure de discipline et de capacité de combat qui avait été à l'origine de l'effondrement.[5] Cette perte de discipline était certainement évidente à Amiens, dont une mesure peut être tirée du nombre de prisonniers faits par le BEF. Plus de troupes ennemies ont été capturées dans les six jours du 6 au 12 août que dans les neuf mois précédents combinés. 6] Amiens a donc porté un coup décisif à l'armée allemande et, par conséquent, le 8 août mérite le titre forgé par Charles Messenger : « Le jour où nous avons gagné la guerre ».[7]

Paddy Griffith a soutenu que c'était l'échec des communications sur le front occidental qui était le facteur limitant dans la réalisation d'une percée décisive.[8] Bien qu'Amiens n'ait pas été une bataille « d'évasion », ce fut néanmoins une « effraction » réussie au cours de laquelle les communications ont joué un rôle important. Une mesure de cette importance peut être obtenue à partir des statistiques relatives au trafic télégraphique de la quatrième armée, qui montrent que du 8 au 11 août, il y avait en moyenne 6 100 télégraphes traités par jour.[9] Aucune ventilation de ces chiffres n'est disponible, mais il est probable que la majorité a été gérée par le réseau câblé au sol et sur poteaux plutôt que par le sans fil.[10] Cependant, depuis la retraite de mars, il a été reconnu que le sans fil était un moyen de communication essentiel dans la guerre mobile.[11] Par conséquent, un certain nombre de mesures ont été adoptées au début de l'été 1918 pour forcer l'intégration de cette technologie dans la politique de signalisation standard. Celles-ci comprenaient l'attribution de certains jours à utiliser uniquement pour les communications sans fil et des jours d'entraînement pour simuler l'utilisation du sans fil dans la guerre mobile.[12] Amiens a été la première véritable opportunité de déterminer si cette confiance retrouvée dans le sans fil était justifiée.

Historiographie

Même si le succès d'Amiens a finalement conduit à la victoire à l'ouest, cette période de la Première Guerre mondiale est étrangement négligée, les Britanniques préférant se souvenir de la « boue et du sang » des batailles de 1916 et 1917.[13] Jonathan Boff a montré que cette culture s'étend aux historiens en ce que 24 ouvrages d'histoire militaire ont été publiés à l'occasion du 90e anniversaire de la bataille de la Somme contre seulement quatre pour le 90e anniversaire des « Cent-Jours ».[14] L'une des explications les plus évidentes de cette pénurie d'ouvrages historiques est la fascination presque morbide pour la tragédie de la guerre, mais Sydney Wise suggère que les historiens britanniques ont évité cette période en raison de sa domination par le succès du Dominion.[15] Le premier est plus plausible que le second. Un certain nombre d'ouvrages faisant autorité existent cependant, en particulier concernant la période des Cent-Jours, dont le plus définitif est peut-être L'histoire de la quatrième armée par le major-général Sir Archibald Montgomery.[16] Cet ouvrage est écrit dans une perspective personnelle unique avec l'auteur ayant un accès privilégié à une richesse de documents originaux et à ce titre il est riche en détails opérationnels. Cependant, il manque nettement de détails en ce qui concerne les communications et la signalisation. Les travaux secondaires plus récents ne font pas mieux à cet égard, par exemple Amiens à l'armistice et Le jour où nous avons gagné la guerre.[17] Par exemple, ce dernier ne mentionne pas le travail des ballons cerfs-volants ou des avions d'artillerie, tous deux largement utilisés sans fil dans la bataille, malgré un chapitre consacré aux opérations aériennes.[18] Étonnamment, une critique similaire peut être adressée à l'histoire officielle de la R.A.F. pendant la Première Guerre mondiale.[19] Les trois histoires officielles nationales contiennent également une pénurie de références en ce qui concerne le sans fil, il n'y en a que 10 au total, trois britanniques, trois australiens et quatre canadiens.[20] Ce dernier détaille assez bien le plan de déception d'Amiens, qui fait l'objet du chapitre 1, mais fournit peu d'informations sur l'aspect sans fil du plan.[21] Une histoire complète du travail du Signal Service a été écrite en 1921 et jusqu'à récemment, ce travail est resté le texte faisant autorité. Cependant, son récit saccadé rend la lecture difficile et a été décrit par Paddy Griffith comme « positivement le livre le plus impénétrable jamais écrit sur la guerre ».[22] Une étude nettement plus moderne et lisible est le doctorat de Brian Hall. thèse sur les communications, qui, selon Jonathan Boff, remplacera celle de Priestley et deviendra le « travail standard ».[23] Bien que cet ouvrage contienne un chapitre de 20 pages sur les communications à la bataille d'Amiens, dans lequel le sans fil est discuté en détail, il n'y a aucune mesure de son importance pendant la bataille.[24] Les travaux ultérieurs de Hall, consacrés aux communications sans fil, décrivent la « courbe d'apprentissage » par rapport à l'importance du sans fil dans la bataille mobile et sa viabilité en tant qu'alternative au câble.[25] La limite de cet ouvrage est qu'il a une large portée et qu'il ne peut donc pas s'attarder sur des actions ou des engagements particuliers. Amiens n'est mentionné que brièvement dans le contexte plus large des Cent-Jours.

Sources primaires

La majorité du matériel utilisé dans cette thèse est contenue dans les divers journaux de guerre des Archives nationales de Londres. Cependant, il existe plusieurs lacunes dans ces enregistrements, dont les plus importantes sont liées aux groupes d'observation sans fil, aux écoles de signalisation et au décodage de ces derniers, seuls 25 des 3 330 fichiers ont survécu.[26] De plus, il ne reste qu'un journal des écoles de transmission de l'armée et un seul des groupes d'observation sans fil se rapportant tous deux au théâtre du Moyen-Orient et ne contenant aucune information utile.[27] Les papiers personnels et les mémoires se sont avérés utiles bien qu'il y ait un manque flagrant de mémoires en ce qui concerne le personnel sans fil.[28]

Cette thèse tentera de mesurer l'efficacité du sans fil pendant la bataille en analysant trois sujets principaux avec chacun son propre chapitre. Chapter 1 will examine the importance of signals intelligence to the secrecy plan and what contribution it made to the fundamental objective of maintaining the element of surprise. The British Official History refers to this element of surprise as 'the essence of the Allied success'.[29] The key questions to be addressed in this chapter therefore are first, how important was the element of surprise to the overall success of the battle and second, what part did wireless play in maintaining the element of surprise? In order to answer these questions the secrecy plan will be broken down into three component parts namely the feint at Kemmel in Flanders, the feint at Arras, and the measures taken on the Fourth Army front at Amiens.

Chapter 2 will focus on a the use of wireless by the ground forces, including infantry, artillery, tanks, as well as ancillary formations such as the field survey companies. One of the key objectives of this chapter is to provide information that can assist in determining whether there is a relationship between combat effectiveness and the use of wireless. The initial problem is to determine which troops were the most combat effective. The Dominion troops gained a reputation as elite troops on the Western Front and this reputation was reinforced by Sir James Edmonds who believed that the Australian and Canadian officers and n.c.o's demonstrated superior leadership qualities in relation to their British counterparts.[30]Peter Simkins suggests that Edmonds criticism of British junior leadership is unjustified and has launched a convincing defence of British divisions.[31] Simkins cites the average success rate in opposed attacks for the nine British divisions who served in Fourth Army during the Hundred Days as 70.7 per cent.[32] This is identical to the figure for the five Australian divisions and similar to that of the four Canadian divisions, the latter achieving 72.5 per cent.[33] This comparative study of the combat performance of the British and Dominion divisions in Fourth Army will be mirrored with respect to the use of wireless in this dissertation. One of the problems faced in compiling this chapter was the paucity of primary sources in relation to the British divisions that took part at Amiens. This is in complete contrast to the Canadian and Australian records that contain a wealth of detailed information, which makes a comparison difficult. The key questions to be addressed in this chapter are first, to what extent was wireless used with the ground forces at Amiens, second, how does the use of wireless compare between the Dominion and British divisions and third, how important was wireless in the overall communications scheme.

Chapter 3 will examine the use wireless by the R.A.F., specifically aircraft and kite balloons. These balloons have received little attention from historians despite being a key component of the artillery counter battery function as well important gatherers of intelligence both at a tactical and operation level. This chapter will show that balloons were actually responsible for the neutralisation of more hostile batteries by wireless than dedicated artillery aircraft during the battle. This is despite the fact that artillery aircraft had been using wireless extensively since 1917 as Bidwell and Graham have observed:

By 1917, as 90 per cent of counter battery observation was done by airmen using wireless, the success of the artillery battle had come to depend on the weather being suitable for flying, on wireless reception and on a network of telephone lines from the receivers to the users of the airmen's information.[34]

The key questions that will be examined in this chapter are first, to what extent was wireless used with the air forces and second how important were these wireless equipped craft to the overall effectiveness of the artillery function.

In summary this dissertation will add to the historiography of both the Battle of Amiens and communications by examining the use of wireless in the most decisive battle of the First World War. Tim Travers has argued that technology was more important than tactics when it came to the combination of arms in 1918 this is perhaps going too far but there is little doubt that technology when used correctly is important in warfare.[35] This dissertation will show that the BEF was using new technology such as wireless to good effect and attempting to integrate it into an evolving weapons system. It will also show that wireless was a useful but not essential component of that system.

Chapter 1

Signals Intelligence: The plans for secrecy and deception

On 17 July 1918 General Sir Henry Rawlinson, GOC Fourth Army, wrote to GHQ outlining his proposals for the offensive and emphasizing the importance of secrecy:

The success of the operation will depend to a very great extent, as was the case on the 4th July, on effecting a complete surprise. Secrecy, in my opinion, is therefore, of vital importance and must be the basis on which the whole scheme is built up.[36]

The measures used to bring about surprise form the basis of the discussion in this chapter, particularly with respect to wireless. In addition, an attempt will be made to determine how effective these measures were and what contribution they made to the overall success of the operation.

The plan to bring about surprise at Amiens was highly complex but the majority of its components were encapsulated in three operational documents, two of which were issued by GHQ and one by Fourth Army.[37] At this stage of the war GHQ was exercising much more control over matters of operational security and pursuing a 'definite policy' of misleading the enemy.[38] The plan was essentially in three parts, namely preparations for a feint attack at Kemmel, preparations for a feint attack at Arras and finally, matters pertaining to general operational security. An overview of these plans can be seen in the charts below.

The Kemmel feint was not only aimed at deliberately misleading the enemy as to the location of a potential offensive but more importantly, it was designed to camouflage the movement of Canadian Corps from Arras to Amiens. With a fighting strength of 118,000 men the Canadian Corps was the largest Corps in the BEF and they were well known to the Germans as attacking troops.[39] As Rawlinson noted shortly after the battle: 'wherever the Canadian Corps was identified by the enemy, he would certainly expect an early offensive'.[40]

Diagram 1.1: The Kemmel Plan

This plan, issued on 27 July, involved the Canadian and Tank wireless sets along with their respective operators, two Canadian infantry battalions, and two Canadian casualty clearing stations, all being relocated from First Army to Second Army.[41] In addition the R.A.F. was ordered to make arrangements with Second Army for occupation of additional aerodromes and to steadily increase aerial activity on this front up to two days before the battle.[42] The object of these arrangements was:

. to give colour to a plan for the interpolation of the Canadian Corps into the line with a view to delivering an attack. The wireless stations will operate and the Battalions be put into the line.[43]

It was hoped that this would give the impression of an advanced party paving the way for the imminent arrival of the whole Canadian Corps and to make this seem more convincing false movement orders were issued on 28 July.[44] The historian S.F. Wise has commented that the measures of deception used to hide the movement of the Canadian Corps are well known.[45] This is not strictly correct as although many abridged accounts have appeared in historical works they tend to be based almost entirely on information contained within the Official Histories, are lacking in detail and contain a number of inaccuracies. For example, Tim Travers incorrectly states that when the Canadian Corps moved to Fourth Army they disguised their move by 'leaving their radio units behind'.[46] The source of this inaccuracy is probably Robin Prior and Trevor Wilson who, in an uncharacteristic misquote of the Canadian Official History, state that 'dummy wireless stations were set up at Arras'.[47] The Canadian Official History correctly places these dummy wireless stations in Flanders.[48] However, it is not only the location of the wireless stations that is incorrectly cited but also details of the actual units that took part. For instance, Shane Schreiber states that these units were the Canadian Corps wireless section they were however divisional units as instructed in the operational orders.[49] Some confusion on this point is justified though as it is difficult to extract a definitive answer from the war diaries regarding exactly which units were involved. The diary of the 1 Canadian Divisional Signal Company states that orders were received from First Army on 30 July to send the headquarters wireless set, along with wireless operators, to Flanders and that X Corps took receipt later that day.[50] The 1 Canadian Division's after action report confirms this but adds that it was the wireless sets of all four Canadian divisions that were sent north to Second Army.[51] However, there is no mention of this in the respective war diaries of those other divisions. Further confusion arises as a result of an entry in the GHQ war diary, which contains an instruction to Second Army, dated 2 August to immediately return the 2 Canadian Divisional wireless sets to Fourth Army.[52] This diary though makes no mention of any other Canadian divisional sets, including those of 1 Canadian Division.[53] This leaves two possible explanations, either one of the GHQ or 1 Canadian Division war diaries could be in error, or both the 1 Canadian and 2 Canadian divisional sets were sent and the GHQ instruction regarding the 1 Canadian divisional set was either omitted or not required. The latter is the most likely as the original instruction to send the wireless sets to Second Army asked for 'two Canadian Divisional Wireless Sets'.[54] The Director of Second Army Signals war diary does record receipt of two wireless sets from First Army but erroneously gives the date of receipt as the 25 July, which is two days before the initial instruction from GHQ was sent out.[55] Further weight is added to the wireless sets being from both the 1 and 2 Divisional Signal Companies as both of their war diaries make specific reference to X Corps on consecutive days. Although the diary of the 2 Divisional Signal Company does not make reference to a wireless set being dispatched it does record that a visit was made to X Corps on 29 July by its commanding officer as well as one other officer.[56]

The final inaccuracy with regard to the movement of the Canadian divisional wireless sets and their operators concerns what happened to them after arrival in Second Army. Daniel Dancocks suggests that they were assigned to Sydney Lawford's 41 Division but examination of that division's war diary reveals that it was American and not Canadian wireless personnel that were attached to that division on 29 July.[57] Evidence in support of these men being American is compelling due to the fact that the Second Army war diary records four battalions of American infantry beginning their attachment to 41 Division and 6 Division on 26 July.[58] Furthermore 41 Division was allocated to XIX Corps and not X Corps. As neither the X Corps war diaries nor its associated divisional war diaries contain any reference to the Canadians and their wireless sets, their attachment within Second Army remains a point of conjecture. Once established with Second Army it is not entirely clear what messages the Canadians sent, to whom they were sent and in what format they were sent. Regarding the latter, once again there is an ambiguity as Lieutenant-General Sir Arthur Currie, GOC Canadian Corps, wrote that the messages were sent 'worded so as to permit the enemy to decipher the identity of the senders' whereas an after action report draft narrative states they were sent 'in clear'.[59] The latter would probably have raised too much suspicion, as the Germans were well aware that the BEF only sent messages in clear in emergencies.[60] One of the most likely methods that could have been used by the Canadian signallers to allow their identity to be discovered would have been to have reverted back to the insecure call sign system that had been replaced in First Army in May 1918. This system identified a formation by three letters such that the letters "AUO" would represent the Australian Corps and the "CAO" the Canadian Corps.[61] In addition, it would have been possible for the Germans to identify these units by the wavelength they employed. This had been recognised by GHQ by 5 August 1918 who were working on a system to allot new wavelengths although this was not done in time for the battle.[62]

The tank wireless sets were supplied by the 1 Tank Brigade Signal Company, whose war diary records that on 1 August 'Lt Mainprize and 10 OR's were sent for special wireless duty in Second Army area'.[63] Despite the fact that these men were performing this 'special duty' for nine days before returning to their unit very little information is available regarding the exact nature of their work. The British Official History simply records that 'great activity was exhibited by the wireless stations of First and Second Army on the tank wavelength which was well known to the Germans'.[64]

As the orders in Second Army area were being enacted a simultaneous plan was being put into effect on the front of First Army in the region of Arras.

Diagram 1.2: The Arras plan

The instructions contained in the Annexure to O.A.D 900/1 regarding this part of the deception plan read:

Every effort will be made by the First Army to foster the belief, which appears to exist, that an attack is imminent in the ARRAS sector.[65]

To assist this effort, on 27 July the First Army was instructed to make arrangements for one cavalry wireless set to be operated behind the Arras front.[66] Additionally, the wireless sets of the reserve divisions of First Army, together with those of the Second and Third Armies, were instructed to be setup and operated behind their respective fronts whilst wireless activity on all other fronts was ordered to cease.[67] The cavalry orders were changed on 30 July when instructions were given that only in the event of a relocation of the Cavalry Corps headquarters would the Corps wireless station be moved to First Army area.[68] Despite these instructions they were never implemented and instead the Cavalry Corps wireless duty station was simply dismantled under orders from GHQ and did not begin operating again until 2.30 a.m. on the morning of 8 August.[69] This change is probably due to GHQ realising that a silent wireless station could be just as useful as a dummy station with respect to the falsification of signals traffic. Two other activities were taking place within First Army front to complete the deception plan on this front. Firstly, a tank battalion was instructed to carry out manoeuvres in broad daylight as if in preparation for an attack, and secondly, Currie was busying himself with false plans for a feint in the Orange Hill area near Arras. This feint was first proposed by Currie at a conference with Rawlinson on 21 July and was as much about convincing Canadian troops of an impending attack as it was about convincing the Germans.[70] The next day, on the 22 July, he outlined the dummy plans to his divisional commanders and, according to the Canadian Corps CBSO, Lt. Colonel Andrew Macnaughton, gave a very convincing performance.[71]

Finally, a series of general security measures were implemented prior to the opening of the offensive on 8 August these were designed to maximise the element of surprise. They included dispensing with the preliminary barrage and instead relying on accurate survey techniques and the mass use of tanks, the engine noise of which being cloaked by low flying aircraft, minimising unusual activity near the front line and pasting a notice in the men's pay books ordering them to 'keep their mouth's shut'.[72] Even the lie of the country favoured a surprise attack with its covered approaches.[73]

Diagram 1.3: The general secrecy measures at Amiens

Additionally, in July 1918, the wireless security measures adopted by the British Armies in France were revised and improved. The improvements involved the use of 'silent days' and an overhaul of the wireless call signs used by all formations. A 'silent day' was usually a 12-24 hour period within which the use of field telephones, power buzzers and wireless was strictly forbidden. It was well known that any abnormal communications silence or activity, particularly with respect to wireless was a 'sure sign' that an offensive was impending.[74] Silent days were therefore an attempt to obfuscate the conclusions that would otherwise be drawn from listening in to the BEF's signals activity. John Ferris suggests that these periods of silence were random but it seems much more likely that they were deliberately planned, particularly with respect Amiens.[75] For example, the war diary of 30 Division records only three silent days for the whole of 1918 and these occurred on 24 July, 1 August and 10 August. The 30 Division was part of X Corps during this period and although there is no record of silent days in that formation's war diary a wireless operator in 30 Division confided to his personal diary that 24 July was a 'silent day for the corps'.[76] It would therefore seem probable that 1 and 10 August would also have applied to the whole corps. The three silent dates fall just before, and during the Battle of Amiens, and given that X Corps were located within Second Army, who were the hosts of a wireless deception plan with respect to the Canadian Corps, this would seem to suggest that these days were part of a carefully orchestrated plan.

In addition to the silent days the system of calls signs underwent a radical change beginning in May 1918 when, according to a captured German document, four letter codes were introduced to identify units.[77] This same document also states that the Germans had succeeded in penetrating this system by July 1918 after which call signs were changed daily these statements are quoted by John Ferris in his 1988 journal article.[78] A significant proportion of Ferris's article is based on this document, however the latter is fundamentally flawed for two reasons. First, what happened in May was not the introduction of four letter codes but rather the frequency of change became daily instead of bi-monthly, and second, in July it was not the daily change that was introduced but a much higher level of security through encryption of the call signs.[79] As a result, the statement that the Germans succeeded in 'penetrating this system' lacks credibility, as the system they claimed to penetrate was not the one in existence.[80] The conclusion that the Germans were not successful in penetrating the system of daily call sign changes is supported by another translated document, dated 1 August, from the German 51 Corps that noted 'a striking improvement has lately taken place in the telephone and wireless discipline of our enemies'.[81] This general tightening of wireless signals security ultimately helped facilitate the element of surprise at Amiens. How effective though were the other wireless deception measures at Kemmel and Arras and did they also succeed in their objective?

According to Sir Arthur Currie, when the offensive at Amiens was launched on 8 August the surprise was 'complete and overwhelming'.[82] Prisoners from four separate divisions, captured by the Australians early on 8 August, also stated that the attack had been a 'complete surprise'.[83] This is not entirely true as a number of prisoners captured on 8 August testified that two factors had led them to believe that an attack was expected, although not imminent these factors were an increase in air activity and movement behind the lines.[84] The latter had been a concern of 2 Canadian Division who, prior to the battle reported:

. a very large movement by day of heavy artillery and ammunition lorries. Although the visibility from the air was poor, it was certain that some of this movement was observed by the enemy.[85]

In addition, on 4 August the German Oberste-Heeresleitung reported that two Canadian divisions previously on the Arras front had been replaced and that this required particular attention to be paid to the fronts of the British Third and Fourth Armies.[86] A certain amount of suspicion was also raised by the communications silence that had preceded the attack.[87] It is interesting that no mention was made of the British Second Army front despite the fact that the Germans had established the presence of Canadian troops in Flanders.[88] The Australian Official History states that it was only the presence of Canadian Wireless and not infantry that was detected in Flanders, although the source of this assertion is unclear.[89] Ernst Kabisch states that both the presence of the two Canadian battalions and their wireless sets were detected, as does the German Official History.[90] Despite this the German Army staff did not update their situation maps, which, on the morning of 8 August, still showed the four Canadian divisions, clustered around Arras.[91] It is unlikely that this was as a result of the Orange Hill feint, it is probably more the result of incomplete intelligence confirming that the entire divisions had moved. The result of all of this uncertainty was that the German staff were confused, but not convinced enough by the deception plans to change their troop dispositions.[92] However, the uncertainty combined with the other secrecy measures was enough to give the offensive at Amiens a high degree of surprise, even if that surprise was not total. Prior and Wilson argue that the deception plans served only one purpose and that was that the Germans did not move their artillery positions.[93] They also argue that not enough time would have been available to improve the poor state of the defences and adding more troops to the front line would simply have increased the number of casualties.[94] Regarding the first point, the Germans did actually move their artillery positions back eight days before the battle as a direct result of the Australian raid on 29 July.[95] This made very little difference as 95 per cent of the German guns were still located prior to the battle.[96] The latter point regarding adding of troops is somewhat moot as the Germans would have been more likely to bring in Eingreif divisions as their defensive doctrine was based on elastic defence in depth which called for a weakly held front line and counter attack troops in the rear.[97]

Two Canadian authors have opined that the deception plans were a major factor in the success on 8 August.[98] These plans do appear to have at least confused the Canadian troops according to an entry in Field Marshal Sir Douglas Haig's diary dated 7 August, which reads:

The move of some Canadian battalions and casualty clearing stations to our Second Army front seems to have quite misled the Canadian troops and many spoke of the "coming offensive to retake Kemmel"![99]

The evidence suggests though that the Germans were more confused than deceived by these plans. The wireless stations in Flanders do seem to have come to the attention of the Germans, even more so than the two infantry battalions according to the Australian Official History, which suggests that wireless did make a significant contribution to this confusion. Other wireless security measures such as the new system of wireless call signs, the introduction of wireless 'silent days' and instructions to the Canadian Corps not to open wireless stations before zero simply added to this confusion.[100] The result was that German intelligence did not detect the relocation of the Canadian Corps from Arras to Amiens.[101] This was the decisive factor in the surprise at Amiens.

Chapter 2

The use of wireless with the ground forces

This chapter will discuss the extent to which wireless was used by the ground forces during the Battle of Amiens. In order to facilitate this discussion, two questions will be posed namely did the Dominion divisions use wireless to a greater extent than the Imperial divisions and how did the use of wireless as a communications medium compare with other forms of communication during the battle?

The official signals policy that applied at the Battle of Amiens was laid down eight months before in the training pamphlet S.S 191.[102] This recommended that in the case of a move from static to open warfare each advancing division should make use of 'as many means of transmission as circumstances will admit'.[103] It was recognised that it would not always be possible to connect divisional communication routes by telephone and therefore suggested a number of alternatives such as visual signalling, portable wireless sets, mounted orderlies and message carrying rockets.[104] Emphasis was placed on restoring telephone communications as soon as possible. Wireless though was a new science and, as John Terraine observed, was not a habit carried over from civilian life.[105] This made the staff reluctant to adopt wireless, despite the official endorsement in the training pamphlets in addition, the certainty of buried telephone cables in static conditions had created an air of complacency. Since 1 April 1916 orders had been issued that cable must be buried to a minimum depth of six feet in order to ensure immunity from a 5.9-inch shell.[106] This reluctance persisted up to the Battle of Amiens as evidenced by an after action report from the 4 Canadian Signal Division:

In stationary trench warfare seven foot buried cable has made the telephone service so certain that all other methods of communication have become superfluous and it is only the keenest optimism that has maintained the efficiency of such alternatives as wireless, visual and cable wagons.[107]

Attempts had been made, during the early summer months, to encourage the use of visual signalling and wireless by the use of what became known as 'silent days'.[108] These days were the complete antithesis of those mentioned in the previous chapter in so far as they only allowed the use of wireless and visual, the use of the telephone and telegraph being strictly forbidden. Unfortunately these days were not always successful as recorded by an artillery officer in the 1 Canadian Divisional Artillery.[109] There were also significant inherent problems with wireless. These included a lack of trained operators, susceptibility to jamming, heavy weight of sets, conspicuous aerials and the problem of enciphering and deciphering each message.[110] Despite these problems wireless technology was improving rapidly in 1918 and this resulted in greater confidence in the medium. For instance the 1917 pattern 'spark' trench set, which became available in large numbers in 1918, was capable of transmitting on 16 wavelengths instead of just two.[111] A Canadian Corps wireless intelligence report suggests that by August 1918 the BEF's wireless technology was one year ahead of the Germans who had been suffering from material shortages.[112]

However, the use of wireless at corps, division and brigade level varied tremendously at Amiens as shown in the table below.

Table 2.1: The use of wireless between infantry formations


BATTLE OF AMIENS 1918, and Operations 8th August-3rd Sept 1918.

BATTLE OF AMIENS 1918, and Operations 8th August-3rd September, 1918.' by Lt Col Kearsey.

First published in 1950 this book is a reprint of that edition. This is one of a series of studies on campaigns and battles of the Great War by Lt Col Kearsey, designed to help the student of military history, particularly those studying for Staff College. Sub-titled
‘The Turn of the Tide on the Western Front' the book examines the offensive
that marked the beginning of the end for Germany.

The Australians with their Canadian comrades, launched on the 8 August 1918, the Battle of Amiens the great offensive that was to bring the war to a victorious end.

Setting out from the positions of Villers-Bretonneux and Hamel, the Australian troops in two hours had accomplished all their objectives, and the Canadian troops who had begun
the attack alongside them had advanced several kilometres. In just over 3 hours,
the enemy's front line had been overrun. In total, the Allied forces captured
29,144 prisoners, 338 guns, and liberated 116 towns and villages. Ludendorff,
the German commander, famously called the 8th August "the black day of the German
Army"


Australian infantry move forward

Australian infantry and pioneers move forward on 8 August 1918. The foggy conditions, which helped the attackers to surprise the Germans, are very obvious and the cameraman noted “the foggy weather made it impossible to get a connected story of good quality film”.

These, together with the British III Corps, were supported by more than 2,000 guns from the Royal Artillery, over 500 tanks from the Tank Corps and over 1,900 aircraft from the Royal Air Force and its French equivalent.


Battle of Amiens, August 10, 1918

Saturday We were up this a.m. at 5 o’c and moved about 12 miles up the line tis a great day am well, (11:20 a.m.) After a forced march this a.m. we pulled into action after a hurried lunch about 400 yds from the front line After an advance of 12 miles we were stopped by machine gun nest


Today’s reports are not particularly consistent, but the general outline is clear. At 1:30 this morning the 5 th Canadian Divisional Artillery is ordered forward in support of an attack by the 32 nd Division, (1) a British division which has been attached since yesterday to the Canadian Corps and is about to move forward to take the place of the 3 rd Canadian Division. (2) The 32 nd ’s artillery have been delayed because of German bombing last night. (2) The brigade leaves its camp near Dromart at dawn to be in a positions of readiness near Beaufort by late morning Percy has enough time to jot in his diary after a hurried lunch they go into action “on the run, kits and equipment flying in all directions.” (3) They are close to the front lines, too close, in fact, within machine-gun range, and only 700 yards behind the front-line infantry. Since the infantry are being held up by those machine guns, the battery retires to a position beside a stretch of disused trench, to the east of Folies. (3,1)

Why this happened is unclear: The 13 th Brigade officers say they were too close because they received wrong information from the 32 nd Division (1) much later, Nicholson, Canada’s official historian of the Great War, says that “by some misfortune the 32 nd Division jumped off a mile or more short of its assigned start line.” (4) In other words, the Canadians were where they were supposed to be the British weren’t.

I’ll quote again from the 43 rd Battery History: “So you will see that we are not qualified to give the military details of these operations and it remains only to discourse a little concerning the way in which the … fighting affected us, ‘who never could know and could never understand.”’ (5)

Generally the problem, when the infantry are moving quickly (13 km the first day another 6 yesterday), is getting the guns close enough to provide effective cover and wire-cutting. Today, the third day of the Battle of Amiens, the advance is slowing as German resistance is stronger: reinforcements are arriving – four fresh German divisions opposite the Canadians – with replacement guns and deadly machine guns. (6)

And they are now facing each other across land that shows the scars of much earlier fighting, “a belt some three miles wide pitted with shell-holes and the remains of old trenches, and befouled with tangles of rusty barbed wire overgrown with long, concealing grass. There was no lack of good sites for machine-gun posts, and the attackers were quickly to realize that the operation had suddenly reverted from open pursuit almost to the former pattern of trench warfare.” (4)

The infantry are attacking Le Quesnoy, Parvillers and Damery, and make some progress in the morning, but by the afternoon they are stalled, “stopped by machine-gun nest” says Percy. “Nest” is such a cosy word, but we must think of wasps rather than fledglings.

“The villages were alive with machine-gun nests which were used to deadly effect on the allied troops.” (7) The 5 th CDA guns will remain in action all night. (8)

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The photograph © IWM (Q 9334) shows Canadian 18 pounders going forward. It will be taken about seven weeks from now.

The first map (from the McMaster University Digital Collection) shows Beaufort (A) where the 13th Brigade gathered in readiness, Folies (B) east of which they took up firing positions, and Parvillers-Daméry which are the infantry’s objectives. The second map (from the Canadian War Museum) indicates with purple dots where these locations are in reference to the territory we have been covering since the early morning of August 8th — a long way from that first position near Cachy and from last night’s near Dromart (also marked).


5. The battle was the start of the Hundred Day Offensive, which led to the end of the First World War.

American soldiers on their way to the Hindenburg Line.

After the Battle of Amiens, a fresh offensive began in Albert on August 21 st that ultimately pushed the Germans back 55km. On August 27 th Phillip Gibbs, a British war correspondent stated that the Germany ‘is on the defensive’ and credited Amiens with a change in the morale of the Allied troops, saying the army was geared up with ‘enormous hope.’

Then the Germans were pushed back to the Hindenburg Line, a major defensive point of theirs constructed in the Winter of 1916-1917, and a series of battles were held there before the British army broke through on October 8 th . It was this breach that forced German commanders to face up to the fact that the war had to end. Towards the end of 1918, they retreated through territories they had gained in 1914, and fighting took place up until 11 am on November 11 th , 1918 when the Armistice took effect.

The Hundred Days Offensive saw the tides of fortune turn against Germany in the First World War. From there the fate of the German Army was sealed. After the Battle of Amiens, it was only a matter of time before the war would be over, with Germany on the losing side.


Voir la vidéo: 1914: La bataille de la Marne, premier tournant de la Grande Guerre (Janvier 2022).